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Adieu les heures passées à rôtir au soleil Les huiles parfumées et les peaux couleur miel La plage romantique la musique des flots Et les belles sirènes qui jaillissent hors de l’eau Ainsi qu’un peu de sable tiède entre les doigts Le vent chasse devant lui les premières feuilles jaunies Les habiles danseuses à la taille légère Les filles de l’air volages ainsi que des abeilles Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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Derrière les mots souvent se cache une inconnue c’est l’X des mathématiques le plein soleil Celui que les poètes dans des vers ingénus Compare à du sang rouge pareil au jus des treilles La poésie et les mathématiques marient Le fond avec la forme et tous les deux varient Suivant l’axe choisi et l’angle retenu Il suffit bien souvent pour trouver l’inconnu De varier l’hypothèse ou la formulation De relâcher la bride à l’imagination Pour que la beauté nue comme naît une étoile Se dégage de la nuit qui la couvrait de voiles Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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De la nuit maternelle délaissant le giron S’élève sur l’horizon de sa queue fouettant l’air Rugissant tel un fauve agitant sa crinière Avec son œil jaune le grand lion du désert Qui sort planter ses griffes sur le dos des passants Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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Une armée d’herbes folles a envahi la dune Elles sont venues légions serrées les unes aux autres Interdites de cité pour contrer l’infortune Elles se sont installées des abris de fortune Leurs pieds pour se nourrir s’épuisent dans le sable Elles subissent le froid le soleil et la faim La mer ne leur envoie que le sel des embruns Pourtant elles se trouvent bien de leur vie misérable Elles vivent au jour le jour sans souci de la montre Elles savent bien qu’en ce monde elles ne font que passer Semblables à la fumée que le vent fait danser Leurs graines se dispersent se croisent se rencontrent Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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Une armée d’herbes folles a envahi la dune Elles sont venues légions serrées les unes aux autres Interdites de cité pour contrer l’infortune Elles se sont installées des abris de fortune Leurs pieds pour se nourrir s’épuisent dans le sable Elles subissent le froid le soleil et la faim La mer ne leur envoie que le sel des embruns Pourtant elles se trouvent bien de leur vie misérable Elles vivent au jour le jour sans souci de la montre Elles savent bien qu’en ce monde elles ne font que passer Semblables à la fumée que le vent fait danser Leurs graines se dispersent se croisent se rencontrent Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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