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Poèmes

Solitude


Je m'enfonce
Dans un gouffre dépourvu d'âmes
Je demeure las de tout
Je ne suis plus fasciné.

Quelque soit la lumière
Je m'en retourne
Dans ce Néant sans fin
Loin de ce qui vit.

La mélancolie m'envahit
Je me sens si vulnérable
Je regrette au point d'en avoir mal
Un amour qui jamais n'arrivera.

Suis je mortel ?
Pour cela il faut être humain,
Avoir un coeur battant
Et des sentiments. En Vain.

Je marche dans l'obscurité
Pas à pas sans mot dire.
Je ne regarde pas ce qui m'entoure
Quelle importance.

Nuances et décadences
Ne représentent rien pour moi
Car autour de moi
Il n'y a âmes qui vivent.

lundi 2 février 2009
20:33

Oeuvre originale
Auteur : Caféééééé

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Poèmes

Folie


Je ne suis pas un psychopathe de la rime,
Pas plus un psychiatre.
Mon but n'est pas de sortir la trime,
J'en suis juste le barjot.

Si certain utilise les mots
De Not' Père Rimbaud.
Moi je laisse mon cerveau à son hosto,
Un flingue pour barreau.

Ma came n'est pas en vers,
Moi chui bourré de travers.
Ma langue est un serpent
A travers mes mots je vous pends.

lundi 2 février 2009
20:27

Oeuvre originale
Auteur : Caféééééé

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Poèmes

Message


Celui là c'est pour ceux à qui c'est arrivé (heureusement pour moi ce n'est pas encore le cas).

J'ai rencontré mon grand Amour.
Je me suis dit "C'te fois c'est ma chance".
J'ai vu un sourire s'épanouir,
J'étais en plein romance.

Moi tellement ignoré,
On m'avait enfin remarqué.
Je me pavanais, orgueilleux, enamouré.
Quitte à prendre mes désirs pour la réalité.

Le soir je t'ai suivie sur le pas
De ta porte. Je n'osais pas
Te regarder. Je me voyais déjà
A demain. Quand celle ci s'ouvrit.

Tu m'invitas à poursuivre la soirée.
De refus, je ne voulais pas vexer
Axant sur le fait d'un prochain rendez vous.
Tu m'as regardé fixement puis salué.

Heureux, je dansais dans la rue.
Riant, chantant, autant que je le pu
Je marchais au point de errer
Jusqu'à en être saoulé.

Point de nouvelles le lendemain,
Je me pris en mains.
Sur le pas de ta porte,
J'ai eu la réponse d'une morte.

M'en allant dans les ruelles,
Je te croisais au coin de l'une d'elles.
Tu étais en train de rire aux éclats
Aux bras d'un autre gars.

Tu m'as reconnu mais ignoré
D'un simple regard glacé.
Amertumes sans doute, je me suis détourné
Le regard vitreux et embué.

Ma poche vibra de plus en plus fort
Le sortant je vis la réception du message.
Celui ci contenait un froid passage
"Je voulais un coup, pas un type sâge".

lundi 2 février 2009
20:18

Oeuvre originale
Auteur : Caféééééé

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Poèmes

Elle



Que l'amour est cruel,
Je ne vois qu'elle.
Dans mes rêves
Où je la vois sans trêves,
Je ne pense qu'à elle
Je l'adulle de plus belle.

Loin de mes songes,
Je vis un mensonge
Où je refuse de parler
Où je me force à me blâmer.
Ce silence que je m'impose
Lorsque je la vois,
Ravissante comme une rose,
J'en demeure coi.

Je m'oblige au silence,
Moi qui suis de nature bavarde
Je meurs quand j'y pense
Dans cette âme de faux barde.

Cruel dilemme,
Elle, mon diadème,
Je me refuse à lui parler
Je m'enfonce dans ma timidité.
J'aimerais tellement révêler au grand jour
Mais je bloque mon coeur à double tour.

Je refoule mes sentiments,
J'ai trop peur de passer pour un dément.
Pour la vie, je m'arme, je bravache,
Mais pour l'histoire de mon coeur je suis lâche.
Je fini par avoir honte,
Et mon coeur devient comme la fonte.
Il me pèse au plus profond,
Et la tristesse
Atteint son terme bien long
Et devient ainsi ma faiblesse.

Ce poême est bien dur à écrire
Et pour vous bien facile à lire.
J'aimerais tellement qu'elle sache ce que je ressens
Je ne veux pas que cela termine en roman.
Il m'est tellement facile de pondre mes sentiments
Et si elle accepte,
Mieux que sur l'écriture je serais son amant
Et dans la vie je serais son seul et unique adepte.

lundi 2 février 2009
20:05

Oeuvre originale
Auteur : Caféééééé

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Poèmes

Chassé Croisé


Tu es passée par là,
On s'est croisé.
Tel des âmes mortes,
On s'est séparé.

Mon cœur est parti,
Il est loin.
Au revoir ce sentiment.
Tu as quitté mon trottoir.

On s'est croisé,
Sans paroles sans regards.
On s'est quitté,
Mon regard voilé.

Tel une coquille vide
J'ai erré.
Pourquoi être entrée dans ma vie
Et m'y avoir laissé.

Une âme en peine,
Tu es entrée, comme morte.
Ton sourire sombre
Cachait tes yeux tristes.

On s'est croisé
Sans aucun regard ni parole
S'ignorant l'un l'autre
Car notre histoire n'est plus.

lundi 2 février 2009
20:04

Oeuvre originale
Auteur : Caféééééé

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