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Concours du texte le plus chiant

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Paganel, aristautarcique - 980920 lui écrire blog Publié le 24/05/2004 à 21:39 Demander à la modératrice de supprimer ce forum

Venez ici contribuer au concours du texte chiant. Les règles en sont on ne peut plus simples :

1. Vous pouvez écrire le texte vous-même ou le copier/coller depuis n'importe quoi qui soit libre de droits (un texte de bouquin, par exemple). L'Astrée, La pucelle de Chapelain et Le soulier de satin de Claudel ne sont cependant pas autorisés.

2. Vous ne pouvez pas prendre un texte présent sur affection.org (afin d'éviter la facilité)

3. Vous êtes limités à environ trente lignes.

Que le meilleur gagne ! (et pensez à citer vos sources)

S. : Je peux concourir aussi ?
P. : Non, tu es tombé dedans quand tu étais petit

(Le principe de ce fil est inspiré d'une idée de l'inclassable Edouard Baer, mais pour les films)
1107855 Publié le 24/05/2004 à 23:24 supprimer cette contribution
C'est le genre de texte qui me "gonfle", mais en cherchant bien, on doit pouvoir trouver encore plus indigeste..
Trouvé sur le net en tapant "phénoménologie, je ne pourrais pas vous citer l'auteur..

"Le courant phénoménologique

Méthode philosophique qui vise à saisir, par un retour aux données immédiates de la conscience, les structures transcendantes de celle-ci et les essences des êtres.
Le courant phénoménologique de la psychologie est celui dont l'influence philosophique est la plus importante. Il est né de la philosophie de la conscience du XVIIème siècle, de la logique mathématique du XIXème, de la phénoménologie transcendantale de Husserl, de la philosophie existentielle de St Augustin, Pascal, Kierkegaard.
Ce courant a été étudié par Husserl, par le biais de la primauté à l'intentionnalité.
La phénoménologie, science de l'apparaître, est l'étude descriptive des phénomènes dans le temps et dans l'espace, sans référence aux lois explicatives du phénomène en lui-même.
Il existe une interaction permanente et réciproque entre la conscience du sujet et le monde. En effet, la conscience permet une compréhension et une explication du monde ; le monde enrichit et construit la conscience.

La Phénoménologie repose donc sur deux concepts essentiels : l'intentionnalité et la présence.
L'intentionnalité : un mouvement de la conscience vers le monde, et un mouvement en retour du monde vers la conscience.
La présence (au monde) : une expérience fondatrice et existentielle de l'être humain.
Par ce positionnement, la phénoménologie marque le caractère indissociable de la philosophie et de la psychologie. Elle critique toutes les tendances, scientifiques ou non, qui feraient de l'homme et du monde des objets.
931895 Publié le 25/05/2004 à 13:08 supprimer cette contribution

Ca pour être chiant c'est chiant.
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 13:12 supprimer cette contribution
Si c'est chiant ? pfiouuu c'est plus que ça même
625058 Publié le 25/05/2004 à 13:14 supprimer cette contribution
si c'est pour du chiant ,,,,,,,,,,j'ai rien a mettre voilà !!
931895 Publié le 25/05/2004 à 13:14 supprimer cette contribution
J'ai l'impression que tu vas être difficile à battre Mumu . Super ton texte. Euhhhhhhhh du moins, super chiant . J'essaierais même pas de trouver pire .
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 13:18 supprimer cette contribution
Desmond ne rien mettre ça aussi c'est C*iant
931895 Publié le 25/05/2004 à 13:20 supprimer cette contribution
Perdu Desmond, rentre chez toi et va te coucher. T'as l'air un peu stress là
625058 Publié le 25/05/2004 à 13:21 supprimer cette contribution
mdr chipie!!!
625058 Publié le 25/05/2004 à 13:23 supprimer cette contribution
hé chipie c'est normal ,,,j'ai arrete de fumer depuis dimanche !!
je suis un peu grrrrrrrrrrrrr tu comprends??
931895 Publié le 25/05/2004 à 13:25 supprimer cette contribution
Va lire mickey ça va te détendre
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 13:27 supprimer cette contribution
Ha yesssss t'entends desmond ça c'est pas chiant comme lecture
931895 Publié le 25/05/2004 à 13:28 supprimer cette contribution
Professeur, j'espère que vous nous pardonnerez pour cette petite récréation . Nous sommes des élèves un peu dissipés .
625058 Publié le 25/05/2004 à 13:28 supprimer cette contribution
fiou pas gentille la misss tu as vu comment tu m'envoie peter???
625058 Publié le 25/05/2004 à 13:29 supprimer cette contribution
pleurer pleurer
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 13:30 supprimer cette contribution
Péter ? Attention desmond là ça deviend vraiment chiant
625058 Publié le 25/05/2004 à 13:42 supprimer cette contribution
bon c'est chiant de peter ,,,,mais je rousssssssss.....pete bien assez en ce moment ma drogue me manquant !!!!!

931895 Publié le 25/05/2004 à 14:18 supprimer cette contribution
Aimons toujours! aimons encore!
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour, c'est l'hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l'astre dit aux nuages,
C'est le mot ineffable: Aimons!

L'amour fait songer, vivre et croire.
Il a, pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon, c'est le bonheur!

Aime! qu'on les loue ou les blâme,
Toujours les grands coeurs aimeront:
Joins cette jeunesse de l'âme
A la jeunesse de ton front!

Aime, afin de charmer tes heures!
Afin qu'on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux!

Aimons-nous toujours davantage!
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage;
Que notre âme croisse en amour!

Soyons le miroir et l'image!
Soyons la fleur et le parfum!
Les amants, qui, seuls sous l'ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu'un!

Les poëtes cherchent les belles.
La femme, ange aux chastes faveurs,
Aime à rafraîchir sous ses ailes
Ces grands fronts brûlants et rêveurs.

Venez à nous, beautés touchantes!
Viens à moi, toi, mon bien, ma loi!
Ange! viens à moi quand tu chantes,
Et, quand tu pleures, viens à moi!

Nous seuls comprenons vos extases;
Car notre esprit n'est point moqueur;
Car les poëtes sont les vases
Où les femmes versent leur coeur.

Moi qui ne cherche dans ce monde
Que la seule réalité,
Moi qui laisse fuir comme l'onde
Tout ce qui n'est que vanité,

Je préfère, aux biens dont s'enivre
L'orgueil du soldat ou du roi,
L'ombre que tu fais sur mon livre
Quand ton front se penche sur moi.

Toute ambition allumée
Dans notre esprit, brasier subtil,
Tombe en cendre ou vole en fumée,
Et l'on se dit: -Qu'en reste-t-il?-

Tout plaisir, fleur à peine éclose
Dans notre avril sombre et terni,
S'effeuille et meurt, lys, myrte ou rose,
Et l'on se dit: -C'est donc fini!-

L'amour seul reste. O noble femme,
Si tu veux, dans ce vil séjour,
Garder ta foi, garder ton âme,
Garder ton Dieu, garde l'amour!
Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s'éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir!


Hugo (Victor) (1802-1855)


Beau, mais chiant. Chiant parce que triste. Triste car garder foi en l'amour pffffffff !!! Désespérant.
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 14:43 supprimer cette contribution
Je ne sais pas si je sais vivre.
Plusieurs fois chaque jour je devrais arrêter
L'instant qui se faufile et fuit,
Et désespérément me cramponner à lui.
Je devrais serrer sur mon coeur
Les voluptés que j'ai conquises
Contre les hommes et la bise,
Sentir en moi, autour de moi sourdre la vie,
Entendre mumurer, dans l'espace et le temps,
Le cantique éternel des recommencements,
Tandis qu'éparpillé, distrait, hors de mon centre
Je ne puis retenir mon esprit qui combat
Pour m'enlever deçà, delà
Des bonheurs qui de loin sont clairs et définis
Mais sitôt près de moi paraissent des brouillards.
Chaque matin je suis mordu
Du besoin d'aller vers un but
Que mon désir découpe au lointain, dans la paix.
Plus loin, toujours plus loin la plaine reposante !
Et je marche... mais quand j'arrive,
Comme si j'apportais avec moi la tourmente,
Je trouve une prairie hérissée par le vent.

Je cherche en vain la vérité.
Un homme dit : « Elle est ici, »
Un autre fait signe : « Elle est là, »
Mais je ne trouve rien qu'un décalque d'eux-mêmes.

Alphonse Beauregard
*******************************************
Magnifique texte, mais chiant car cela fait des années que je cherche la vérité, l'amour sans jamais le trouver. Ou qu'il est ce manant ? A quoi sert de chercher lorsqu'on ne trouve rien .J'ai l'impression de perdre mon temps. Et , lorsqu'on croit l'avoir trouvé, il nous file entre les pattes. c'est chiant .....
931895 Publié le 25/05/2004 à 14:52 supprimer cette contribution

Et oui, sont très chiants ses poèmes. On aimerait y croire, mais ce ne sont que des histoires. Alors pour être chiants, c'est chiants .
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 15:01 supprimer cette contribution
titechipie c'est chiant
770362 Publié le 25/05/2004 à 15:21 supprimer cette contribution
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière ; je n’avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier ; il me semblait que j’étais moi-même ce dont parlait l’ouvrage : une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles Quint. Cette croyance survivait pendant quelques secondes à mon réveil ; elle ne choquait pas ma raison mais pesait comme des écailles sur mes yeux et les empêchait de se rendre compte que le bougeoir n’était plus allumé. Puis elle commençait à me devenir inintelligible, comme après la métempsycose les pensées d’une existence antérieure ; le sujet du livre se détachait de moi, j’étais libre de m’y appliquer ou non ; aussitôt je recouvrais la vue et j’étais bien étonné de trouver autour de moi une obscurité, douce et reposante pour mes yeux, mais peut-être plus encore pour mon esprit, à qui elle apparaissait comme une chose sans cause, incompréhensible, comme une chose vraiment obscure. Je me demandais quelle heure il pouvait être ; j’entendais le sifflement des trains qui, plus ou moins éloigné, comme le chant d’un oiseau dans une forêt, relevant les distances, me décrivait l’étendue de la campagne déserte où le voyageur se hâte vers la station prochaine ; et le petit chemin qu’il suit va être gravé dans son souvenir par l’excitation qu’il doit à des lieux nouveaux, à des actes inaccoutumés, à la causerie récente et aux adieux sous la lampe étrangère qui le suivent encore dans le silence de la nuit, à la douceur prochaine du retour.

Proust ("du côté de chez Swann"...je crois)

Chiant mais quel talent!!!!!

1087526 Publié le 25/05/2004 à 17:17 supprimer cette contribution
Citation:
Beau, mais chiant. Chiant parce que triste
Ta photo, Titechipie, est bien jolie mais ton "Victor" est chiant… Par contre, le Prof a écrit "30 lignes maxi", tu risques d'être hors concours !

Pour le moment, c'est Mumu le plus chiant. A voté…
Désolé pour Beauregard et Proust : pas assez chiant mon fils.
sweet
Paganel, aristautarcique - 980920 lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 18:26 supprimer cette contribution

Contribution personnelle (c'est un extrait modeste, mais vous allez voir qu'on gagne en qualité chiantifique ce qu'on perd en quantité) :
Citation:
Considérant, en premier lieu, que sous les articles A à S, l'engagement international institue entre les Hautes Parties Contractantes une Union européenne ; que les stipulations régissant l'Union sont réparties en sept titres distincts ; que le titre I, intitulé "Dispositions communes", comporte les articles A à F ; que le titre II rassemble sous un article G des dispositions qui ont pour objet de modifier le traité instituant la Communauté économique européenne afin d'instituer une Communauté européenne ; que sont modifiés et complétés, non seulement des articles de ce traité mais également l'intitulé de son annexe III ainsi que le protocole sur les statuts de la Banque européenne d'investissement ; que le titre III du traité sur l'Union européenne modifie et complète, à travers l'article H, le traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l'acier ; que le titre IV, par son article I, modifie et complète le traité instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique ; que le titre V, intitulé "Dispositions concernant une politique étrangère et de sécurité commune", est composé de l'article J et des articles J.1 à J.11 ; que le titre VI relatif aux "Dispositions sur la coopération dans les domaines de la justice et des affaires intérieures" comprend un article K et des articles K.1 à K.9 ; que le titre VII regroupe sous l'appellation générique "Dispositions finales" les articles L à S ;

Considérant, en deuxième lieu, que les Hautes Parties Contractantes sont convenues d'annexer d'une part, seize protocoles au traité instituant la Communauté européenne et d'autre part, le protocole mentionné au point 17 aussi bien au traité sur l'Union européenne qu'aux traités instituant les Communautés européennes ;

Considérant, en troisième lieu, qu'au moment de signer les textes susmentionnés les Hautes Parties Contractantes ont adopté à Maastricht le 7 février 1992, un ensemble de trente trois déclarations ;

- SUR LE FAIT QUE LE TRAITE SUR L'UNION EUROPEENNE MODIFIE DES ENGAGEMENTS INTERNATIONAUX ANTERIEURS :

Considérant que la saisine invite le Conseil constitutionnel à se prononcer "compte tenu des engagements souscrits par la France" ;

Considérant que dans ses titres II, III et IV, le traité sur l'Union européenne porte modification d'engagements internationaux antérieurement souscrits par la France et introduits dans son ordre juridique en vertu de l'effet conjugué de lois qui en ont autorisé la ratification et de leur publication soit au Journal officiel de la République française soit au Journal officiel des Communautés européennes, conformément à l'article 3 du décret n° 53-192 du 14 mars 1953 modifié ;

Considérant que le quatorzième alinéa du préambule de la Constitution de 1946, auquel se réfère le préambule de la Constitution de 1958, proclame que la République française "se conforme aux règles du droit public international" ; qu'au nombre de celles-ci figure la règle Pacta sunt servanda qui implique que tout traité en vigueur lie les parties et doit être exécuté par elles de bonne foi ; que l'article 55 de la Constitution de 1958 dispose, en outre, que "les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l'autre partie" ;

Considérant qu'il appartient au Conseil constitutionnel, saisi, au titre de la procédure instituée par l'article 54 de la Constitution, d'un traité qui modifie ou complète un ou plusieurs engagements internationaux déjà introduits dans l'ordre juridique interne de déterminer la portée du traité soumis à son examen en fonction des engagements internationaux que ce traité a pour objet de modifier ou compléter ;

- SUR LES NORMES DE REFERENCE DU CONTROLE INSTITUE PAR L'ARTICLE 54 DE LA CONSTITUTION :

Considérant que le peuple français a, par le préambule de la Constitution de 1958, proclamé solennellement "son attachement aux droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946" ;

Considérant que dans son article 3 la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen énonce que "le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation" ; que l'article 3 de la Constitution de 1958 dispose, dans son premier alinéa, que "la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum" ;

Considérant que le préambule de la Constitution de 1946 proclame, dans son quatorzième alinéa, que la République française se "conforme aux règles du droit public international" et, dans son quinzième alinéa, que "sous réserve de réciprocité, la France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l'organisation et à la défense de la paix" ;

Considérant que, dans son article 53, la Constitution de 1958 consacre, comme le faisait l'article 27 de la Constitution de 1946, l'existence de "traités ou accords relatifs à l'organisation internationale" ; que ces traités ou accords ne peuvent être ratifiés ou approuvés par le Président de la République qu'en vertu d'une loi ;

Considérant qu'il résulte de ces textes de valeur constitutionnelle que le respect de la souveraineté nationale ne fait pas obstacle à ce que, sur le fondement des dispositions précitées du préambule de la Constitution de 1946, la France puisse conclure , sous réserve de réciprocité, des engagements internationaux en vue de participer à la création ou au développement d'une organisation internationale permanente, dotée de la personnalité juridique et investie de pouvoirs de décision par l'effet de transferts de compétences consentis par les Etats membres ;

Considérant toutefois qu'au cas où des engagements internationaux souscrits à cette fin contiennent une clause contraire à la Constitution ou portent atteinte aux conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale, l'autorisation de les ratifier appelle une révision constitutionnelle ;

Considérant que c'est au regard de ces principes qu'il revient au Conseil constitutionnel de procéder à l'examen du traité sur l'Union européenne ;
J'ai pu dépasser le nombre de lignes autorisé (ça dépend de la police, du corps, de la largeur de votre écran, de sa résolution, etc.). Coupez à partir du moment où vous ne supportez plus, hein!
1012529 Publié le 25/05/2004 à 18:31 supprimer cette contribution


je me suis avant la fin
931895 Publié le 25/05/2004 à 19:48 supprimer cette contribution
Oups désolée pour les 30 lignes, j'avais effectivement loupé une des règles.
1087526 Publié le 25/05/2004 à 21:02 supprimer cette contribution
Citation:
Oups désolée pour les 30 lignes
T'excuse pas, le Prof vient de nous pondre près de 100 lignes...

C'est bien ça les règles, elles n'existent que pour être contournées ou pour les exceptions !
931895 Publié le 25/05/2004 à 21:14 supprimer cette contribution
Merci professeur
999077 Publié le 25/05/2004 à 23:34 supprimer cette contribution
"Pantoufle ! Que signifie ce mot ?
Quelle est son acception usuelle ?
Où trouve-t-on sa définition logique ?
De quelle langue ancienne ou moderne est tirée son étymologie ?
Est-il indigène ou exotique ?
...
C'étoit une pantoufle fourrée,
C'étoit une pantoufle ouatée,
C'étoit une pantoufle satinée,
C'étoit une pantoufle raffinée,
C'étoit une pantoufle perfectionnée,
C'étoit une pantoufle d'hiver, c'étoit une pantoufle d'été ;
C'étoit une pantoufle élégante, une pantoufle svelte, une pantoufle de bonne mine, une pantoufle distinguée ;
C'étoit une pantoufle bien conditionnée, une pantoufle qui n'étoit ni trop large ni trop étroite, une pantoufle solide, une pantoufle élastique, une pantoufle moelleuse, une pantoufle confortable, une pantoufle essentielle ;
C'étoit une pantoufle qui ne faisait pas le plus petit pli ;
C'étoit une pantoufle naïve, une pantoufle naturelle, une pantoufle qui ne se donnoit ni les airs éventés du brodequin, ni les airs avantageux du cothurne et que vous auriez reconnue de cinquante pas pour une honnête pantoufle ;
Ce n'étoit pas une pantoufle arriérée, une pantoufle gourmée, une pantoufle à quatorze quartiers, une pantoufle loyaliste, une pantoufle ultramontaine, une pantoufle absolutiste ;
Ce n'étoit pas une pantoufle raisonneuse,une pantoufle libérale, une pantoufle industrielle, une pantoufle légale, une pantoufle électorale, une pantoufle d'opposition ;
Ce n'étoit pas une pantoufle antique, une pantoufle systématique, une pantoufle aristotélique, une pantoufle économique, une pantoufle encyclopédique, une pantoufle académique, une pantoufle classique ;
C'étoit une excellente petite pantoufle.
C'étoit une de ces pantoufles dont on ne voudroit n'ôter jamais le pied.
C'étoit la reine des pantoufles ! "

Charles Nodier (1780 -1844)
" Histoire du roi de Bohême et des ses sept châteaux "

J'ai gagné, là, non ?
Ou alors au moins un accessit ?
Paganel, aristautarcique - 980920 lui écrire blog Publié le 25/05/2004 à 23:42 supprimer cette contribution
Ah, au fait, je vois qu'il n'a été dit nulle part qu'on ne pouvait proposer qu'un seul texte.

Alors voilà, tiens ! Il y a trop longtemps que j'avais envie de dire ce que je pensais de ce faiseur :
Citation:
C'étaient de très grands vents sur toutes faces de ce monde,

De très grands vents en liesse par le monde, qui n'avaient d'aire ni de gîte,

Qui n'avaient garde ni mesure, et nous laissaient, hommes de paille,

En l'an de paille sur leur terre... Ah ! oui, de très grands vents sur toutes faces de vivants !

Flairant la pourpre, le cilice, flairant l'ivoire et le tesson, flairant le monde entier des choses,

Et qui couraient à leur office sur nos plus grands versets d'athlètes, de poètes,

C'étaient de très grands vents en quête sur toutes pistes de ce monde,

Sur toutes choses périssables, sur toutes choses saisissables, parmi le monde entier des choses...

Et d'éventer l'usure et la sécheresse au coeur des hommes investis,

Voici qu'ils produisaient ce goût de paille et d'aromate, sur toutes places de nos villes,

Comme au soulèvement des grandes dalles publiques. Et le coeur nous levait

Aux bouches mortes des Offices. Et le dieu refluait des grands ouvrages de l'esprit.

Car tout un siècle s'ébruitait dans la sécheresse de sa paille, parmi d'étranges désinences : à bout de cosses, de siliques, à bout de choses frémissantes,

Comme un grand arbre sous ses hardes et ses haillons de l'autre hiver, portant livrée de l'année morte ;

Comme un grand arbre tressaillant dans ses crécelles de bois mort et ses corolles de terre cuite -

Très grand arbre mendiant qui a fripé son patrimoine, face brûlée d'amour et de violence où le désir encore va chanter.

"O toi, désir, qui vas chantert..." Et ne voilà-t-il pas déjà toute ma page elle-même bruissante,

Comme ce grand arbre de magie sous sa pouillerie d'hiver : vain de son lot d'icônes, de fétiches,

Berçant dépouilles et spectres de locustes ; léguant, liant au vent du ciel filiales d'ailes et d'essaims, lais et relais du plus haut verbe -

Ha ! très grand arbre du langage peuplé d'oracles, de maximes et murmurant murmure d'aveugle-né dans les quinconces du savoir...
Essayez de prononcer un peu ce texte, tiens, on à l'impression de pédaler en côte ! C'est à la poésie à peu près ce que Varèse est à la musique.

Et je vous fais grâce de l'autre homme d'entregent, là, le Claudel, qui nous a infligé encore pire !


("J'aime ce qu'il chante! On y entend le fracas des armes, les hennissement des chevaux, les râles des blessés. On se croirait en plein combat !"

Revenu de mémoire d'un vieux Johan et Pirlouit, à un moment où Pirlouit venait de chanter à sa manière une ballade sentimentals)
1087526 Publié le 25/05/2004 à 23:43 supprimer cette contribution
Citation:
J'ai gagné, là, non ? Ou alors au moins un accessit ?
C'est pas gagné ! Ton texte est super... T'as idée que là, c'est le texte le plus chiant ?
Oqp à douter...
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