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Vie-Vent


D'abord ne pas se perdre, d'abord se reconnaître...
Nous avons erré longtemps dans la multitude, l'anonymat
Dans l'effroyable course du temps, nous avons eu parfois très peur !
Il faut dire que la route fut semée d'embûches, et le doute puissant
Il faut dire que nous n'étions pas préparés pour une telle embuscade...

Mais des voix se dressent, des appels s'amplifient, des visages s'ouvrent
Il est temps de battre chamade
De renouer avec la terre arable du chemin
Il n'est jamais trop tard : tu es vie, tu es vent, tu es vie-vent !

Tu es un homme bien vivant
Et l'aube perce sous tes voilures
Tu es là, baigné d'une force
Ressurgissant sous ta blessure ; vivant !
Tu es un amoureux transi
De tout de rien, de l'air du temps
Une simple brindille qui craque
Et te voilà riche et puissant ; vivant !

C'est une muse solitaire
Qui a retourné le miroir
Elle guettait près de sa fontaine
Tu passais presque sans la voir
Et ce fut comme un rendez-vous
Fixé depuis la nuit des temps
Avec toi-même, avec ce fou
Qui ose vivre impunément ; vivant !

Mais le chemin se faisait creux
Ardu et suant la pénombre
Il était temps, passe le gué
Signe ta chance, refais le monde ; vivant !
Tu as de la force à revendre
Mais tu n'en feras pas commerce
Cette pluie d'étoiles est un cadeau
Pour tous les marcheurs qui restent vivants !

Et cette muse solitaire
Qui n'en finit pas d'être femme
Comme un point d'eau dans le désert
Elle t'a rafraîchi la mémoire
Elle attend d'autres pèlerins
Qui, comme toi, ont tout perdu
Laisse-la près de sa fontaine
Elle n'appartient qu'à son amour
Vivant... Vivant... Vivant... Vivant !

Sunday, January 18, 2009
8:01 AM

Auteur : Morice Benin

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Celui qui n'essaie pas


C'est pas facile de regarder la vie dans les yeux
Pas facile de se sentir heureux
Quand on se lève de bon matin
Aller prendre son train
Fais ta valise
Laisse les maisons grises et va-t'en

Vole vole vole
Va dans un pays où y a du soleil tout le temps
Vole vole vole vers de nouveaux continents
Vole vole vole, je te le répète, ici tu perds ton temps
Et regarde où va le vent

C'est pas facile de tout laisser tomber comme ça
Surtout celle que tu tiens dans tes bras
Mais celui qui n'essaie pas
Ne se trompe qu'une seule fois
Alors prends ton virage
Tourne-moi la page
Et va-t'en

Vole vole vole
Vole bien le temps qu'il te reste maintenant
Donne-toi une bonne raison
Là-bas la musique sonne sonne sonne
Détonne et résonne toujours dans les radios
Vole vole vole
Tu verras le vent est bon

T'es plus tranquille si tu vis comme un vieux et c'est bien
C'est bien plus drôle de tomber amoureux
D'une fille ou d'un pays
Qui te rendra heureux
Laisse ta vie
Tourner tourner tourner rond

Danse danse danse
Dans les boîtes où y a du monde, où y a d'la vie
Danse danse danse
Quand on danse on oublie
Là-bas la musique sonne sonne
Détonne et résonne toujours dans les radios
Danse danse danse
Tu verras comme j'ai raison
Va dans un pays où y a du soleil tout le temps
Vole vole vole vers de nouveaux continents
Je te le répète, ici tu perds ton temps
Et regarde où va le vent
Dans les boîtes où y a du monde, où y a d'la vie
Quand on danse on oublie
Là-bas la musique sonne sonne
Détonne et résonne toujours dans les radios
Danse danse danse
Tu verras comme j'ai raison

Danse, danse, danse
Fais comme tu sens
Danse, danse, danse
Fais comme tu veux...

Sunday, January 18, 2009
7:47 AM

Auteur : V. Sanson

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Quand mes bras


Quand mes bras sont de laine,
C’est pour effacer tes peines,
En réchauffant tes veines.

Quand mes bras sont de lin,
C’est pour ne te dire, que rien
N’est jamais fini, jamais vain.

Quand mes bras sont de coton,
C’est pour mettre au diapason,
Le senti de l’émotion.

Quand mes bras sont de satin,
Ce n’est que pour cacher se sein
Trop réclamé par ma main

Quand mes bras sont de dentelles,
C’est pour te faire la plus belle
La si belle, qui m’ensorcèle.

Quand mes bras sont de cuir,
C’est pour que tu puisses jouir
De ces liens qui nous tirent.

Quand mes bras sont de mousseline,
C’est pour mieux te draper divine,
De mes folles envies câlines.

Quand mes bras sont de soie,
C’est pour n’être qu’à toi,
Te dire l’amour que j’ai pour toi.

Saturday, January 17, 2009
7:47 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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Désespoir


Ma plume, le papier lacère
Ma grande tristesse la sert
Mes turpitudes s'incèrent
Au profond de mes chairs

Tel un volcan, de mes flancs
Bave une lave brulante
Mon sang incandescent
Me brule à la délitescence

Des vagues de larmes de fond
Voilent mon regard et défont
L’image qui s’éloigne en fond
Une marionnette ainsi font, font

Un pantin déglingué,
En vrac sur le plancher
Dans le noir d’ébène
Se noie dans sa peine

Des vagues de souvenirs s’acharnent
Dans ce pauvre corps qui se décharne
Des pensées absurdes, lancinantes
Mortelles le poussent dans la pente.

Que faire, que dire,
Il est seul, trop perdu,
Peut-il encore ouïr
Ces échos d’espoirs déchus

Saturday, January 17, 2009
7:18 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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Pardon de si peu penser à toi!


Même si de trop loin je te suis des yeux
J’aspire pour toi des moments merveilleux
De ces moments sereins qui te libèrent
A te faire oublier ce passé qui t’enserre

Je pense à toi quand, tôt je m’éveille
A ton regard bleu qui m’ensorcèle
De mes bras tendres je t’enserre
En chuchotant ces mots sincères

Je pense à toi quand je travaille
Une grande envie qui me tenaille
D’être loin d’ici, d’être au plus près de toi
Commençant l’histoire par il était une fois

Je pense à toi quand je petit déjeune
Mes rêves de toi encore résonnent
Transfigurant la rondeur du petit pain
Aux douces courbes de ton sein

Je pense à toi quand je respire
Car tu es l’oxygène qui m’inspire
Si fort cette poitrine gonflant,
La place à un cœur trop grand

Je pense à toi quand le temps m’indiffère
Imaginant les milles choses qui t’affairent
Soucieux qu’elles ne soient pas trop dures
Pour te laisser te réfugier dans la nature

Je pense à toi devant un beau paysage
Dessinant l’émotion de nos corps pas sages
Donnant ces frissons qui nous électrisent
Liant si fort pour ne surtout pas lâcher prise

Je pense à toi quand je m’endors
Donnant aux draps la chaleur de ton corps
D’une main fébrile je cherche la tienne
Tandis que l’autre, que ton sein retienne

Est-ce que mes rêves pensent à toi
De cela je ne sais absolument pas
Quelque chose me dit que sans doute oui
Aux vues de ce que mon corps a de raidi

De si peu penser à toi est un blasphème
A croire que mes sentiments ont la flemme
A genoux je quémande ton pardon
D’avoir le cerveau qui ne tourne pas bien rond

Saturday, January 17, 2009
6:57 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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