coulat

Santé
Contraception
Grossesse
IVG
Stérilité
M.S.T.
Sida
Bénins
Loisirs
Shopping
Sexualité
Alimentation
Astrologie
Mariage
Articles
Expériences
Conseils
Prénoms
La femme
Voyage
Accueil Poésie Rencontres Forum
Vos Poèmes Poèmes Poètes Concours
<< Précédent | Liste| Suivant >>
 

Elle coulat...

 
Elle coulât le long de mes joues,
Laissant derrière elle un soupçon de chagrin.
Elle laissa mes yeux pour aller mourir doucement...
D'où elle naquit, nul ne le saura,
Qui l'a fait naître, non plus...
Seul mon cœur meurtri en connaît les mots,
Qui servent à la décrire.
Elle est le résultat d'un amour manqué,
D'une douleur latente.
Elle est ce qui déborde en moi.
Une vie à la dérive l'a fait naître,
Un destin qui renonce à me voir.
Elle t'appartient,
Elle n'est pas mienne...
Même si de mes yeux elle coule.
Elle est venue pour me soulager,
Pour m'empêcher de succomber.
Secrètement, dans le silence,
Sans que personne ne s'en aperçoive.
Cette larme,
Je ne l’ai pas souhaitée,
Je ne l'ai pas désiré.
Mais elle est là dans mes yeux,
Elle tombe et me mouille de peines.
Elle transporte en elle toute une vie,
Un chagrin que je ne sais décrire.
Tu me manques,
Plus que je ne saurais jamais le dire.
Et c'est le manque de toi qui fait ces larmes,
Ces larmes qui me viennent de toi...
Sans que tu le saches...
Ces larmes qui naissent dans mon silence,
Dans le plus profond de mon cœur,
La ou tu existes...
La ou je t'ai mise,
Cachée pour moi tout seul.
Cette larme,
Fruit de mon amour pour toi,
D'une amitié inégale et unique.
Elle part de mes yeux pour s'envoler,
Et aller te rejoindre dans tes pensées.
Plus qu’une larme,
Elle est un reflet de moi,
De ce que je ressens pour toi...
Sans que tu le saches,
Je veux te la donner.
Te l'offrir en cadeaux,
Dans le silence de nos pensées.
Sans que tu le saches je pleure,
Une larme pour toi...


Enregistré le 11 Janvier 2017 à 12:56
par 3089561

Oeuvre Originale

Conditions générales Contact
Créé et hebergé par Capit


Elle coulât le long de mes joues, Laissant derrière elle un soupçon de chagrin. Elle laissa mes yeux pour aller mourir doucement... D'où elle naquit, nul ne le saura, Qui l'a fait naître, non plus...
coulat