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êver à cette paix Ma colère a déchiré le temps Pestant contre le mauvais de la guerre Incrédule de la vie comme naguère J’ai voulu couper l’avenir du dément Les démons de la tristesse Se sont emparés sans rémission Contre le fléau de l’immensité des aversions De mon esprit dépourvu de délicatesse Contre le roc il frappait ma pensée Pourquoi! Cherchait-il l’ouverture Lui permettant de comprendre les blessures De tous ces enfants morts par fatuité Faut-il survivre hors conformité de la liberté A tous ces outrages que le temps ne peut Ne veut éteindre dans l’habilité d’un couvre feu Lâche il se va, d’indifférence pour ces maltraités Comment l’arrêter pour geler les instincts De ceux qui prône la mort au nom de quoi Au nom de qui, pour qui ; gens trop sournois Ils vous offrent l’enfer comme merveille d’un destin Mon sang extirpe de sa lave, bouillon de rudesse Un petit reste de lucidité s’agrippant à la solidarité Pour rêver, oui pouvoir rêver avec autorité A cette paix qui à nos pieds vit dans sa paresse O gens d’affabilité donnez lui ce pouvoir Pour prendre le temps de recouvrir Notre monde des innocents et les faire sourire A cette vie d’éternité comme l’assurance du devoir ₣€
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Passion ô faveur indicible Quelle satisfaction Dans la déraison Que la passion Quand dans notre bastion Le temps cherche sa raison Le vent vous vole les contradictions Vous êtes en union Avec votre réflexion Votre corps subit les variations De toutes vos émotions Fortes comme des explosions Pleines de joies sans illusions Qui surprend un réel en transaction Avec la riche sublimation Pour ne pas vous laissez en perdition Dans le monde de la désillusion ¤ Passion te voilà irrésistible Tous les ailleurs sont inaudibles Quand mon cœur se va paisible Aux sommets inviolés du visible Là où tout nous sera possible Quand tu contrains l’imprévisible A me mener à l’amour indestructible Ô passion, ô faveur indicible ₣€
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Quand elle vous parle avec sagesse L’apparence trompe les altesses Douteuses sont les virtuelles richesses Quand on juge avec maladresse Un esprit caché dans sa forteresse Là sont ses trésors de délicatesse Quand elle vous parle avec sagesse De son ivresse pour les caresses De ces mots qu’on lui adresse Sa réplique alors est une gentillesse Qu’elle vous sert avec allégresse Lèvres gantées de noblesse Alors s’illumine sa beauté en liesse Et vous la rêvez divine bonzesse Qui de sérénité enveloppe votre hardiesse Et quand se lève le jour La nuit se cache toujours Pour laisser place au bonjour Et l’on s’émerveille d’amour A la beauté du beau velours Emergeant du matin sans tambour. O fille d’amour vous voilà à mon détour ₣€
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Handicapés je vous comprends Handicapés je vous comprends Les parkings sont réservés à votre présent Mais n’est-ce pas si tentant De s’y poster indifférent Quand cent fois en tournant Pour trouver le stationnement On aperçoit cent fois libre devant Là une place pour impotent Pas facile pour un instant De ne pas risqué en bon négligent L’acte d’une morale se balançant Entre la vertu du bon insistant Et le mal du vice repoussé du présent Cela n’a rien d’excusant Mais qui est le fautant! Voilà bien le procès De ces scélérats blasés Par des lois inadaptées Que font respecter Des policiers assermentés Toujours surexcités Pour verbaliser Ceux pris sans ménagement Par le temps des secondes dépassés A vos politiciens il vous faudrait Vous plaindre du manque abusé De parking dans la cité (Particulièrement quand stationnent aisé Et utilisé pour des futilités) Ils sont responsables de votre sécurité Amis handicapées Tout autant de la notre par solidarité. ₣€
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Le rouge filet de sang me repose Il était ce soir, fiancé du noir Qui m’offrant gentil sa solitude Et mon sourire d’amertume A pleuré un trop grand bonsoir Les aux revoirs ont le devoir De vous laisser à la peine Engoncé dans votre haine Qui hurle à chaque grand soir Là vos yeux se ferment morts Sur la dernière image de celle Que vous pensiez immortelle Et l’impossible soudain vous mord Les fenêtres de ma vie sont closes Flous s’éloignent les paysages De sa beauté et je m’enrage Stupide réalité qui lâche s’impose Le rouge filet de sang me repose Se tourbillonne lentement ma vie La vague se va là bas vers mon lit Et mon corps chahute la nuit : Il ose Réveil infernal, l’impensable fait D’une douce empreinte indélébile Que jour voulu cacher futile Pour m’assurer cet amour de la vie. ₣€
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