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Extraordinaire, fantastique, Je me suis, tout à fait, senti, Cette, sacrée, feuille blanche. Pour un long moment j'ai jubilé d'amour, Pour cette belle et charmante maîtresse, Penchée sur moi, de sa plume taquine, Sur ma peau blanche et venue écrire, Et de ses yeux noirs, sublimes, Me dévorer jusqu'à en pleuré. Ses larmes chaudes et amères, Je les ai absorbé pour les mêler, A cet encre sacré et le garder à l'éternité, En souvenir de ce moment de bonheur Sublime, Consacré entièrement à cette feuille, Vierge et blanche que j'étais. Ce Rêve c’est dissipé subitement, Comme il est venu, il est reparti Je reste seul, sans amie ni personne. Feuille blanche et vierge je le reste. J’attends, demain mon destin, Et j’y crois fermement, A cette encre indélébile.
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Amoureux et fou de Mérioumti2 ô arabe El- djazaïr3 Interné à vie dans l’asile doré de son coeur Et il n’y a aucune honte ô arabe El- djazaïr ! Ma bien aimée je l’aime à mort. Ma chérie jusqu’à ma mort ô arabe d’El- djazaïr ! Régulière et charmante et d’un esprit éclairé, Son regard me remplie de bonheur ô arbe d’El-djazaïr ! Elle m’adore et je la cajole cette gouza diali4. Elle est la maîtresse de mon cœur ô arabe d’El-djazaïr ! Elle coule dans mon sang sans visa ni permission, Je perds raison devant toute cette tendresse ô arabe d’El-djazair ! Il mérite tout le bonheur du monde mon bb, Cette aura de sainteté ô arabe d’El- djazaïr ! Jalousé on me demande pourquoi tant d’amour fou, Pour cette créature ordinaire sans charme envoûtant ô arabe d’El-djazaïr ! Pourtant tant de belles femmes vous courtisent ? Comme dit la chanson devrais-je vous prêter mes yeux pour la contempler ô arabe El- djazaïr? Prier pour moi et pour elle dans chaque chapelle, Pour que ma future belle mère sa maman et ma mère ô arabe d’El-djazaïr ! Nous donne sa bénédiction pour cette union d’esprit, Et de belles âmes prêchant l’amour éternel ô arabe d’El-djazaïr ! 1 - Le rendez-vous. 2 - Suffixe de Mériem. 3 - Arabe d’Alger. 4 - Ma nana.
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Ca peut être dramatique, Pour ceux qui ne savent pas, Pour les vaccinés c'est tout à fait sympathique, Tout ce qui brille n’est pas or dit-on, Compter sur sa belle mère, Pour refaire ces noces, C’est se mettre le dos nu, Au vent et à l’humidité, Un rêve ne coûte que par son éphémère beauté, Toutes tes belles paroles rappellent en quelque sorte, La fameuse fable du cordeau et du renard, Le ‘ya kho’* n’est pas le ‘sésame’ d’Ali baba, Et ma lucidité d’esprit et restée intacte, Contre toutes ces mielleuses et aléchantes paroles, La duplicité n’est pas de mise pour toi, Tu est douce et pure dans ton coeur, Et tu avais toi, aussi, besoin de rêver, Te permettre, pour un instant, De me prendre comme un cobaye consantant, Ravi j'ai accepté ton jeu de rôle, Pour ces moments intenses d’espoir folâtre, Je te suis reconnaissant pour ces, virtuels, moments de joie, Que tu viens de partager avec moi, Ce rêve, inatendu, sublime et orphelin, Je n’ai aucune animosité contre toi, Je t’aimerais plus aujourd’hui, Et encore mieux demain, Tu peux, toujours, revenir ma biche, Me conter Fleurette quand tu voudras. - Ya kho* (mon frére)
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A vous tous, membres d’affection.or, je vous dédies ce poème que j’avais écrit, spontanément, au début du mois d’août en l’honneur de mon arbuste de jasmin, qui périssait et fanait à vue d’œil et ce, malgè la petite source d'eau qui lui rafraichisait de prés le pied. Quelques années mon valu pour lui donner vie, et voilà, qu’il veut partir sans rien me dire. Mais il avait compté sans mon grand amour pour lui. J’ai réussi, tant bien que mal, à le remettre bien en vue où ses yeux blanc'pétales' mon souris…Dieu merci ! Il à recommence à nous encenser de son odeur enivrante. JASMIN. Tes yeux me bouleversent… Tes yeux ! ô jasmin tes yeux ! La source coule sous tes pieds, Mais inquiet, je t’arrose tous les soirs venus ! Tes yeux me bouleversent, Tes jeux ! ô jasmin tes yeux ! Ton silence me brûle,… Mon salut et dans la source de tes racines, Tes yeux me bouleversent, Tes yeux ! ô jasmin tes yeux ! Ton parfum sensuelle et ta voix inaudibles, Rallument en moi bonheur de ta présence. Tes yeux me bouleversent, Tes yeux ! O jasmin tes yeux ! Ta couleur nuptiale me fond. Tu fleuriras de nouveau d’un sourire joyeux, Tes yeux me bouleversent Tes yeux, ô jasmin tes yeux ! Envoûter je déposerais un baiser à ton pied. Pour toi je gémirais de bonheur, Tes yeux me bouleversent, Tes yeux ! O jasmin tes yeux Je verserais l’eau bénite qui te guérirait, Pour toi je chasserais les autres odeurs Tes yeux me bouleversent, Tes yeux ! O jasmin tes yeux !
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Après la rituelle tasse de café, Amoureusement sirotée à deux, Dans mes bras elle a voulu être, Les yeux fermés et la bouche entrouverte, Les lèvres charnues et frémissantes, Un fruit mure tendu prêt à la cueillette, Que je goûte, sans attendre, avec délicatesse, Une sensation jamais ressentie, Un goût de pur nectar, A son gouz*, préalablement, réservé, Tremblante d’amour de tout son être, Mes mains parcourent avec bonheur, Ce corps svelte et vierge de découverte, Des seins galbés et ensorcelants, Palpés des sensations fortes vous donne le tournis, A jamais marqué dans votre esprit Des fesses fermes et un peu rondelettes, Cette gouza** ma bien aimée, ce jour là, Dans notre lieu de rendez vous mythique, Me prouva, sans hésite, en cette belle journée Son grand amour, constamment, renouveler. *homme **Nana.
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Blog mis à jour le 10/09/2010 à 00:29:15
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