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Écoutez aussi....une musique venue du ciel... magique, divine... la voix des anges... Casta Diva, che inargenti Chaste Déesse, qui argente Queste sacre antiche piante, Ces forêts antiques et sacrées A noi volgi il bel sembiante Tourne vers nous ton beau visage Senza nube e senza vel. Sans nuage et sans voile. Tempra, o Diva, Adoucis, ô Déesse, Tempra tu de'cori ardenti, Adoucis les cœurs ardents Tempra ancora lo zelo audace, Adoucis encore le zèle audacieux, Spargi in terra, ah, quella pace, Répands sur terre, ah, cette paix Che regnar tu fai nel ciel. Que tu fais régner dans le ciel. Diva, spargie in terra quella pace Déesse, répands sur terre cette paix Che regnar tu fai nel ciel. Que tu fais régner dans le ciel. |
| Impression : Extraordinaire
Et l'image et le texte sont sublimes... |
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Pour toi qui me gâte et me procure, Cet immense bonheur incomparable, Mettant toute cette sensualité de joli coeur Éprise de bonheur par la lecture de ces beaux vers, Je me sens la femme la plus heureuse du monde De toutes ces femmes, Je serais celle qui peu t’apporter le plus, Celle qui te lira avec discernement, Celle qui t’écoutera le plus longtemps, Celle qui te charmera avec bonheur, Celle qui te câlinera sans compter, Celle qui se sacrifiera pour toi, Pour te garder le plus longtemps, Auprès de mon cœur, Au plus profond de mes entrailles, Te dorloter, te chérir, te mordre ! Toi mon ami ! Toi mon amant ! Oui toi mon Homme ! Mériem.
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| Impression : Extraordinaire
J'ai lu et j'ai aimé ce torrent de délices. |
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Emue par toute cette sensualité, Qui est émane de toi, et qui me noie, Touchée, envoûtée par ces rimes sans pareils, Je succombes, je fonds pour cet homme, Si sensible tout en charme, un amour, Qu’importe pour moi qu’il ai cinquante, Ou cents ans, tu as à peine dix ans, Et moi à peine un peu moins, A vingt ans, moi j’en ai dix, A trente ans, moi j’en ai vingt, Et puis tous les ages me sied, Qu’importe mes quarante ans, Pour toi j’ai envie d’avoir cinquante, Juste pour vivre auprès de toi, Si c’est cela un coup de foudre, J’ai pensé hier à toi, Et à ces tendres mots, Et je répétais sans cesse et, « t’appelle Omri bladjeddek* » Cela m’a fait très chaud au cœur, Beaucoup de douceur et de bonheur, Merci encore pti bout de cœur, Chérubin et prunelle de me yeux . Mériem. *Mon chéri de grés ou de force
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| Impression : Extraordinaire
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TA VOIX. Ta voix qui m’appelle dans un souffle doux Tout les soirs me rappel a ce rythme fou Une voix en dentelles dans un désir mortel Me met tout a nue sous des pétales en feux Qui au loin m’emporte m’ouvre grande ses portes M’adoucit m’attendris et me nourrit en quelque sorte Une voix magistrale qui m’est devenue vital Entre terre et ciel, elle m’est devenue essentielle Une voix sans visage, avec la quel je voyage Dans mon intime je m’imagine traverser de beaux paysages Ta voix de velours que j’aime mon amour Tous les soirs je savoure affamé d’amour Une voix de lumière qui me couvre dans son cœur, Me murmure et me rappel comme a une prière Une voix de Dieu à faire pâlir des envieux qui me vient des cieux... Dans un son radieux, là ! mon corps répond le mieux Ta voix a effleuré mon sein, et même baiser mon cou Remué mon rein , je l’est sentie je te l’avoue Ta voix est une hypnose et je me laisse aller en prose Elle me métamorphose et sur mon lit me pose Avec elle j’en prend vraiment une dose D’amour et d’envie elle me pose, Avec toi en symbiose! Cette voix de satin qui me tient et retiens Ivre jusqu’au petit matin Cette voix toute en miel c’est ma thérapie radicale myriam
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| Impression : Extraordinaire
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Quand éclate la pierre c'est l'ourse qui en jaillit Sainte Patronne des combattants Ourse passante armée lampassée Âme étrusque sur une basse obstinée Lourd et dense le pas profond Empreinte originelle hérétique Terre meuble marquée pareille Aux pièces honorables de l'héraldique Pas cadencé battant la mesure Hochant de même la hure Je me vois dansant du pas d'Arkos Son pas plantigrade ébranle le sol Gaïa foulée sent la secousse et S'aligne alors sur l'axe d'Algol Mais l'Ourse évoluant salue bien l'aurore Et la nuit devenant plus féminine encore Que sa cousine aux doigts de rose Fouette cocher stellaire Filant vers l'étoile prenant la pose Et sermonnant le bestiaire |
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Blog mis à jour le 30/07/2010 à 03:51:48
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