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laurentpce - 773367 Publié le 05/04/2004 à 11:58 
Une passion, qui n’est pas concilié par tous . Loin de moi l’idée de vous enrôler , mais uniquement vous faire partager quelques moments , dans notre belle provence. Allez, suivez moi . | Orzo bimba & Tarentino - 558574  Publié le 19/04/2004 à 17:07  Aaaaaah! 100eme post pour moi! | 994000 Publié le 19/04/2004 à 21:41  | PHIL - 391201  Publié le 19/04/2004 à 21:57  Ah, ton apparition Dora dans ce monde de chasseur ! .... | 994000 Publié le 20/04/2004 à 02:22  Dans la vie d'1 chasseur surtout!!!! | Rubis - 1012529 Publié le 20/04/2004 à 14:19  notre chasseur fait greve aujourd'hui ? | laurentpce - 773367 Publié le 21/04/2004 à 12:52  Ce jour là, Jean-Marie, un copain d’Hostens, que j’avais rencontrai en stage à Caen, est descendu me voir avec sa famille. C’était un dimanche d’octobre et il faisait beau. Les femmes étaient restées à la maison avec les petits et nous nous sommes allés à la battue. Il ne chassait pas cette année là, et nous étions au même pas, en plein milieu de la Ste Victoire, hors des sentiers. Nous avions mangé et à tour de rôle, on a fait la sieste sous un beau soleil. Il dormait encore, quand j’entends du brui. Il doit y avoir plusieurs sangliers. Je scrute la montagne à leurs recherches. Je les vois, ils sont là. Il y en a 2, deux femelles, d’une vingtaine d’années, une asiatique et une anglaise. C’était des étudiantes qui s’étaient promenées et ne voyant plus la fin, avaient coupé au travers pour rentrer. Elles viennent vers moi, elles étaient perdues et recherchaient leur chemin. Elles étaient devant mon copain qui dormait toujours. Je l’appelle doucement, il se réveille, ouvre les yeux, il se les frotte, me regarde et me demande s’il rêve. Nous nous mettons tous à rires. Quelque temps après, Jean-Marc arrive, et il les a raccompagnées vers le sentier.
| laurentpce - 773367 Publié le 23/04/2004 à 11:12  Un peu de lecture avant mon retour | laurentpce - 773367 Publié le 23/04/2004 à 11:12  Tristesse. Au départ, c’est un jour comme un autre de battue. Avec Perle, mon teckel de 2 ans, je place 3 chasseurs, avant de rejoindre mon poste. Aujourd’hui, nous faisons le puits d’Auzon. Le département a installé un berger, dans ce secteur. Toute la journée on entend les cloches des brebis, j’avais du mal à retenir Perle sur les traces du troupeau. Dans le vallon où je suis, le bruit est plus atténué. J’attends les chiens qui ont levé, si j’ai de la chance, c’est pour moi. Le sanglier arrive, je le vois, il est dans le travers à 100 m, c’est une bonne distance. Il y a beaucoup de clair et peu de broussaille, je le distingue bien, 60 kg environ, mais je ne sais pas ce qui se passe, je n’arrive pas à tirer. Finalement, je me décide, au dernier moment, quand il rentre dans le bois, je le manque. Avec Perle, nous allons contrôler le tir. Raté. Plus tard, un autre sanglier arrive, je l’entends dans le fond du vallon, il me passe à même pas 15 m, mais je ne le vois pas, Perle part derrière et le bourre pendant 10 mn, et revient. Finalement, à la fin de la battue, je déposte les copains, sur le retour vers la voiture, on se raconte la journée. Le troupeau vient de passer, Perle s’existe, avant d’arriver à la voiture, je la prends dans les bras. Nous arrivons au C15, j’ouvre l’arrière et je mets la chienne, je dépose mon sac et la carabine. Je laisse la place aux copains pour qu’ils se débarrassent de leurs affaires. Quand 4 brebis traversent le parking ! Ravine d’un bond sort de la voiture et cours vers les brebis. Je l’appelle mais elle ne revient pas. Je cours, mais elle me distance et je ne la trouve plus. Je retourne à la voiture, je laisse les copains, si elle revient, et roule vers la bergerie pour lui couper la route. J’arrête la voiture, descends et j’appelle. Pas de Teckel. Je retourne chercher les chasseurs et nous allons vers la bergerie. Sur le chemin, où j’avais appelé Ravine pour la dernière fois, je vois une petite masse, je fais demi-tour, c’est Ravine, là au milieu. Je descends pour qu’elle vienne, elle ne bouge pas. Je la prends dans mes bras, elle est pleine de sang. En fait, les Patous, ces gros chiens blancs pour lutter contre les loups, ( aux portes de Marseille ), ont bouffé ma chienne. Elle est paralysée du train arrière, intestin troué et autre. Pendant 10 jours, je lui ai fait des piqûres pour résorber l’hématome. Je lui faisais faire ces besoins matins et soirs, en lui compriment le ventre, car elle ne pouvait plu faire seule. On ne voyait rien à la radio, mais elle avait la moelle épinière de coupée. Au 10ème jour, je l’ai fait piquer. J’ai voulu faire marcher nos assurances, mais le berger n’a pas reconnu les faits. Mais ça, c'est une autre histoire. | Rubis - 1012529 Publié le 23/04/2004 à 12:01  laurent , c'est triste pour ta petite perle | 786879 Publié le 23/04/2004 à 19:08  tu sais Rubis, il a un coeur gros comme ça notre Laurent | Rubis - 1012529 Publié le 23/04/2004 à 19:25  oui musetta, un coeur enorme | laurentpce - 773367 Publié le 24/04/2004 à 12:06  | laurentpce - 773367 Publié le 26/04/2004 à 10:42  Bien que je suis en vaccances, je pense à vous. Un peu de l'ecture. EMOTION C’était, il y a 5 ans, par une belle journée de novembre. Un ciel blanc, pas de vent, un temps à la neige comme on dit. D’ailleurs, je ne mettais pas trompé, en fin d’après-midi, la neige était là. C’est un jour de battue sur le plateau. Je me poste au kilomètre, après le col des portes, dans l’ubac. On est proche de zéro. Je n’en peux plus, je me mets tous ce que j’ai dans mon sac à dos : une polaire, une veste, un gros par-dessus, les gants et le bonnet. Perle, mon teckel de 4 mois et demi, en laisse, à mes pieds. Non, il fait trop froid, ça fait 2 heures que je suis là, je n’entends pas de chiens, je décide de monter un peu plus haut, au soleil, on se les gèle trop. Je commence à me réchauffer, quand dans le travers, en face de moi, 7 cochons travers le vallon. Je suis trop loin pour tirer, même avec la lunette, je courts donc jusqu’au pas, presque 150 mètres, emmitouflé dans mes vêtements, Perle me suit. Je souffle comme un bœuf, nous avons comme consigne de ne pas tirer la laie meneuse. Mais comme ils rentrent dans le fourrée, je tire le dernier sanglier, un 30 kg, je le manque. A la sortie, je tire le second, un 50 kg, je le manque aussi. A ce moment ils s’escaraillent dans tous les sens. Il y a un 30 kg qui monte entre des rochers, je le tire et je le manque aussi. MDR, je peste de tous les noms, je me suis comporté comme un vrai bleu, j’ai couru, je n’ai pas rechargé entre mes tirs, et le temps de recharger, ils ne sont plus là. Perle ne sait pas où aller, depuis 2 mois qu’elle m’accompagne, elle sait que j’ai tiré un sanglier, elle est impatiente de le trouver. Je me retire tous les vêtements superflus, car je suis en nage, et je vais contrôler mes tirs. Le 1er tir, pas de trace de sang, normal je bougeais trop avec la lunette. Au 2ème tir, Perle part sur les sangliers qui ont filé, pas de sang, non plus. Au dernier tir, entre les rocher, je trouve l’impact de la balle sur la pierre, MDR, je peste encore. J’appelle Perle, elle ne vient pas, je la cherche et je ne la trouve pas. Je commence à m’inquiéter, 10mn et toujours pas de chien, si elle ne revient pas, elle n’a que 4 mois. Je l’appelle encore. Soudain elle arrive, je lui dis : « c’est maintenant que tu arrives, allez vient, j’ai tout manqué. » Mais elle part dans l’autre sens. Je la siffle, elle se retourne, me regarde et repart toujours dans l’autre sens. « Bon qu’est ce que tu veux, montres moi. » Je la suis et au bout de 100 m, je la vois, sur le sanglier de 50 kg, elle me regarde avec la queue qui frétille. Oui, je peux vous le dire, c’était un grand moment d’émotion. | PHIL - 391201  Publié le 26/04/2004 à 13:04  Comme quoi "un chasseur sachant chasser sans son chien" n'est qu'une histoire de menteurs !!! | laurentpce - 773367 Publié le 28/04/2004 à 16:06  Et oui Phil. Je dois reconnaitre qu'une larme à mouiller mes yeux. Certains diront : que c'était une poussière. | laurentpce - 773367 Publié le 03/05/2004 à 11:27  Ce jour là, j’étais au pas de la villa avec Perle. C’était une belle journée sans vent et avec un beau soleil. Comme à chaque fois, Perle était attachée à coté de moi, pour éviter qu’elle gambade partout et me détourne les sangliers. Je suis assis sur la crête, je tourne le dos à un petit plateau, mais je surplombe un grand vallon, je vois arriver les sangliers de loin, et en principe il me passe de 100 à 150m à gauche et à 4 m ou 100m sur ma droite. Quand soudain, je sens le sol vibrer. Voilà que 6 marcassins de 10 à 15kg, s’arrêtent à 4m de moi. Ils ne me voient pas. Je ne bouge pas, Perle, qui est entre les sangliers et moi, non plus. Oh, ça ne dure pas longtemps, juste qqes secondes. Mais j’ai le temps de voir Perle qui s’interroge. Elle me regarde, les regarde puis me regarde à nouveau. Les sangliers démarrent et continuent leur chemin, sans nous avoir vus. Je détache la chienne, qui part aussitôt. Le signal est donné, les sangliers s’affolent. Perle les bourre. Elle a une voix aiguë qui retenti dans ce grand vallon. Je n’ai bien sur pas tiré, mais j’ai eu autan de satisfaction.
| 994000 Publié le 04/05/2004 à 22:29 
Citation: Je n’ai bien sur pas tiré, mais j’ai eu autan de satisfaction.
Corrige cette phrase !!! T'as pas tiré koi? où? qui? Satisfaction de ? | laurentpce - 773367 Publié le 05/05/2004 à 08:47  Dorothée. Je n'ai pas tiré la ptite bête à poils, ce jour là . Remarque, il m'arrive aussi dans d'autre circonstance, d'avoir autant de satisfaction sans tirer la grosse bébête .
| 842060 Publié le 05/05/2004 à 10:01  Laurent ... | laurentpce - 773367 Publié le 05/05/2004 à 12:45  Milady. A bientôt | Rubis - 1012529 Publié le 05/05/2004 à 19:39  laurent | laurentpce - 773367 Publié le 06/05/2004 à 08:54  Rubis | laurentpce - 773367 Publié le 06/05/2004 à 12:31  Ce jour là, j’étais posté aux gorguettes. C’est un pas difficile, pas trop de visibilité, on n’entend pas les chiens et comme c’est dans un trou, si on les entend, c’est que le sanglier est déjà passé. Je n’avais pas la carabine, j’avais pris mon drilling, c’est un fusil à 3 canons, 2 canons de calibre 12, où l’on peut mettre du plomb ou des balles, et un 3ème canon en dessous rayé pour tirer les balles, mais comme elles sont lourdes, on tire à moins de 80m. Voilà que j’entrevoie un sanglier de 40kg, je sélectionne la balle et je tire. Il s’écroule, raide mort à plus de 60m. Je reste épaulé, je le surveille. Il n’y a que la queue qui bouge, les nerfs. J’attends 5mn puis, je commence à descendre dans le vallon et je remonte de l’autre coté. Quand j’arrive au sanglier. MDR, il n’est plus là. Je suis le sang, il a trébuché ici, il s’est relevé et il est reparti. Je fais 100m dans le bois, là aussi il est tombé, il a roulé et reparti. Je mets plus d’une heure à suivre le sang sur 200m. J’entends du bruit, il vient vers moi, je suis prêt. Il sort, je tire, il tombe. C’est un sanglier de 50kg, il n’a qu’une seule balle, se n’est pas le même. Je continue à chercher le sang, c’est dur car il n’y a que qques gouttes de temps en temps, il remonte la crête et passe dans l’ubac. Là, c’est plus difficile, il y a un tapis de feuilles mortes, je perds le sang, j’ai bien fait 500m. J’abandonne la recherche. L’idée muerait en moi depuis un moment, je décide de prendre un chien pour aller au pas. J’ai pris Perle la saison suivante. Le 1er sanglier a eu une balle d’Apophyse, c’est une balle qui passe dans le cou, sans toucher de partie vitale, mais suffisamment près de la colonne vertébrale pour l’assommer. Puis il repart comme si rien n’était arrivé.
| 786879 Publié le 06/05/2004 à 18:39  Laurent...toujours dans lessous bois...on va finir par la connaître par coeur la Sainte Baume .Quand on la visitera on pourra mettre des noms sur les lieux! Mais c'est vrai qu'elle est belle! On pourrait se refaire le pique nique comme l'an passé? non? | laurentpce - 773367 Publié le 07/05/2004 à 08:23 
Citation: la Sainte Baume
La Sainte victoire Pas de problème Musetta. Pour le mois de juin, après la soirée aff, on en fera un. | laurentpce - 773367 Publié le 10/05/2004 à 16:55  Ce jour là, j’étais posté aux gorguettes. Vous sous rappelez, c’est un pas difficile, et bien c’était toujours moi qui était désigné, En plus il est dans l’ubac, et on ne vois pas le soleil de la journée. C’était en début de matinée, j’entends arriver un sanglier, dans le fond du vallon. Impossible de le voir. Je rage. Mais il vient dans ma direction et il prend le travers juste sous moi. Je l’entrevoie et je lâche le coup. Je l’ai tiré à moins de 50m, mais au travers de branche et je n’ai pas l’occasion de le doubler. J’attends quelques minutes. Pas de chiens qui arrivent, ni de piqueur. Je descends voir, pas de sanglier mais un bout d’os, Mdr, une patte, je suis un peu le sang, mais je le perds vite. Je remonte sur mon rocher. A 16h, je quitte le pas. Il est venu dégun, je vais donc au départ de Marc, c’est le plus près. En chemin je rencontre Marc et Jean-Marc, ils ont 3 chiens avec eux. Je leurs explique et on décide de retourner à mon pas. Comme il n’y avait pas de chien, il se peut que le sanglier se soit arrêté un peu plus loin ! A l’approche du pas, je quitte les copains, je prends la crête et eux prennent le fond du vallon. Je n’ai pas le temps d’arriver que les chiens bourrent le sanglier. Comme j’arrive à ma pierre, je tombe nez à nez avec le cochon, au moins 60kg. Il s’immobilise 4 secondes à 3 m de moi. J’épaule, je tire. Clic. Couillon, je n’avais pas rechargé. C’était un sanglier qui était couché à qqes mètres du pas et qui n’avait pas bougé de la journée, car personne n’était venu.
| Rubis - 1012529 Publié le 10/05/2004 à 17:08  il t'attendait | laurentpce - 773367 Publié le 11/05/2004 à 13:00  Ce jour là, j’étais posté à la Rénasse. C’est un pas en limite de chasse. Je suis sur un rocher qui surplombe un gros fangas, au fin fond d’une vallée. En fin de matinée, je l’entends dans les fourrées, c’est un sanglier de 80kg, il est à 80m de moi et il va vers le fangas. J’épaule, mais je ne peux pas tirer. Il sort du bois et il se roule dans la fangue et l’eau de ce trou boueux. Il bouge trop port l’ajuster. Soudain, il se met droit. Je tire, mais au même moment il se met à genoux pour se rouler à nouveau. Le coup claque, il démarre comme une fusée, tombe à terre se relève et s’enfuie. Je ne peux pas le doubler. Je descends de mon rocher, et je cherche mon coup de carabine, je trouve la balle dans la boue. Elle est écrasée comme un champignon et elle a des poils dans les éclats de cuivre. J’ai dû l’érafler au moment ou il se mettait à genou. Je me suis fais brancher par les collègues. « Oui, mais je l’ai touché. » « Non, car il n’est pas au tableau. » Je leurs montrai les poils, ils me disaient que je l’avais manqué. 15 jours plus tard, je tue un sanglier de 83kg au pas de l’Escalette, dans la Ste Victoire. Aujourd’hui, je reste persuadé que c’est le même sanglier. En effet, il avait une estafilade de 15cm à l’épaule droite. Il n’y avait que le cuir qui était coupé.
| laurentpce - 773367 Publié le 13/05/2004 à 15:55  Ce jour là, il tombait des cordes. Nous étions tous au Cercle, les meneurs de chiens ne voulaient pas sortir. Au bout de 2 heures, après au moins 10 cafés, le jour était levé mais la pluie était là. Je décide de partir me tuer mon sanglier tout seul, je demande à Armand s’il veut venir : Non. Je vais donc à la maison, je me mets les bottes, le haut et le bas de l’imperméable, comme un marin mais en vert. Et je prends la voiture pour aller à la Sinne. Je prends ma carabine, il y avait dégun dans la colline. Seul un fou : moi. J’arme donc la carabine et je fais tous les vallons en allant vers les Gorguettes. J’ai toujours levé des sangliers en allant me poster la bas. L’eau ruisselait sur le visage et pénétrai sous l’imper. J’approche des Gorguette et je décide de remonter le vallon des amandiers. Je marchais doucement pour ne pas faire de bruit avec l’imper, la carabine en travers, prêt à tirer. Je monte le bancaou , et machinalement je jette un regard circulaire. Tient ? Il est bizarre ce rocher ! A 8 m de moi, je distingue une masse sombre sous un petit chêne blanc, un massacan ? Je le fixe, quand soudain, le rocher ouvre un œil, et le referme. Mdr, je voie 2 sangliers cote à cote, qui dormaient là, juste au début d’un massif forestier. Doucement, je me mets à genoux pour tirer les deux en enfilade. Le coup part. Je ne cherche même pas à doubler, le 1ere est à terre. Mais en fait, il y en avait 3 couchés ensemble, les 2 autres partent et au moins 10 autres, à coté avec la mère, s’enfuient à leur tour. C’était un sanglier de 60kg. Fier de moi, j’avais fait mon sanglier tout seul.
| 1080434 Publié le 15/05/2004 à 22:29  PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA on joue au chat et a la souris on te vois plus je pense à toi trés fort | 1 | 2 | 3 | Page 4 | 5 | 6 | 7 | Suivante> | Dernière>>  |
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