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De quelques considérations sur le thème de l’amour

De quelques considérations sur le thème de l’amour

La définition qu’en donne le Larousse : " sentiment très intense, attachement englobant la tendresse et l’ attirance physique " est classique.

Mais, plus loin, on notera " mouvement de dévotion, de dévouement qui porte vers une divinité, un idéal, une personne ".

Au delà de la personne, surgissent déjà, à ce simple stade, deux autres considérations : divinité, idéal ; on peut y ajouter une autre : rêve, réalisable ou irréalisable ?

Mais que dire quand on sait que les trois quarts des unions (pris au sens large du terme) se nouent et se dénouent aussi rapidement ? Pourtant, en première analyse, c’était de l’amour, sans quoi il n’y aurait pas eu d’union, sauf exceptions.

Ailleurs, on trouve l’amour physique et l’amour tout court, mais ces deux choses, qui devraient être indissociables, sont très souvent " dissociées " bien plus souvent que l’on ne le pense.

Pour une couche superficielle " faire l’amour " c’est s’aimer, faire l’expérience de l’envoûtement romantique de l’amour, mais dans la vie relationnelle, le charme s’évanouit très vite.

Dans l’union, d’autres peuvent goûter aux joies de la tendresse et de la communauté érotique, mais l’épanouissement sexuel, au vrai sens du terme, leur est refusé.

D’autres souffrent de découvrir qu’un abîme infranchissable sépare l’amour de la sexualité. A leurs yeux, l’acte sexuel rabaisse l’être humain, diminue ou même détruit l’amour et le respect qu’ils éprouvent pour leur partenaire.

Chacun de nous souhaite connaître l’amour, l’érotisme et la sexualité comme un tout inséparable. Mais nous savons aussi que beaucoup le pourchassent en vain. Si nous nous donnions la peine et le courage d’y regarder de plus près, de voir à l’intérieur de nous, sans doute découvrerions-nous des aspects sombres, mystérieux, de notre personnalité.

A ce stade de la réflexion, il n’est peut-être pas inutile de poser une question : sommes-nous prêts à nous engager dans une telle voie, sinçèrement, sans nous mentir à nous-mêmes ?

Ou préférons-nous, par commodité, par égoïsme peut être, garder notre " façade " extérieure, notre bon chic bon genre ?

Je lance ici un défi et serais curieux de savoir combien d’entre nous seraient disposés à le relever, non pas superficiellement mais en profondeur ?

Abel - 201406

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