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Un pack de douze...

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p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 14/01/2005 à 19:56 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
En sortant de l'épicerie du bon sens, je me suis rendu au supermarché de l'imbécillité...

Je propose ici que chacun sélectionne, parmi tous les auteurs qui l'ont marqué, un

pack de douze

avec cette règle drastique qu'il ne peut pas en y avoir un treizième...

Aucun classement: juste un pack...

Il faut simplement les que gens cités aient écrit quelque chose...
♥alibraufinistère - 709689lui écrire blog Publié le 30/01/2005 à 11:20 supprimer cette contribution

Citation:
Mais de là à ce qu'il soit en tête des choix me surprend


Quand on a écrit "Les misérables" "Les travailleurs de la mer" "Notre dame de Paris" "L'homme qui rit" "Lucrèce Borgia" "Ruy Blas" "Les chatiments""Quatre-Vingt-Treize" "Le dernier jour d'un condamné" Etc.

Y a peut être des raisons....
1166018 Publié le 30/01/2005 à 15:06 supprimer cette contribution
Tant pis si je joue la chieuse de service, comme d'hab, mais ton forum Carlow, n'a pas vraiment d'intêret!

Je m'explique : les auteurs remarquables se comptent par centaines! Personne, me semble t'il, , n'a cité George Sand ou Gustave Flaubert, ou Stendhal, ou Mallarmé, ou Steinbeck ou Hemingway, ou Joyce... et on trouve très peu d'auteurs contemporains - dont certains sont des monuments (notamment certains prix Nobel de littérature)- à part Houellebecq et Nothomb..

A cela, je vois plusieurs raisons : d'abord pourquoi limiter à 12, et les donner dans le désordre? Ensuite, je crois qu'on reste toujours marqué par les auteurs qui figurent au programme de français du Lycée, ce qui peut expliquer le nombre de fois où Victor Hugo a été cité. Enfin, je crois que beaucoup ont donné un nom simplement pour un seul bouquin lu et approuvé de cet auteur. Qui sait, par exemple, ce qu'a écrit Buzzati à part "Le désert des Tartares"?

J'avais suggéré qu'on puisse faire de nos listes un jeu d'écriture ... personne n'a réagi...

1315892 Publié le 30/01/2005 à 15:08 supprimer cette contribution
Citation:
ou Joyce...


Faut lire mon pack de 12, Aplysia ...
1166018 Publié le 30/01/2005 à 15:13 supprimer cette contribution
Pss...J'avais ajouté "me semble t'il" pour atténuer mon affirmation péremptoire!

Mais vous êtes une exception, mon cher Seberg!

Quelque chose entre l'anomalie génétique et l'organisme génétiquement modifié!

Mais j'aurais pu vous mettre dans ma liste puisque vos nouvelles valent largement celles de Buzatti que je viens d'aller lire (en extrait) sur internet.. ça casse pas 3 pattes à un canard!
1315892 Publié le 30/01/2005 à 15:16 supprimer cette contribution
... rhooo....

bin moi, j'aime bien le K ... bon, j'avais 16 ans lorsque je l'ai lu ...
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 31/01/2005 à 18:41 supprimer cette contribution
Nouveau "classement":

1: Hugo (8)

2: Brel (7)
Tranquillou, Maître Jacques fait son petit bonhomme de chemin... (C'est bizarre, car personne ne parle de lui.)

3: Verlaine, St-Exupéry, Vian (5)

Garcia Lorca, Rimbaud et Frédéric Dard talonnent avec 4.
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 31/01/2005 à 18:58 supprimer cette contribution
Et comme ce fil "ne présente aucun intérêt", j'ai envie de développer, en proposant que chaque membre du "jury", à sa convenance, cause un peu des raisons de son choix, sur quelques noms de sa liste.

Je rappelle que le nerf de cette guerre était:

"les auteurs qui vous ont marqués"

et pas:

"les plus grands écrivains et on va ergoter ad vitam eternam sur les noms"

c'est pas pareil...

Si on peut juste partager nos goûts sans les imposer, simplement expliquer pourquoi tel ou tel, c'est bien suffisant et bien agréable.
Le "pack de douze" est à mon sens une bonne limite pour éviter que ça parte en sucette, c'est à dire en étalage de bibliothèque personnelle et plus kulturéquemoitumeurs...
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 31/01/2005 à 19:49 supprimer cette contribution
Donc, je commence.

La Rochefoucault.

Je l'ai découvert par hasard. Non pas dans le Lagarde et Michard qui plombait mon cartoche au lycée (celui-là me faisait plutôt chier), mais plus tard, en livre de poche. Ses Maximes étaient faciles à lire autour de mes 25 ans, et je trouvais là un esprit d'une acuité incroyable, d'une justesse qui m'éblouissait: pas le moindre sophisme, jamais!
Comme Alain, ce philosophe pointu; j'aimais imaginer qu'Alain était une réincarnation de La Rochefclt...

Ray Bradbury

Lui, c'était beaucoup plus tôt: je devais être ado quand j'ai lu les Chroniques Martiennes. Chuis resté scotché!

Et j'ai dévoré Fahrenheit 451, Je chante le corps électrique, et, surtout, L'homme illustré...

Il m'a aussi ouvert la porte de la SF, la vraie, sans effets spéciaux autres que dans ma tête.

Et pis, sur le tard, j'ai lu La baleine de Dublin. Alors, là, bien sûr...

François Villon

Je reconnais que c'est au bahut que la Ballade des Pendus m'a touché en plein coeur.

Vous savez, François, ses oeuvres complètes tiennent en un petit volume, et pour peu qu'on ait la patience de lire les notes indispensables qui vont toujours avec, on découvre un mec fascinant.

Faut dire que je le bouquine dans une édition rare en cuir qui me vient de ppDD... Mais lui aussi m'a ouvert une autre porte, celle de la littérature du Moyen Age, pas du tout si emmierdante que ça (l'Heptameron des Nouvelles de Reine de Navarre: salivant!)

George Sand

(Qui ne serait soit-disant pas citée... )

Alors, elle, faut que je vous raconte: il y a 20 ans, au cours d'un weekend chez une cousine ariégeoise, je m'étais vu attribuer la chambre de sa fille de 15 ans. Bien.

Un lit, c'est chouette mais pas indispensable pour déclencher chez moi le réflexe du sommeil: me fallait un bouquin.
La p'tite cousine me tendit La Petite Fadette...

J'en suis tombé foldingue amoureux, et, depuis, je pioche à mon rythme dans cette bonne terre grasse du Berry, et il y a matière: je me demande parfois si cette femme extraordinaire n'a pas autant écrit qu'Hugo.

(Chuis aussi amoureux de la baronne Dudevant, mais ça, faut pô le dire... c'est intemporel!)

Christian Signol

Une autre porte, celle de la "littérature de terroir", que j'aime appeler la littérature "agricole" (Michelet, Bordes, Anglade).

Ca "tient aux doigts", comme disait Pagnol, et ça me fait du bien... lisez donc Les cailloux bleus. Ca mange pas de pain...



voilivoilà: j'ai eu envie d'en partager 5 de ma liste...

râââh... lovely!

J'ai oublié Gottlieb, dans mon pack!!
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 01/02/2005 à 00:33 supprimer cette contribution
yess!

Citation:
l'homme qui rétrécit


ah ouais... j'me souviens...

merci, Xiane
1166018 Publié le 01/02/2005 à 04:51 supprimer cette contribution
Je savais bien, Carlow, qu'en citant George Sand, je te ferai réagir, parce que je sais que tu l'apprécies. C'est toi, et mon ami Kazimir (décidément ces Toulousains!) qui m'avez donné envie de la découvrir.Il paraît que je lui ressemble et que si elle avait vécu aujourd'hui, sans doute aurait-elle fait du roller!

George Sand, donc (que je n'ai pas citée):

"Si je consulte tous mes souvenirs, je me vois toujours au moins un pas en avant des autres sur toutes les routes, sur tous les sentiers de mes attachements.
Je signale toujours que le premier moment d'ennui dans l'intimité, de défaillance dans le dévouement, d'injustice sans les exigences n'est pas venu de moi.
Il ne faudrait pas en conclure que je vaux mieux que les autres, car modestie mise à part, il n'est pas du tout probable que Dieu ait fait de moi un être unique un foyer isolé.
Modestie à part encore, il est beaucoup plus vraisemblable qu'il y a en moi quelque chose qui blesse ou ennuye les autres.
Je cherche ce quelque chose dans mon coeur et dans ma conscience, et je l'y cherche en vain.
Mais si je le cherche dans mon caractère, dans ma manière d'être, je ne sais laquelle de mes disgrâces choisir pour me condamner.
Je dois être ennuyeuse par mille côtés à la fois: Je suis une espèce d'être mort à la surface, et j'ai toujours été ainsi.
Aimant la gaîté, je suis triste si on ne me secoue pas.
Sensible au fond de l'âme, je suis froide dans l'apparence.
Ce que je sens le mieux est toujours ce que je puis le moins exprimer, et tout se concentre en moi comme dans une eau immobile où tout va au fond.


Frison-roche (que je n'ai pas mis dans ma liste non plus, mais qui m'a marquée )

Adolescente, j'ai vu à la télévision un téléfilm intitulé "Premier de cordée", mélo à souhait. Le lendemain, j'ai téléphoné à l'UCPA pour m'inscrire à un stage d'initiation à l'alpinisme à Chamonix. Ensuite seulement, j'ai lu ses romans. Tous! Ceux qui se passent à la montagne, dans les froids du grand nord ou dans le Sahara. Je les ai adorés!

Récemment, en vacances près d'Essendilène (Sud Algérie), je relis "Rendez-vous à Essendilène" dans une version livre de poche imprimé en 1954. J'ai été horrifiée par le racisme de Frison-roche! Tous les enfants sont des "négrillons", des "négrillones", les adultes des "nègres " et des "négresses" , quand ce ne sont pas des sorcières, à longueur de page. Par contre, la petite française, Nicole de Saint-Sauveur, qui part de Paris et va jusqu'au fin fond du Sahara dans sa petite Torpédo, pas 4x4 du tout, est une femme exemplaire de courage et d'intelligence. Tout ça pour retrouver son alcoolo de fiancé!
Je n'ai pas pu terminer tellment j'ai été dégoûtée par autant de racisme! Et dire que je suis restée plus de 30 ans sur des impressions d'adolescence!

Auteur
(e) inconnue du grand public, mais donnée par l'une de ces "vermines mangeuses d'écriture", qui m'a marquée moi aussi:

"Tendues vers ton ondée dense, mouvante, dressée de perles au reflet fruité, mes rives tendres s’inondent de tes levants, de tes couchants, mâles empourprées d’envols d’alouettes, de pavots qui nous portent aux pétales de l’oubli, nuages évaporés aux senteurs salines. "

Je ne joue pas le jeu.. je sais

1166018 Publié le 01/02/2005 à 07:28 supprimer cette contribution
J'oubliais!

Merci à ceux qui ont donné dez noms d'auteurs dont je n'avais jamais entendu parler auparavant (plus culturé que moi, tu meurs pas!), et que j'essaierai de découvrir si je tombe dessus:

F.Ponge, Alina Reyes, Carlos Drumond de Andrade, Wittkop, Blok, Matheson, Wharton, Sturgeon..
770362 Publié le 01/02/2005 à 08:53 supprimer cette contribution
Citation:
Merci à ceux qui ont donné dez noms d'auteurs dont je n'avais jamais entendu parler auparavant


à part Ponge..je ne connais aucuns des noms de ta liste
1166018 Publié le 01/02/2005 à 10:24 supprimer cette contribution
De la liste de qui parles-tu?

Personnellement, je n'ai pas cité Ponge puisque je ne le connaissais pas! Milady et Dreuf l'ont donné, je crois..
1290740 Publié le 01/02/2005 à 10:59 supprimer cette contribution
oui... et pourquoi pas, j'y reviens d'ailleurs

Citation:
Je propose ici que chacun sélectionne, parmi tous les auteurs qui l'ont marqué,



... et je t’ai suivi dans cette voie Carlow, car non seulement j’ai cité des auteurs que j’apprécie, mais également certains auxquels se rattache un souvenir précis...

Je ne reviendrai plus sur V.Hugo, j’en ai parlé plus haut.

F.Ponge, découvert grâce à mon frère aîné qui, pour mes vingt ans m’avait offert “La parti pris des choses” paru l’année de ma naissance.
(il avait l’art de personnaliser ses cadeaux d’une manière ou d’une autre)

T.Mann pour avoir été “obligée” de le lire dans le texte... ce n’était ni “la mort à Venise” ou ses nouvelles que j’ai lu en français bien plus tard, mais pour “les Buddenbrook”

Jules Supervielle : pour avoir fait répéter et réciter à mon fils “il vous naît un poisson qui se met à tourner...”

R. Char : bien trop tard ... à cause de sa photo en noir blanc (puéril pas vrai ?), vue “dans l’atelier du Poète” que mon fils (toujours lui) m’a offert à Noël 96

etc... d’avoir été et d’être encore Candide , a fait me dévoiler. Ma liste est, pour l’essentiel, composée de poètes... à chacun son truc ... Plus rêveuse que “culturée”... je rejoins un peu Henri Michaux qui, en septembre 1936 disait

“"Au moment de prendre la parole pour prononcer cette conférence sur la poésie, je ne suis pas encore persuadé de son bien-fondé. La poésie n'aime guère les conférences, où l'on peut aussi bien trouver de l'érudition, de l'autorité et de l'art, que du pédantisme et de la bouillie, mais pas de la poésie"

p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 01/02/2005 à 19:42 supprimer cette contribution
merci, Milady
♥alibraufinistère - 709689lui écrire blog Publié le 06/02/2005 à 13:10 supprimer cette contribution
Pour V.Hugo, inutile d'insister...

Boris Vian, je l'ai découvert à 17 ans et sans "L'arrache coeur", j'aurais fait beaucoup plus de conneries pour l'éducation de mes enfants. Dire autant de choses sérieuses de façon aussi loufoque, c'est le propre du Vian!

J'ai été accro une fois dans ma vie...pendant 6 mois.
Je ne pouvais m'en passer je n'écoutais que ça, absolument rien d'autre,jusqu'au jours où j'ai décidé de décrocher parce que ce n'est pas possible de vivre ainsi. C'était de la drogue dure, elle s'appellait "Les amants tristes" "Dans le ventre des espagnoles" "Il n'y a plus rien" etc. Cela ne se présentait pas sous forme de buvard, mais plutôt comme des grosses galettes à 33 tours. Léo Férré merci et chapeau bas.

Un nom trottait dans ma tête: Blaise Cendrars et il évoquait un personnage aventureux, mais je n'avais rien lu de lui et quand l'idée de le lire devint obsession, j'étais au Gabon, dans des petites villes où il était impossible de trouver ses bouquins. J'ai attendu presqu'un an pour acheter d'un coup, à Chartres près de la cathédrale, "Bourlinguer" "La main coupée" "L'homme foudroyé" "Emmène-moi au paradis" et je suis revenu au Gabon avec ce trésor dans mes bagages. C'était beaucoup mieux que je ne l'avais imaginé...le bonheur total!

♥alibraufinistère - 709689lui écrire blog Publié le 06/02/2005 à 15:14 supprimer cette contribution

Chez un ami, j'ai vu "Les noces dans la maison", drôle de titre, je lui demande si c'est bien.
-Mieux que bien me répond-il, et Bohumil Hrabal est un as des beaux titres. "Moi qui ai servi le roi d'Angleterre" ça a de la gueule non? Et "Vends maison où je ne veux plus vivre"?
Ah! les noces dans la maison, formidable bouquin.

Vialatte ou l'art du language, c'est mon Proust, le triomphe de la langue française, celle de qualité agricole comme dit Carlow, mais de la ville, allez comprendre!

♥alibraufinistère - 709689lui écrire blog Publié le 06/02/2005 à 15:27 supprimer cette contribution

Federico Garcia Lorca, les bras m'en tombe! Est-il possible qu'une femme puisse accoucher d'un tel monstre?

Kessel, London, l'aventure, rien que l'aventure. Conrad, l'aventure plus l'introspection. Les trois ont voyagé, m'ont fait voyager, nous ont fait voyager.
1181377 Publié le 06/02/2005 à 21:18 supprimer cette contribution
Pour Hugo, on n'insistera pas. C'est comme nommer Barbelivien au top 12. C'est pompier, c'est lourdingue, dans le meilleur on tire une larme de salon, dans le pire on dirait du Dreuf.

Daudet, c'est la faute à mon institutrice de maman (Ah ! On cause pas comme ça ?) Elle m'a abreuvé de sang de Chèvre, d'anémie Dauphinoise, et aussi de Dernière classe... Voilà, mon arrière grand père a quitté son Alsace natale en 70 (1870) pour pas être allemand et il est venu fonder son avenir... en Algérie... Je suis donc d'une grande lignée de looser... Relisez la Dernière Classe... Relisez... Lisez aussi le Turco de la Commune... Et puis tout...

Maup'... Pas besoin de dire, non, lire...

Irving
!!!! Y'a des ours, y'a des meufs, y'a des rêves, y'a de l'amour... Tout à lire, sauf à pas aimer les auteurs américains. Le monde selon Garp.... Faut le faire... et le reste est du même tonneau.

Jim Harrison, encore un amerloque, si vous êtes un peu écolo, amoureux des indiens... et des paumés d'aurores.

Avec Gougaud je sais pourquoi je bande tout le temps pour chasser le caribou et contenter ma femelle...

Alina Reyes
: Elle compare dans ses lignes surnat' son boucher avec un morceau de viande, son corps avec des abats sanguinolants... Erotisme unique...

Barbara, Brel: pas de commentaires. Vous connaissez...

Drummond ... Jardin secret d'avec ma blonde... Renseignez-vous... Il sait parler aux femmes comme j'aurais aimé. Trop tard...

St Ex... Dessine moi un bouton... Jeune, j'avais un peu d'acné...

Ambre.... Mon Dieu... Si vous saviez ce qu'elle sait faire en plus d'écrire comme une princesse... Domaine privé...
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 07/02/2005 à 19:18 supprimer cette contribution
On dirait une veillée au feu de bois ; c’est cool, ici, feutré.

On partage, sans prise de chou, sans pédantisme : c’est bon et ça fait du bien.

Citation:
lewis carroll : pour alice, et pour les photos qu'il aimait prendre ...


Ce que j’adore chez lui, c’est aussi que c’était un matheux : ce que nous appelons en école élémentaire un « tableau à double entrée », nous devons au cher Lewis sa formalisation, sous le nom de « diagramme de Carroll ». Amusant, non ?

Citation:
Relisez la Dernière Classe...


Je viens de le faire dans mes Contes du lundi un peu fatigués. Bouah, c’est vrai, chuis instit… mais quand même, ça te larmezauyeux…

St-Ex ?

« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. »

Je le jure : cette phrase est ma dictée - évaluation - de - rentrée pour mes CM1 depuis des années, et je l’ai choisie moi-même. Comme un grand !

Ca les fait rigoler, et on brise la glace autour de l’orthographe.

Et pis le must :

Je googlelise, et j’ai envie de lire quelques bouteilles de votre pack…
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 07/02/2005 à 19:29 supprimer cette contribution
faut que je pioche dans la liste de Dreuf...

je sens que ça va me plaire...
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 07/02/2005 à 19:29 supprimer cette contribution
oups! sans vexer les autres, bienentendu...
1181377 Publié le 07/02/2005 à 21:29 supprimer cette contribution
Carlow, tu m'as ému, alors je te livre une conversation privée d'avec ma belle, d'avant qu'elle soit mienne...
Une autre fois je posterai quelques lignes de celle qui est et sera, sans retour possible, la seule de ma vie.

Michel,
Je te fais suivre quelques mots de Drummond (1902-1989).
La traduction n'est heureusement que de ma responsabilité mais je dois bien ça à José... Drummond, lui, aurait surtout aimé mes jambes, mes... Bon. Toi et lui auraient parlé de meufs, quissa, de secrets de mecs...

Quant à son poeme "L'amour naturel", je te le ferai suivre lorsque j'aurai les levres sur ton aine, mais là, à l'instant même, je t'aime avec mes lèvres sur tes paupières ...

- José -

Et maintenant, José?
La fête est finie,
la lumière aussi,
la foule est partie,
la nuit a fraîchi,
et maintenant, José?
et maintenant, et toi?
toi qui es sans nom,
qui te moques d'autrui,
qui fais de la poésie,
qui ames, qui te récries?
et maintenant, José?

Sans femme te voici,
sans mots te voici,
sans tendresse aussi,
tu ne peux plus boire,
ne peux plus fumer,
cracher ne peux plus,
la nuit a fraîchi,
le jour n'est pas là,
le tram n'est pas là,
le rire non plus,
non plus l'utopie
et tout a fini
et tout s'est enfui
et tout a moisi,
et maintenant, José?

Et maintenant, José?
Ta douce parole,
ton instant de fièvre,
ta faim et ton jeûne,
ta bibliothèque,
ton gisement d'or,
ton habit de verre,
ton incohérence,
ta haine - et maintenant?

Tenant en la main la clé
tu veux ouvrir la porte,
il n'y a pas de porte,
tu veus mourir en mer,
mais la mer a séché;
partir pour le Minas,
le Minas n'est plus, las.
José, et maintenant?

Si tu t'écriais,
si tu gémissais,
si tu nous jouais
la valse viennoise,
si tu te lassais,
et si tu mourais...
Mais tu ne meurs pas,
José, tu es coriace!

Tout seul dans le noir
comme bête fauve,
sans théogonie,
sans la paroi nue
où te reposer,
sans monture noire
qui fuie au galop,
tu marches, José!
José, vers où?

Ambre
1330967 Publié le 09/02/2005 à 11:36 supprimer cette contribution
pour répondre à ambélie,
sans ordre de préférence :
sweet-eden
yaourtalacrem
joanne
noumé
mariemarie
lolo
perle
romane
rubis
etalyse
boiteàsurprise
calimera
pardon aux oublies mais il en faut que 12
en tout cas quel talent
1166018 Publié le 09/02/2005 à 12:13 supprimer cette contribution
"pour répondre à Ambélie"

Heu...pas vraiment, nan!Tout le monde sait bien pourtant que Carlow et Ambélie ..ça fait 2 !
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 09/02/2005 à 19:20 supprimer cette contribution


restons au sujet, voulez-vous?

et allez vous friter ailleurs!

p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 09/02/2005 à 19:29 supprimer cette contribution
Citation:
tu ne peux plus boire,
ne peux plus fumer,
cracher ne peux plus,
etc


Me fait penser à la troisième stance de la Ballade, de François:

...

Pies, corbeaulx nous ont les yeux cavez
Et arraché la barbe et les sourciz.
Jamais nul temps nous ne sommes assis;
Puis ça, puis là, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charrie,
Plus becquetez d'oiseaulx que dez à couldre.
1181377 Publié le 09/02/2005 à 23:56 supprimer cette contribution
Carlow, please, ne plonke pas ce message personnel, complètement hors sujet, je sais, à l'attention de Star Dust.

..... Merci, tu l'as pas fait, je le fais moi même... Le problème est réglé...
Je suis officiellement paranoïaque...
Bises à Star Dust...
Ben à toi aussi...
1181377 Publié le 10/02/2005 à 01:30 supprimer cette contribution
Carlow, pour te remercier de la chaleur de ton coin de feu, une participation.
On dira que l'auteur anonyme est une femme de ma vie et qu'elle me l'a tatoué sur la peau du dos.
Bien sûr, avant, elle m'avait... elle m'avait..
Mais là c'est juste pour expliquer pourquoi on aime lire, autant que baiser... Non ???? Ah ?

Sortir
Le corps de mon âme ne sait plus de tant m’être plein ou vide.
Il ne sait plus de tant exister
ni vivre sans savoir.
Cependant, le désir y plonge dans un jaillissement sans écume parmi mes épaves à la dérive qui fouillent les tréfonds de mon être à la recherche du chemin.
Dans l’oubliette secrète de mon âme, on a muselé le souvenir de mon amour.
On m’a demandé de rester jusqu’à ce que le couperet tombe mais j’ai dû partir, sortir, pour cacher mon sanglot.
Il ne monte que vers moi.
Alors, remontant vers la plaine immense d’étoiles et de pavots, mes pas intermittents perdent, cherchent, retrouvent, toujours complètement perdus.
Je ne me souviens plus tes traits.
Mon enfance court les routes pour retrouver la trace d’un sourire de toi.
Sève brûlante de nostalgie,
non, de saudade de ton regard qui s’illumine sous ta paupière courbée,
qui devient lèvres pour mes prunelles en désir de plaisir.
J’ai les doigts en sang de tant te désensevelir.
Je fouille la terre qui ne veut plus s’ouvrir sur toi.
Je me suis perdue. Je suivrai alors l’errance des bourrasques.
Elles savent où se terre la vie nouvelle.
Tu me l’as promis.
Tu es sur la grève du départ où la vie est ce navire.
A.S.
p_carlow, irish_frog - 913080lui écrire blog Publié le 10/02/2005 à 18:41 supprimer cette contribution
mouais...

moi, je veux bien, mais il faut que tu arrêtes, vieille ganache, de délivrer ici des messages subliminaux bien que sublimement bien écrits!

je me répète:

revenons au sujet!!

scronndedjuu!
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