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Blog \ Textes \ Poèmes   Tous ses textes


J’ai recommencé à écrire


’ai recommencé à écrire, et mes yeux à ouvrir
J’ai aussi commencé peu à peu à comprendre
Ce que j’ai trop longtemps refusé d’entendre
"Dans une vie... il y a plusieurs chemins à suivre"

Dans un chemin inconnu je me suis aventurée
A la recherche d’un peu plus de bonheur sans doute
A la fois consciente et ignorante des dangers
Passionnément, j’ai quand même poursuivi cette route

Puis je me suis arrêtée au milieu du parcours
Soudain éblouie par les étoiles dans le ciel
Et j’y ai vu parmi toutes une petite merveille
Qui allait changer ma vision de l’amour

Saturday, June 14, 2008
8:29 AM

Auteur : Myriam

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Le Poète


Le Poète a libéré de sa Mémoire
Toute une Pléiade de Mots cachés.
Tout au fond de son Regard
Dansaient des Vagues d'Humilité.

Solitaire, là, dans son Territoire
Il vivait de ses longs Silences.
Par les Murmures de l'Autre en Miroir
Il goûtait ses Trésors en Abondance.

Sa Vie, dans ses Jours de Soleil
L'auréolait d'un Bonheur sans Nuages,
Dès lors que sa Main prenait l'Eveil
Grandissaient en Lui, Force et Courage.

Dans ses Yeux mouillés d'Amertume
Les Plaintes de son Ame jouaient le Langage
D'une Nostalgie dévorante, et sous sa Plume
Il déversait l'Encre de toute sa Rage !

Au Final de mille Feuilles noircies
Il sortait de son fol Isolement.
Mêlé à la Foule, se grisait de Voix, de Bruits
"Volait" pour Lui, Mots et Histoires dans ce Fourmillement.

Gorgé dans l'Ame de toute cette Richesse
Il rentrait vers sa Tour, seul et sauvage.
Il savait que sa Plume vibrerait d'Hardiesse
Et se déshabillerait à nouveau sur les Pages.

Saturday, June 14, 2008
8:25 AM

Auteur : Florence

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11 Commentaires

J'arrive où je suis étranger


Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger
Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu mais où vas-tu donc
Demain qu'importe et qu'importe hier
Le coeur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon
Passe ton doigt là sur ta tempe
Touche l'enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux
Les arbres sont beaux en automne
Mais l'enfant qu'est-il devenu
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus
Peu a peu tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps
C'est long vieillir au bout du compte
Le sable en fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C'est comme une honte qui croît
Un cuir à crier qu'on corroie
C'est long d'être un homme une chose
C'est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux
O mer amère ô mer profonde
Quelle est l'heure de tes marées
Combien faut-il d'années-secondes
A l'homme pour l'homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger


Saturday, March 01, 2008
7:52 PM

Auteur : Aragon

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79 Commentaires

trop de webcam fatigue la vue


Quand, trompant de ma vie, la langueur obsédante,
Vous passiez, dans mes nuits, de noir et blanc ornée,
J'ai baisé du regard vos formes en tout charmantes,
Maltraitant de mes yeux la fragile cornée.....

Saturday, July 07, 2007
8:21 AM

Oeuvre originale

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Blog mis à jour le 24/11/2017 à 10:36:57



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