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J’attends les as Dans ma sage caverne Où au soir je m'enferme Dans une prolifique ferme Là où les mors germent D’une intention reine Pour partager des pensées sereines Mon esprit Tu m’entraînes Sur les chemins du poème Quelle belle vaine Ce sang dans mes veines Il étrenne Mon bon carême De mon humilité saine Quand seul au domaine Du bonheur extrême Mon regard se perd sur la plaine Pour apercevoir ces amis bohèmes Qui ne me laissent en peine En tous leurs écrits en chaîne Quand Ils vous prodiguaient saine Une jubilation sans gêne Dans ce noir dépourvu de dilemme Moi je rêvais débarrassé des haines Vers les demain de l’aubaine Le temps rapace Sur la surface De mon audace Ronge la face De mon esprit en disgrâce Quand m'agace La seconde qui passe O vilaine race Des saisons inefficaces Le printemps repasse L'été s'efface L'automne me dépasse L'hiver se prélasse Joyeux d'être déjà en face De ma pensée qui se lassent De ne pouvoir arrêter sur place Ce temps qui nous terrasse Mais mes amis le dépassent Pour m’offrir à leur passe Leurs instants efficaces Quand ils m’offrent en masse Tous ces mots qui me délassent Alors Je ne suis pas las J'attends l’œuvre des as Ceux de la poésie qui me délasse Quand rêves à la nuit je cadenasse. TC
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Jeu amoureux du t’il et t’elle Quel bien subtil Donnera-t-il A ce moment utile Pour n’être futile En ces mots inutiles De l’amour ductile Qui se faufile Dans l’instinct fertile D’un émoi pulsatile Mais que fait t’il Il joue malhabile Aux sentiments agiles Qui lui sont hostiles Son plaisir est viril Là il court sur un fil Folie que c’est vil D’être servile A la ville Vouloir un cadeau débile Ici à la fonction tactile Quand s’en servira-t-il Sa passion est sur son Ile Pour jouer à t’elle et t’il Et y vivre enfin tranquille Ce cadeau sensationnel Sera pour elle tel Que tu puisses à l’hôtel La mener au castel De ton amour du rituel Démarche sacramentelle Certifié sur l’immortel Quelle force ce jeu d’un t’il ou t’elle D’avoir l’amour du qu’il ou qu’elle Cet amour du refrain éternel Ô doux jeu d’amour • ₣€
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Destin mon amour Destin, mon amour Fidèle, là toujours Sans un détour A pas de velours Tu avances sans retour Chaque jour Et de ma tour Je te guette là pour Voir ton parcours Qui se va trop court Sans alentour Pour changer ton pourtour Là où l’amour Change l’abat jour De l’entre jour En troubadour Pour mieux voir ton jour Et me voilà revenu au four Où se dorent les nouveaux amours Je te joue enfin un beau tour Ô quelle magie ce tour Car enfin mon destin Dans ta main En refrain C’est le mien Viens, viens Dis-moi à l’entrain Quel amour demain Curieux ton soutien Savoir je voudrai bien Non va! Cours! Je crains! Que ce ne soient chagrins A ramasser au matin Quand au temps vilain Se cache notre faim En des coins malsains Non ! Viens dans mon chemin Notre amour sera le plus sain Comme muguet du mai malin Offre bonheur aux cœurs sereins Pour le beau destin ₣€
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Cancer ma tristesse Cancer ma tristesse Tu m’agresses Sans paresse Je te déteste Et mon ivresse Pour une vie d’aise Me tend altesse La force qui te blesse J’aurai sans faiblesse Faim de ta rudesse Pour te contrer d’hardiesse C’est ma noblesse Ne t’en déplaise Je rejetterai ta peste Loin des richesses De toutes mes jeunesses Ton moral n’a d’égal Qu’un frugal amour pour régal Fuit l’anormal brave l’animal Mon soutien phénoménal qui est ton mal Celui du poète qui fait son récital Ton mal crèvera bestial en foutu chacal. Chaque jour déposé A la fête je viendrai Et je cueillerai Toujours frais Les fleurs d’été Pour te montrer Que je ne suis disposé A là laisser Mon âme au caveau usé Qui attend l’espéré De mes cendres torturées Car trop de beautés J’ai encore à flirter Amoureux d’une vie enjouée Où j’aime à danser ₣€
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Douces couleurs du bonheur Jaune dans la faune Violet voilà le navet Bleu dans tes yeux Vert c'est mon verre Rose oh ma belle rose Rouge sa babouche Blanc l’écran blanc Le gris est ton gri-gri Argent tu as perdu ton argent Or poses toi, tu le redores Assez! Fin pinceau que c'est beau Détournes- toi, de ce pot La dentelle c'est pour elle O douces couleurs du bonheur. Peint, peint poète Tes mots multicolores Leurs vies tu colores Dans le bonheur encore Quand à chaque heure Leurs sourires chantent l’ailleurs Des morosités du labeur Quels feux d’artifice Quand leurs yeux ont la malice De courir sur le beau fixe O poète soit toujours l’artificier Des bonheurs princiers ₣€
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