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Je m'enfonce Dans un gouffre dépourvu d'âmes Je demeure las de tout Je ne suis plus fasciné. Quelque soit la lumière Je m'en retourne Dans ce Néant sans fin Loin de ce qui vit. La mélancolie m'envahit Je me sens si vulnérable Je regrette au point d'en avoir mal Un amour qui jamais n'arrivera. Suis je mortel ? Pour cela il faut être humain, Avoir un coeur battant Et des sentiments. En Vain. Je marche dans l'obscurité Pas à pas sans mot dire. Je ne regarde pas ce qui m'entoure Quelle importance. Nuances et décadences Ne représentent rien pour moi Car autour de moi Il n'y a âmes qui vivent. |
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Je ne suis pas un psychopathe de la rime, Pas plus un psychiatre. Mon but n'est pas de sortir la trime, J'en suis juste le barjot. Si certain utilise les mots De Not' Père Rimbaud. Moi je laisse mon cerveau à son hosto, Un flingue pour barreau. Ma came n'est pas en vers, Moi chui bourré de travers. Ma langue est un serpent A travers mes mots je vous pends. |
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Celui là c'est pour ceux à qui c'est arrivé (heureusement pour moi ce n'est pas encore le cas). J'ai rencontré mon grand Amour. Je me suis dit "C'te fois c'est ma chance". J'ai vu un sourire s'épanouir, J'étais en plein romance. Moi tellement ignoré, On m'avait enfin remarqué. Je me pavanais, orgueilleux, enamouré. Quitte à prendre mes désirs pour la réalité. Le soir je t'ai suivie sur le pas De ta porte. Je n'osais pas Te regarder. Je me voyais déjà A demain. Quand celle ci s'ouvrit. Tu m'invitas à poursuivre la soirée. De refus, je ne voulais pas vexer Axant sur le fait d'un prochain rendez vous. Tu m'as regardé fixement puis salué. Heureux, je dansais dans la rue. Riant, chantant, autant que je le pu Je marchais au point de errer Jusqu'à en être saoulé. Point de nouvelles le lendemain, Je me pris en mains. Sur le pas de ta porte, J'ai eu la réponse d'une morte. M'en allant dans les ruelles, Je te croisais au coin de l'une d'elles. Tu étais en train de rire aux éclats Aux bras d'un autre gars. Tu m'as reconnu mais ignoré D'un simple regard glacé. Amertumes sans doute, je me suis détourné Le regard vitreux et embué. Ma poche vibra de plus en plus fort Le sortant je vis la réception du message. Celui ci contenait un froid passage "Je voulais un coup, pas un type sâge". |
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Que l'amour est cruel, Je ne vois qu'elle. Dans mes rêves Où je la vois sans trêves, Je ne pense qu'à elle Je l'adulle de plus belle. Loin de mes songes, Je vis un mensonge Où je refuse de parler Où je me force à me blâmer. Ce silence que je m'impose Lorsque je la vois, Ravissante comme une rose, J'en demeure coi. Je m'oblige au silence, Moi qui suis de nature bavarde Je meurs quand j'y pense Dans cette âme de faux barde. Cruel dilemme, Elle, mon diadème, Je me refuse à lui parler Je m'enfonce dans ma timidité. J'aimerais tellement révêler au grand jour Mais je bloque mon coeur à double tour. Je refoule mes sentiments, J'ai trop peur de passer pour un dément. Pour la vie, je m'arme, je bravache, Mais pour l'histoire de mon coeur je suis lâche. Je fini par avoir honte, Et mon coeur devient comme la fonte. Il me pèse au plus profond, Et la tristesse Atteint son terme bien long Et devient ainsi ma faiblesse. Ce poême est bien dur à écrire Et pour vous bien facile à lire. J'aimerais tellement qu'elle sache ce que je ressens Je ne veux pas que cela termine en roman. Il m'est tellement facile de pondre mes sentiments Et si elle accepte, Mieux que sur l'écriture je serais son amant Et dans la vie je serais son seul et unique adepte. |
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Tu es passée par là, On s'est croisé. Tel des âmes mortes, On s'est séparé. Mon cœur est parti, Il est loin. Au revoir ce sentiment. Tu as quitté mon trottoir. On s'est croisé, Sans paroles sans regards. On s'est quitté, Mon regard voilé. Tel une coquille vide J'ai erré. Pourquoi être entrée dans ma vie Et m'y avoir laissé. Une âme en peine, Tu es entrée, comme morte. Ton sourire sombre Cachait tes yeux tristes. On s'est croisé Sans aucun regard ni parole S'ignorant l'un l'autre Car notre histoire n'est plus. |
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Blog mis à jour le 30/07/2010 à 04:01:44
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