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Brèves de philosophie

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Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 30/12/2009 à 16:59 Demander à la modératrice de supprimer ce forum

Les femmes ont ce point commun avec les puces que les attraper est assez facile et se fait pour ainsi dire sans y penser, alors que s'en débarrasser demande beaucoup d'effort.

Les unes comme les autres, certes, vous sucent le sang tant qu'elles sont là. Mais les puces ont l'honnêteté de ne pas en plus vous demander de pension alimentaire après.
Trazi - 826035lui écrire blog Publié le 30/12/2009 à 18:09 supprimer cette contribution
Rancunier va !
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 02/01/2010 à 13:10 supprimer cette contribution
1806855 Publié le 02/01/2010 à 13:12 supprimer cette contribution
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 22/01/2010 à 17:01 supprimer cette contribution

La vie, c'est comme la scène. Il vaut vraiment mieux la quitter deux ans trop tôt que deux ans trop tard

Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 22/01/2010 à 19:35 supprimer cette contribution
Citation:
et si on parlait de la grandeur d'ame de l'etat hebreux ??
un etat au-dessus de toutes les lois.
un etat qui tue froidement hommes et femmes, enfants et vieillards, filles et garcons,
un etat ou le racisme est erige en institution,
un etat dirige par un gouvernement d’extremistes et de fanatiques,
un etat qui au nom du droit a l’existence d’un peuple est determine a exterminer un autre peuple.
un etat qui fait inlassablement la guerre au nom de la paix,
un etat qui capture les enfants et les rend la nuit a leur famille le corps recousu du menton a l’abdomen et vide de ses organes vitaux,
un etat qui bombarde sans scrupules ecoles, hopitaux, ambulances, maisons d’habitation et lieux de culte.
la liste est tres longue et face a cet etat oppresseur, se dresse un peuple opprime.
La lecture de ce M. Univers achève de m'en convaincre : une mentalité où la cadence des mots tient lieu de raisonnement (*) et où donc la rhétorique remplace la dialectique n'est pas, et ne peut être, apte à l'exercice de la démocratie.

Voici un exemple (UN simple exemple) de ce que cette mentalité se permet. « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », n'est-ce pas ?


(*) Ce qui montre que la lecture du coran donne de mauvaises habitudes mentales. Enfin, mauvaises, pas pour les classes dominantes de ces pays
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 30/01/2010 à 01:02 supprimer cette contribution

S'il était donné à tous les hommes de perdre, une nuit pendant leurs sommeil, toutes leurs illusions et de n'en avoir plus aucune au matin...

... quelle proportion d'entre eux supporteraient de rester vivants jusqu'au soir ?

Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 06/02/2010 à 04:42 supprimer cette contribution

Les Talibans réclament en lieu et place de la démocratie le droit du plus fort. On ne peut aller contre, c'est culture contre culture; mais encore leur faut-il maintenant comme jadis les nazis prouver que ce sont eux les plus forts... ou pas. L'issue est incertaine. Il n'est de combat perdu d'avance que celui qu'on refuse de livrer.

Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 07/02/2010 à 21:44 supprimer cette contribution
Citation:
Philosopher véritablement sera de nouveau une occupation dangereuse comme dans les temps héroïques. Les philosophes seront de nouveau amis de la vérité, mais par là même ennemis des dieux, ennemis de l’État et corrupteurs de la jeunesse. La philosophie comportera de nouveau un risque. Une sélection se produira donc. Ne viendront à la vérité que ceux qui l’aiment au point d’oser transformer les aventures spirituelles en aventures matérielles.

-- Georges Politzer
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 11/02/2010 à 09:35 supprimer cette contribution
Citation:
Le pessimiste dit : « Le loup va tous nous dévorer ! »

L'optimiste dit : « On peut vivre en bonne entente avec le loup. Nous ne sommes pas si différents que ça »

L'opportuniste ne dit rien, invite le loup à dîner et ressort seul du restaurant vêtu d'une peau de loup.

-- Chépuki
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 11/02/2010 à 23:19 supprimer cette contribution
Citation:
Politeness is the practice of respecting that part of a man’s beliefs which is specially concerned with his own merits or those of his group. Every man, wherever he goes, is encompassed by a cloud of comforting convictions, which move with him like flies on a summer day. Some of these convictions are personal to himself: they tell him of his virtues and excellencies, the affection of his friends and the respect of his acquaintances, the rosy prospect of his career, and his unflagging energy in spite of delicate health.

Next come convictions of the superior excellence of his family: how his father had that unbending rectitude which is now so rare, and brought up his children with a strictness beyond what is to be found among modern parents; how his sons are carrying all before them in school games, and his daughter is not the sort of girl to make an imprudent marriage.

Then there are beliefs about his class, which, according to his station, is the best socially, or the most intelligent, or the most deserving morally, of the classes in the community—though all are agreed that the first of these merits is more desirable than the second, and the second than the third. Concerning his nation, also, almost every man cherishes comfortable delusions. ‘Foreign nations, I am sorry to say, do as they do do.’ So said Mr Podsnap, giving expression, in these words, to one of the deepest sentiments of the human heart.

Finally we come to the theories that exalt mankind in general, either absolutely or in comparison with the ‘brute creation’. Men have souls, though animals have not; Man is the ‘rational animal’; any peculiarly cruel or unnatural action is called ‘brutal’ or ‘bestial’ (although such actions are in fact distinctively human); 2 God made Man in His own image, and the welfare of Man is the ultimate purpose of the universe.

We have thus a hierarchy of comforting beliefs: those private to the individual, those which he shares with his family, those common to his class or his nation, and finally those that are equally delightful to all mankind. If we desire good relations with a man, we must respect these beliefs; we do not, therefore, speak of a man to his face as we should behind his back. The difference increases as his remoteness from our selves grows greater. In speaking to a brother, we have no need of conscious politeness as regards his parents. The need of politeness is at its maximum in speaking with foreigners, and is so irksome as to be paralysing to those who are only accustomed to compatriots.

I remember once suggesting to an untravelled American that possibly there were a few small points in which the British Constitution compared favourably with that of the United States. He instantly fell into a towering passion; having never heard such an opinion before, he could not imagine that anyone seriously entertained it. We had both failed in politeness, and the result was disaster.
Traduction Google :
Citation:
La politesse est la pratique du respect de la part d'un homme croyances qui est spécialement préoccupé par ses propres mérites ou ceux de son groupe. Chaque homme, où qu'il aille, est entourée d'une nuage de condamnations réconfortante, qui se déplacent avec lui comme des mouches une journée d'été.

Certains de ces convictions sont personnelles lui-même: on lui dit de ses vertus et l'excellence, l'affection de ses amis et le respect de ses connaissances, le vin rosé perspective de sa carrière, et son énergie sans faille en dépit des délicate de la santé.

Suivant convictions viennent de l'excellence supérieure de sa famille: comment son père avait cette droiture inflexible qui est désormais si rares, et élevé ses enfants avec une sévérité delà de ce qui se trouve chez les parents modernes; comment son fils transportent tout sur leur passage dans les jeux scolaires, et son fille n'est pas le genre de fille pour faire un mariage imprudent.

Il ya ensuite les croyances au sujet de sa classe, qui, selon ses gare, est le meilleur plan social, ou le plus intelligent ou le plus mérite moralement, des classes dans la communauté, bien que tous sont convenus que le premier de ces mérites est plus souhaitable que la d'autre part, et la deuxième que la troisième. En ce qui concerne sa nation, aussi, presque tout homme chérit illusions confortables. 'Foreign nations, je suis désolé de le dire, tout comme ils ne le font. C'est ce qu'a dit M. Podsnap, donner une expression, dans ces mots, à l'un des plus profonds sentiments du cœur humain.

Enfin nous arrivons à des théories qui exalter l'humanité en général, soit dans l'absolu ou en comparaison avec la création «brute». Les hommes ont une âme, si les animaux ont pas, l'homme est le «animal rationnel»; tout particulièrement cruels ou action contre nature est appelé «brutal» ou «bestiale» (bien que ces actions sont en fait caractéristiques de l'homme), 2 Dieu fait Homme, dans sa propre image, et le bien-être de l'homme est le but ultime de l'univers.

Nous avons donc une hiérarchie des croyances réconfortantes: ceux privés à l'individu, ceux qu'il partage avec sa famille, ces Commun à sa classe ou sa nation, et enfin ceux qui sont tout aussi délicieux pour toute l'humanité. Si nous voulons de bonnes relations avec un homme, nous devons respecter ces croyances, on ne saurait, dès lors, parler d'un homme au visage comme il se doit dans son dos. Le augmente la différence comme son éloignement de nous-mêmes croît plus grande. En parlant à un frère, nous n'avons pas besoin d'être conscient politesse en ce qui concerne ses parents. La nécessité de la politesse est à son maximum en parlant avec des étrangers, et il est si pénible à être paralysant pour ceux qui ne sont habitués à des compatriotes.

Je me souviens d'une fois penser à une américaine qui n'avaient pas voyagé éventuellement, il y avait quelques points limités, dans lesquels les Britanniques Constitution se compare favorablement à celle des États-Unis. Aussitôt, il tomba dans une rage folle, n'ayant jamais entendu parler un tel avis avant, il ne pouvait pas imaginer que quelqu'un sérieusement divertir. Nous avions tous deux manqué de politesse, et le résultat a été un désastre.
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 19/02/2010 à 06:46 supprimer cette contribution
Pas tant que ça, pour une fois :
Citation:
La mort est pour l’individu la seule expérience qu’il n’a jamais faite et pour laquelle le déficit informationnel est total. Totale et définitive aussi l’angoisse qui en résulte puisque l’angoisse survient lorsque l’on ne peut agir, c’est-à-dire, ni fuir, ni lutter.

Alors, l’Homme a imaginé des « trucs » pour occulter cette angoisse.

D’abord, n’y pas penser, et pour cela agir, faire n’importe quoi, mais quelque chose. L’angoisse de la mort chez le combattant existe avant la bataille, mais pendant la lutte, elle disparaît, parce que justement, il lutte, il agit.

La croyance en un autre monde où nous allons revivre dès que nous aurons tourné la page où s’est inscrite notre existence dans celui-là, est un moyen qui fut beaucoup utilisé, d’avoir une belle mort, une mort édifiante.

La croyance (quelle que soit l’opinion que l’on a d’un « au-delà ») que sa mort va « servir » à quelque chose, qu’elle permettra l’établissement d’un monde plus juste, qu’elle s’inscrira dans la lente évolution de l’humanité, suppose que l’on sache vers quoi s’oriente l’humanité. Combien sont morts avec cette conviction au même moment dans des camps antagonistes, défendant des idéologies opposées, chacun persuadé qu’il défendait la vérité. Mourir pour quelque chose qui nous dépasse, quelque chose de plus grand que nous, c’est le plus souvent mourir pour un sous-ensemble agressif et dominateur de l’ensemble humain.
-- Henri Laborit, bien entendu

Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 19/02/2010 à 06:53 supprimer cette contribution
Citation:
L'expérience m'a appris que quand un homme vous regarde droit dans les yeux, et que de surcroit sa poignée de mains est franche et ferme, alors il est en train de vous cacher quelque chose.
-- Clifton Fadiman
2477693 Publié le 19/02/2010 à 16:40 supprimer cette contribution
Citation:
Henri Laborit


Comme m'avait dit un prof, en fac, il ya quelques années : "il serait bon de lire ce livre un jour, avant de passer de vie à trépas".

Dès que j'aurai fini Traité de zen et de l'entretien des motocyclettes, je m'y mettrai.

Merci qui, ingrats que vous êtes ?
Trazi - 826035lui écrire blog Publié le 19/02/2010 à 20:15 supprimer cette contribution
De tous les actes, pensées, réalisations que vous ferez, toutes seront effacées un jour ou l’autre, le seul évènement de votre vie qui existera pour l’éternité est votre mort.
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 19/02/2010 à 20:25 supprimer cette contribution
Citation:
De tous les actes, pensées, réalisations que vous ferez, toutes seront effacées un jour ou l’autre, le seul évènement de votre vie qui existera pour l’éternité est votre mort.
Ah, il y a tout de même ce fameux Erostrate qui a mis le feu au temple de Diane (reviens !) à Ephèse. On a voulu le punir en interdisant à quiconque de prononcer dorénavant son nom, et ça n'a eu pour résultat que de lui faire de la pub jusqu'à aujourd'hui (car il fallait bien indiquer quelque part quel était le nom à ne pas prononcer).

Idem pour Ravaillac : il fut interdit après son régicide de porter le nom de Ravaillac dans le royaume - et de fait, je n'ai jamais rencontré qui que ce soit portant ce patronyme. Reste que c'est un des rares noms connus de quasiment tout le monde.
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 19/02/2010 à 20:31 supprimer cette contribution
Citation:
"il serait bon de lire ce livre un jour, avant de passer de vie à trépas".
Oui, il a un côté viral. Je ne compte plus les amis à qui j'en ai passé un exemplaire qui en ont acheté cinq ou six pour les prêter à leur tour à des personnes qui les ont elles-mêmes achetés.

Il faut croire que de tels livres sont excellents.

En voici une petite liste :

- Replay, de Ken Grinwood
- Essais sceptiques, de Bertrand Russell
- La conquête du bonheur, du même
- Science et religion, du même
- Des fleurs pour Algernon, de Daniel Keyes
- La trilogie d'origine Fondation, d'Asimov
- Eloge de la fuite, de Laborit

Pour Replay et Eloge de la fuite, le commentaires le plus souvent entendu est : « C'est drôle, j'ai parfois pensé à des trucs comme ça, mais ça me scie de voir un livre qui en parle mieux que je ne l'aurais fait moi-même »
2477693 Publié le 20/02/2010 à 13:18 supprimer cette contribution
Citation:
Des fleurs pour Algernon,


Le seul de la liste que j'aie jamais lu.

Magnifique. Un bijou.
Thal - 1925550lui écrire blog Publié le 20/02/2010 à 13:25 supprimer cette contribution
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 20/02/2010 à 13:33 supprimer cette contribution
Citation:
Magnifique. Un bijou.

Un peu tristounet peut-être, mais il y a un truc : quand on le relit, s'arrêter au milieu en pleine euphorie (la fin, de toute façon, on la connait).

Un téléfilm en avait été tiré avec quelques modifications intéressantes : Charlie n'était pas victime de l'effet temporaire du traitement, mais cessait délibérément de le prendre quand il comparait ses vies d'avant et d'après. Je ne sais plus qui était l'acteur jouant ce rôle, mais sa prestation était hallucinante.

Ajout : Julien Boisselier.
2477693 Publié le 21/02/2010 à 12:24 supprimer cette contribution
Citation:
Un peu tristounet peut-être


Incontestablement.
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 26/02/2010 à 06:18 supprimer cette contribution
Citation:
« Je refuse de prouver que j'existe » dit Dieu, « car la preuve nie la foi, et sans la foi je ne suis rien. »
-- Douglas Adams
2503643 Publié le 26/02/2010 à 15:23 supprimer cette contribution
Excellent
Mais cela peut s'appliquer au masculin, ne l'oublions qd meme pas....
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 27/02/2010 à 21:59 supprimer cette contribution
Citation:
«Dans l'ordre peu à peu les têtes s'enhardissent. À la faveur des sûretés établies, et grâce à l'évanouissement des raisons de ce qui se fait, les esprits qui se relèvent et qui s'ébrouent ne perçoivent que les gênes ou la bizarrerie des façons de la société »
Ben voilà ! Mort en 1945, Paul Valéry avait fourni clés en mains le mécanisme exact de Mai 1968 (ou, je sais que je vous rase avec mes histoires d'ancien combattant, "j'ai fait les barricades, moi, monsieur !", etc. Mais il faut vous y faire, ma génération n'a pas arrêté d'embêter toutes les autres depuis qu'elle existe )

L'éveil de l'esprit critique conduit à une sorte de retour à l'état de fait, pas très éloigné en effet de la barbarie (de "libertaire" à "libéral", il n'y a qu'un pas que Serge July et Daniel Cohn-Bendit ne se sont pas gênés pour franchir).

L'étape suivante est celle de la lassitude que la généralisation du désordre fait peser sur l'individu : constamment réfléchir pour savoir ce qu'il faut faire soi-même ou ce que vont faire les autres finit par épuiser. Le "domaine de la lutte" fait peu à peu place dans les esprits au "domaine de l'ordre", pour reprendre la terminologie de Houellebecq, et voilà la société repartie pour un nouveau cycle - tout cela s'étendant bien entendu sur deux ou trois générations.

J'ai entendu hier - est-ce à tort, est-ce à raison ? - une amie s'effarer de constater que les esprits sont devenus à où elle habite (Toulouse, ville universitaire pourtant) pires qu'avant 1968. La connaissant, je ne peux que l'estimer sincère. Eh bien ma foi, nous aurons au moins essayé. Bonne chance à nos successeurs
2477693 Publié le 27/02/2010 à 22:32 supprimer cette contribution
Citation:
et voilà la société repartie pour un nouveau cycle


Que dire alors ?

Lassitude de tout ? Vanité des vanités ?
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 01/03/2010 à 03:03 supprimer cette contribution

Sans doute en est-il des civilisations comme des toboggans : on met beaucoup de temps à monter l'échelle (construction progressive de la civilisation) et beaucoup moins à la descendre (décadence), mais c'est cette deuxième partie qui est tout de même la plus agréable le temps qu'elle dure. Ensuite, il n'y a plus qu'à courir le plus vite possible au bas de l'échelle et à recommencer.
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 01/03/2010 à 03:06 supprimer cette contribution
Citation:
10 % des participants d'une équipe produisent à eux seuls un tiers de ses résultats.

Ajouter des participants supplémentaires ne fait que diminuer la quantité de résultats
-- Norman Augustine
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 01/03/2010 à 03:10 supprimer cette contribution
Citation:
Que dire alors ?

Lassitude de tout ? Vanité des vanités ?
Soyons un peu sarcastique : lorsqu'on n'a plus spécialement d'avenir soi-même, il est assez logique de ne pas en voir non plus à la société. Que pourrait-elle devenir sans nous, hein ?

Gainsbourg l'a résumé sous cette forme :
Citation:
« Je vois très bien la laque de mon piano briller encore deux cents ans. Je vais mettre dans mes dernières volontés : "Cassez mon piano" ! »
2477693 Publié le 01/03/2010 à 14:53 supprimer cette contribution
Citation:
Que pourrait-elle devenir sans nous, hein ?


Après tout, s'il n'y a personne pour entendre l'arbre tomber dans la forêt, quel bruit peut-il bien faire ?


Et puis après moi le déluge...
Paganel, aristautarcique - 980920lui écrire blog Publié le 01/03/2010 à 15:41 supprimer cette contribution
Lu sur un site Internet à propos de Quick :
Citation:
cet établissement de restauration rapide qui est surtout par les temps qui courent en train de restaurer rapidement le communautarisme
http://www.causeur.fr/reflexions-sur-la-question-quick,5792
Trazi - 826035lui écrire blog Publié le 01/03/2010 à 22:31 supprimer cette contribution
Je n'ai pas confirmation mais est-il vrai qu'il existerait un lien économique fort suite à des rachats de groupes en difficultés entre cette chaine et la caisse de dépôts et consignations ?

D'un autre coté c'est vrai qu'après tout chaque commerce a le droit de choisir sa clientèle, et chacun est libre ou non d'y aller.
Mais cela me pose la question: Si je refuse d'y aller car je n'approuve pas ces choix, cela signifie que c'est finalement moi qui me retrouve à faire du communautarisme à l'envers et cela me coupe de cette population. Si les groupes sociaux perdent peu à peu leurs lieux de rencontre: Restaurant, piscines, commerces, quartiers... vers quel monde ira-t-on ?
Dire que la république est censé générer un tissus social cohérent, quel accroc !
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