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LES GRANDS ARTISTES NE MEURENT JAMAIS

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BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 31/12/2007 à 09:12 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
LES GRANDS ARTISTES NE MEURENT JAMAIS
Ni star ni vedette




Jamais aussi un grand artiste « inconnu » des médias n’ont autant de succès .
L feu MATOUB LOUANES qui s’est imposé par son talent et son franc parler c’est un peu le franc tireur de la chanson berbère d’expression kabyle , ceci ou moment la musique populaire prise a bras le corps par des géant comme AIT MENGUELLAT , FERHAT, IDIR
Etc.…Chez le feu LOUANES on trouvait d’emblée un énorme potentiel de spontanéité de mélodies travaillées de textes d’une grande poétique
C’est l’un des rares chanteur a pouvoir enrichi la chanson berbère en lui donnant une immense place , KATEB YACINE l’appelait le maquisard de la chanson algérienne . LOUANES devient une figure emblématique de la chanson berbère une légende de la chanson engagées .
La chanson engagée était le seul et unique moyen de lutter contre un régime oppresseur et répressif , le feu LOUANES fut l’un des animateur au soulèvement du printemps berbère .
Beaucoup trouveront ces propos exagérés ,si je parle de feu LOUANES non pas comme artiste mais aussi comme repère historique pour es futures générations ;le chikh LOUANES
A assuré eu plus de son mondât d’artiste , un autre éminent politique .
Le feu LOUANES est un exemple de bravoure , d’audace de lutte pour l’instauration de la démocratie en ALGERIE ainsi que l’identité AMAZIGH .
Son assassinat par les chasseurs de lumières, les ennemis de la nation a affecter tous les amoureux de la culture, de la démocratie et de liberté .
Louanes tu resteras toujours présent dans nos cœurs , gravé a jamais.
A dieu nous appartenons , a lui nous retournons , repose en paix LOUANES

kamel
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 16/10/2008 à 09:07 supprimer cette contribution
Tous et toutes pour un algerie meilleur et une démocratie majeure
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 17/10/2008 à 10:42 supprimer cette contribution
aneda thelidh a lounas!! rien a dire sauf que c'est un geant!! guerrier... les laches qui t'ont assassiné n'ont pas réussi leur tache, car t'es tjr plus vivant, ta voix continuera à guider nos âmes, et les âmes des kabyles du futur!! la flamme qui brille dans tes yeux sur ta culture brulera à jamais à da lounes!! repose en paix mon frère, que dieu t'acceuille dans son vaste paradis! on t'aime lounes!! chantes matoub chantes!!
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 17/10/2008 à 20:42 supprimer cette contribution
Que dieu t'acceuille dans son vaste paradis! on t'aime lounes!! chantes matoub chantes!!
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 18/10/2008 à 09:42 supprimer cette contribution
Tu dois avoir pas mal d'ennemis ?"

Mes ennemis sont les tyrans, les oppresseurs quels qu'ils soient, les lâches, les veules, les hypocrites, et surtout les "parachutés" (.. Je n'aime pas les nouveaux riches plus attachés à leurs biens, à leurs privilèges, qu'à leur pays. Le soleil se lève tous les jours pour chaque citoyen(ne). Heureusement qu'il n'est pas importé à coups de devises, sinon il ne brillerait que pour une classe donnée
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 18/10/2008 à 09:55 supprimer cette contribution
Hommage à notre lion Lounés qui a sacrifié sa vie pour l'égalité et la liberté du peuple Amazigh !
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 18/10/2008 à 10:02 supprimer cette contribution
c'est moi le berbère... l'authencité



c'est moi le libre...je refuse l'autorité



c'est moi l'homme de la simplicité



courage est serenité






ils ont voulu m'enterrer vivant



mais ils ont pas reussit souvent



je suis pareil à de l'eau courant



un de nous vaut un lion






oui moi , nous et vous



levons nos têtes aussitôt



et percer le ciel avec vos yeux



éclairer tout le long des cieux






peupe Amazigh, fils de la résistance



répondez au devoir avec pertinence



main dans la main, surtout prudence



je sais que Amazigh égal confiance !

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 19/10/2008 à 10:53 supprimer cette contribution
voila ce que je voullais dire professeur
il ya qlq en vie comme si il n'existais pas , il ya qlq sous sa tombe comme si il est vivant
Professeur Paganel, rhapsode - 980920 lui écrire blog Publié le 19/10/2008 à 11:00 supprimer cette contribution
C'est l'avantage d'être kabyle (ou berbère, je n'ai jamais su s'il y avait une différence) : si l'auteur avait dit exactement les mêmes choses en faisant référence au peuple français, il aurait été immédiatement catalogué comme vieux con chauvin réactionnaire cocardier et présumé facho

Pourtant, nous aussi, on est authentiques, on refuse l'autorité (ô combien ! ) et, hormis les dégénérés américanisés, on prône la simplicité. D'ailleurs du temps que j'étais à Alger deux groupes s'entendaient comme larrons en foire : celui des Bretons et celui des Kabyles. Sans doute pas que pour la musique.

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 20/10/2008 à 21:28 supprimer cette contribution
Mes ennemis sont les tyrans, les oppresseurs quels qu'ils soient, les lâches, les veules, les hypocrites, et surtout les "parachutés
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 21/10/2008 à 09:38 supprimer cette contribution
Dès l'adolescence, il compose des chansons. L'enseignement en Algérie ne lui plaît pas car, le curriculum scolaire le prive de son identité. Lounès, tres éveillé, dès son jeune âge se posait la question:
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 21/10/2008 à 09:41 supprimer cette contribution
Hommage à Matoub Lounès

Des mots des mots
il en pleut tant et tant
sur ma terre assoiffée
de liberté
des mots des mots
coulent dans mes rivières
limpides
des mots des mots
poussent fièrement
aux branches des saules
mais ce soir le saule pleure
des larmes de sang
pour un poète un frère
bêtement assassiné
et pourquoi
pour des mots des mots
un chant de liberté
des mots en vol libre
jailliront des musiques funèbres
aux quatre coins de la terre
des mots des mots
survivront à toutes ces guerres
des mots des mots
que l'on ne peut mettre en terre
des mots des mots
sonnent le glas
pour un poète un frère
mort au combat
que toute la terre entière
crie à tue-tête
ces mots ces mots
pour tous les enfants de la terre
ces mots ces mots
Liberté Liberté.

Gertrude Millaire
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 21/10/2008 à 09:46 supprimer cette contribution
Si ton village idolâtre les bêtes de somme,
Sois au nombre des premiers
A l’asservir avec l’appât du foin.
Si cette ère devient oppressante,
Fuis ! prends la poudre d’escampette !
Renie ce que fut la passé.
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 23/10/2008 à 10:23 supprimer cette contribution
ont scellé notre sort dès longtemps,
Avant ces jours de tragédie.
Les persécuteurs de la connaissance
Sur notre terre étendent la désolation.
ils ont tué Rachid Tigziri
Smail ,ils ne l'ont pas manqué.
ils ont tué Liabès et Flici,
Boucebsi et tant d'autres encore.
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 23/10/2008 à 20:47 supprimer cette contribution
Certes, si le corps se décompose,
La pensée , elle , ne meurt pas
Si les cols à franchir sont âpres,
A l'épuisement nous trouverons un remède.
Et s'ils anéantissent tant et tant d'étoiles,
le ciel, lui, ne s'anéantit pas
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 23/10/2008 à 20:57 supprimer cette contribution
Thamila15/06/2005, 20h40
Matoub lounès et ses chants resteront à jamais gravés dans ma mémoire. J'aimais l'homme, l'artiste et le poète. J'étais et resterai partisanne de son combat, même si ce n'est que d'une manière pacifiste... QUE DIEU AIT SON AME et qu'il repose en paix pour l'éternité... Lounès continuera à vivre dans le coeur de son peuple, et ses chants traverseront les générations à venir... Son nom fait partie intégrante de notre histoire!!!
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 23/10/2008 à 20:58 supprimer cette contribution
zwina16/06/2005, 00h04
Matoub a dit en chanson ce que d'autres ont dit par les mots ou par les fusils. Certains n'ont pas compris mais ceux qui sont Kabyles dans le coeur ont compris le message. Kabyles nous sommes et nous resterons, il est mort car il a revendiqué son droit à un sol qui appartient à nos ancêtres..... Paix à son âme, A ceux qui parfois ont envie de baisser les bras je dirais : écoutez les chansons de Matoub car il dit la vérité. et ce qui se passe actuellement et qui se passera bientôt vous prouvera qu'il avait raison....Vive la Kabylie qui ne doit jamais mourir car ses fils et ses filles sont là pour la garder, c'est un oasis qui doit être préserver et ne vous inquitez pas j'arrive bientôt et pour peut être toujours..............je ne fais pas que parler, j'aimerais faire beaucoup plus mais pour l'instant je ne peux pas alors garder cette Kabylie debout.......on compte sur vous ceux qui sont restés là bas
zwina16/06/2005, 00h04
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 23/10/2008 à 21:01 supprimer cette contribution
c'est bien un rebelle
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 24/10/2008 à 09:58 supprimer cette contribution
La Kabylie me fascine et le Kabyle est de nature honnête”
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 24/10/2008 à 20:57 supprimer cette contribution
Lounès continuera à vivre dans le coeur de son peuple,
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 24/10/2008 à 21:08 supprimer cette contribution
Même si l’œuvre de Lounes Matoub n’est pas toute autobiographique, il apparaît clairement que Djamila, sa première épouse -qu’il a mainte fois évoquée dans ses chansons- est l’inspiratrice de la majeure partie de ses chansons d’amour. Malgré le divorce survenu plus tard, les chansons de Lounes ont fait d’elle une femme mythique qui continue d’exciter la curiosité collective
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 28/10/2008 à 18:03 supprimer cette contribution
Il est l’un des rares hommes parmi nos connaissances qui reconnaît, sans aucun complexe, ses erreurs. Mais en même temps, il est aussi l’un des rares qui défend avec courage et détermination ses convictions et ses principes.

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 29/10/2008 à 11:27 supprimer cette contribution
Prix Matoub Lounès de la Poésie
Mourad Rahmane primé
Le jeune poète Mourad Rahmane a subjugué l’assistance lors du concours Matoub Lounès de la poésie berbère, et à l’issue duquel il s’est adjugé, haut la main, la première place de ces joutes.




Devant un jury composé essentiellement de connaisseurs en la matière, cet artiste adulé a étalé tout son talent, encore une fois, rééditant l’exploit réalisé précédemment. Il a, d’ailleurs, ssuscitéun climat émouvant chez l’assistance surtout lorsqu’il a déclamé ses odes, notamment le poème Anza qu’il a bien confectionné comme une toile d’araignée pour justement rendre un hommage plein de sens au rebelle. C’est le 15e prix qu’a remporté Mourad, cet avocat de profession, depuis 1999.

Il a opté pour « une vision moderniste » dans la composition de ses poèmes. « On doit se libérer de l’archaïsme, en donnant une dimension universelle à la poésie kabyle au lieu d’opter pour des adaptations », estime cet enfant prodige des Ouacifs, une région qui a enfanté d’illustres artistes kabyles, à l’image de Benmohamed, Athmani et Benhanafi. Par ailleurs, notons que le concours Matoub Lounès de la poésie a été organisé par la fondation Matoub à la maison de la culture de Tizi Ouzou, à l’occasion de la commémoration du 10e anniversaire de l’assassinat du rebelle
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 29/10/2008 à 11:40 supprimer cette contribution
Entretien avec Lounès MATOUB


Lounès MATOUB est né le 24 janvier 1956 en Kabylie. A 9 ans, il fabriqua sa première guitare avec un bidon vide. Il publie son premier album en 1978. Criblé de balles par un gendarme en 1988, enlevé par les islamistes en 1994 et libéré par un gigantesque mouvement populaire, il était le chanteur le plus populaire de Kabylie. Il a été assassiné le le 25 juin 1998, en Algérie, dans dans des conditions non élucidées, vraisemblablement par des milieux proches du pouvoir.
Son œuvre riche de 36 albums traite les thèmes les plus variés : la revendication berbère, les libertés démocratiques, l'intégrisme, l'amour, l'exil, la mémoire, l'histoire, la paix, les droits de l'Homme, les problèmes de l'existence ...
Enfant du peuple je suis, enfant du peuple je resterai. Certes, comme tout un chacun, j'ai mûri, et la popularité m'a sans doute fait prendre davantage conscience de mes responsabilités. Car, plus vous étés connus, plus vous avez des responsabilités.
Je me dois d'être fidèle à moi-même. C'est que, profondément, mon personnage est resté le même. J'essaie d'être un homme honnête, peu apte aux compromissions. Je veux aller jusqu'au bout de moi-même, sans tricherie, sans concessions. Je sais encore dire non. Alors qu'il y a tant de béni-oui-oui, qui à force de dire oui, ont perdu leur "non".
Je ne veux pas flouer mes admirateurs en leur promettant des lendemains qui chantent, en sachant pertinemment que le monde meilleur dont on annonçait tranquillement la venue s'éloigne de plus en plus. Gagner par une telle voie ne m'intéresse pas. Je risque de me perdre ou, pis encore, de couler dans la facilité. Je veux rester tel que je suis, sans verser dans la moindre concession commerciale. Et pourtant, actuellement, l'artistique est bien souvent obligé de se plier au veto du commercial. Poète d'indiscipline, insurgé, je n'ai jamais mis un poil de brosse dans mes poèmes et chansons. Jamais. Les mots caisse d'épargne et les mots -Email Diamant sont bannis de mon répertoire. Je suis sans cesse en lutte contre ce qui me paraît mauvais et détestable. Je me sers de l'amour pour fustiger ce que le monde des hommes a de laid et d'odieux. Pour me révolter contre la veulerie et la duperie, dénoncer l'imposture aux mille visages.
Ma poésie est à tout instant une remise en cause, un prétexte à protestation contre

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 29/10/2008 à 11:44 supprimer cette contribution
Entretien avec Lounès MATOUB


Lounès MATOUB est né le 24 janvier 1956 en Kabylie. A 9 ans, il fabriqua sa première guitare avec un bidon vide. Il publie son premier album en 1978. Criblé de balles par un gendarme en 1988, enlevé par les islamistes en 1994 et libéré par un gigantesque mouvement populaire, il était le chanteur le plus populaire de Kabylie. Il a été assassiné le le 25 juin 1998, en Algérie, dans dans des conditions non élucidées, vraisemblablement par des milieux proches du pouvoir.
Son œuvre riche de 36 albums traite les thèmes les plus variés : la revendication berbère, les libertés démocratiques, l'intégrisme, l'amour, l'exil, la mémoire, l'histoire, la paix, les droits de l'Homme, les problèmes de l'existence ...
Enfant du peuple je suis, enfant du peuple je resterai. Certes, comme tout un chacun, j'ai mûri, et la popularité m'a sans doute fait prendre davantage conscience de mes responsabilités. Car, plus vous étés connus, plus vous avez des responsabilités.
Je me dois d'être fidèle à moi-même. C'est que, profondément, mon personnage est resté le même. J'essaie d'être un homme honnête, peu apte aux compromissions. Je veux aller jusqu'au bout de moi-même, sans tricherie, sans concessions. Je sais encore dire non. Alors qu'il y a tant de béni-oui-oui, qui à force de dire oui, ont perdu leur "non".
Je ne veux pas flouer mes admirateurs en leur promettant des lendemains qui chantent, en sachant pertinemment que le monde meilleur dont on annonçait tranquillement la venue s'éloigne de plus en plus. Gagner par une telle voie ne m'intéresse pas. Je risque de me perdre ou, pis encore, de couler dans la facilité. Je veux rester tel que je suis, sans verser dans la moindre concession commerciale. Et pourtant, actuellement, l'artistique est bien souvent obligé de se plier au veto du commercial. Poète d'indiscipline, insurgé, je n'ai jamais mis un poil de brosse dans mes poèmes et chansons. Jamais. Les mots caisse d'épargne et les mots -Email Diamant sont bannis de mon répertoire. Je suis sans cesse en lutte contre ce qui me paraît mauvais et détestable. Je me sers de l'amour pour fustiger ce que le monde des hommes a de laid et d'odieux. Pour me révolter contre la veulerie et la duperie, dénoncer l'imposture aux mille visages.
Ma poésie est à tout instant une remise en cause, un prétexte à protestation contre

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 30/10/2008 à 07:29 supprimer cette contribution
Il est l’un des rares hommes parmi nos connaissances qui reconnaît, sans aucun complexe, ses erreurs. Mais en même temps, il est aussi l’un des rares qui défend avec courage et détermination ses convictions et ses principes.

Mercredi 24 juin 1998. Il est 15h et Matoub Lounès vient de garer sa voiture à proximité du carrefour du 20 Avril, qui n’existe plus. Matoub aime beaucoup la ville de Tizi Ouzou. Il s’y rend chaque jour. Avant de descendre du véhicule, nous discutons pendant quelques minutes. Nous abordons plusieurs sujets. Comme d’habitude, le point que nous remarquons le plus chez notre interlocuteur, c’est sa profonde sincérité. Il est l’un des rares hommes parmi nos connaissances qui reconnaît, sans aucun complexe, ses erreurs. Mais en même temps, il est aussi l’un des rares qui défend avec courage et détermination ses convictions et ses principes. Et quand nous lui demandons pourquoi il change souvent d’avis (particulièrement ses sympathies envers les partis kabyles), il répond qu’il n’y a que les imbéciles qui n’évoluent pas.
Nous sommes toujours dans le véhicule. L’amie qui m’accompagne lui tend une photo et lui demande de lui signer un autographe. Matoub signe mais il y a dans ses yeux quelque chose qui ressemble à de la tristesse. Son regard s’apparente étrangement à un adieu. A cet instant, nous n’avons pas vraiment constaté ce changement dans le comportement de Matoub. D’habitude, il est volutible et déborde d’humour. Depuis ce matin, il est taciturne. Nous pensons que c’est lié à l’angoisse qui le prend à la veille de la sortie de chaque nouvel album. En effet, chaque année, il produit deux albums. Mais, il apporte régulièrement des innovations profondes en matière de composition. Il prend toujours ce risque. Il a peur que ses fans, tous kabyles, aient du mal à adopter son style inspiré ces dernières années du chaâbi.
Il nous avait exprimé déjà cette appréhension à la sortie de l’album “Au nom de tous les miens” en 1997. Ses craintes s’avéraient bien sûr inutiles. L’accueil réservé à ses albums a été tout le temps triomphal. Ses cassettes occupent le devant de la scène pendant les six mois qui suivent leur sortie. Ce qui créait de sérieux problèmes dans le domaine de l’édition de la chanson kabyle. Les autres artistes de la même langue devaient bien s’informer de la date de la sortie de la nouveauté de Matoub pour éviter la simultanéité qui étoufferait inéluctablement la leur.
Pour l’anecdote, Hacène Ahrès, un artiste très proche de Matoub, s’apprêtait à éditer son nouvel album quand nous donnâmes dans un journal pour lequel nous travaillions à l’époque, l’information de la sortie imminente de deux nouveaux produits de Matoub. Cette info était livrée prématurément par souci de primauté. Mais Hacène Ahrès qui l’avait lue a été pris de panique. A l’époque, nous ne connaissions pas Hacène. C’est Matoub qui nous a fait part de la réaction de Hacène Ahrès. Ce jour-là, Matoub avait beaucoup ri. Il aimait beaucoup Hacène Ahrès.
Nous sommes toujours dans la voiture. Nous devions faire une longue interview sur ses nouveaux produits. Mais l’objet de notre déplacement chez lui, ce jour, à Tawrirt Moussa, était uniquement d’écouter les 11 chansons, nous ne nous sommes pas munis de notre dictaphone. Il fallait convenir d’un autre rendez-vous. Puisque Lounès descendait chaque jour à Tizi Ouzou, nous suggérâmes de nous voir le lendemain (jeudi). Après un bref moment de réflexion, Matoub se souvint qu’il allait se rendre à Bouzeguène, chez ses beaux-parents, récupérer ses deux belles-sœurs. Il leur avait promis de leur payer le déjeuner. Nous ne pouvions pas donc le voir jeudi, nous avons opté pour le surlendemain vendredi. Nous nous sommes entendus de nous voir à 11 h au Bâtiment bleu. Nous ne nous sommes plus revus.


Propos recueillis par Aomar Mohellebi

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 30/10/2008 à 07:31 supprimer cette contribution
1978 01. Ay-izem
01- Ay izem
02- Ifenanen
03- Tagrawla nnegh
04- Aqlagh
05- Ya l'ferh-iw
06- Lehbab-iw
07- Terr-id
08- Anef-iyi

02.Daawessu
01- A yemma azizen a yemma
02- Azul Felawen
03- Nehder mi tmal ddunit
04- Tighratin an ruh
05- Inaghed ayen akka
06- Attan attan daƒwessu

1979 03. Ruh ay-aqcic
01- Yaw at n magret
02- Ruh ay aqcic
03- Qdeƒgh l'yas
04- Ay akal hader ssifa-s
05- Iydewer i wedrar
06- Amirouche et Ferhat
07- Acangal yezzi
08- Yebwded lawan
09- Ur d iyi sedlam
10- Arqiq l'hal-iw

04. Yekkes-as i znad ucekkel
01- Iywexxer wagu
02- Ggergger yessawel i l'Aures
03- Aken kan id ttaxregh
04- Yekkes-as i znad ucekkal (L'girra-l'firaq-l'gherba-l'mut)
05- Ay imesdurar
06- A tidett w'ikem iyƒebban


05. A l'hif yuran (Ay idurar n-jerjer)
01- Azul a mmi-s idurar
02- Ger idurar Laures
03- Ufight yedduri ttejra
04- Tegrourez
05- Ay idurar n ggergger
06- Abehri
07- A l'hif yuran


06. Ay ahlili
01- Ay ahlili
02- A tidett rdju
03- Garanegh ur d yegwri usirem
04- Ay ahbib as-a ad ruhegh
05- Akwit ay arrac nnegh

1980 07. Ad-twaligh
01- W'aka im'd yessawlen
02- Xas kker arz
03- Ay aqcic aƒjel
04- Anagh i yiga rray-iw
05- Tilelli
06- Oh ! ay ihbiben-is
07- Ttar-im amtid rregh
08- Ad-twaligh

08. Recital à l'Olympia 80 (JSK)
00- Intro
01- JSK
02- Imazighen (Hekun)
03- D aghrib
04- L'girra tefra
05- Poemes (Tayeb)
06- Tter

1981 09. As-agi lligh
01- As-agi lligh
02- Zhut ay arrac
03- Ya l'ferh-iw
04- Oh a yemma sber
05- Poemes Tayeb (Olympia 80)
06- Tighratin

10-11. Slaavit ay abehri vol.I
01- Slaabit ay abehri
02- An rrez wal'a neknu
03- Defregh s wallen-iw
04- Ay adrar n at yiraten
10-11. Yehzen l Oued-Aissi vol.II
05- Yehzen l'wad aƒissi
06- Ammous yezga iyzedgiten
07- A l'wexda iysaren
08- Berzidan

12. At yiraten
01- Mugregh at yiraten
02- Ifis
03- Aasekri
04- A mmi azizen
05- Yenayi aqli ad ruhegh
06- Anef-iyi ad rugh
1982 13. Tirgin
01- Ru ay ul
02- Tighri idurar
03- Kumisar
04- Tirgin
05- As-a tesƒid mmi-m
06- Letnayen iruh d d-tlata
07- Amehbus-iw
08- Mi neztel s l'kif
1983 14. Tamsalt n Sliman
01- Ur iyfur
02- As l'ferh
03- Abrid at neƒqel
04- Llah ukber
05- Tamsalt n Sliman
06- Afalku bwezru llegrib
07- Yir tayri
08- A lexlaxel
09- Imcumen

1984 15. A-tarwa l-hif
01- Lhaq.
02- Sidi Abderrerhman.
03- Mr Le Président.
04- Assa adjazayri.
05- I gujilen.
06- Tarwa en el-hif
1985 16. Dda Hammou
01- Dda HAmmou (Ezzin yeghelebet esser).
02- A yasghersif.
03- Yecdas i rebbi leqlam.
04- Ezzehr-iw.
05- Tamsalt-iw.
06- Attan n-emmi.
07- Qellev el methl-im.

17. Lvavur
0l- Imgherreq.
02- Ma sughegh.
03- El-vavour.
04- Tadukli.
05- Uggadegh akerwin.
06- Ezserigh ashu.
07- Lebghi-iw d erray-iw.
08- Mrehba s lehbab.
1986 18. Les deux compères
01- Les deux compères.
02- Yir argaz.
03- A mes frères.
04- Aghrib.
05- Ameck akka.
06- Utlif.
07- Uh ay ihbiben-iw.
08- Ul-iw ghezmit.

19. Tamurt-iw (Erras tili)
01- Erras tili.
02- Eddunit iw.
03- A âskri (d'après Boris Vian).
04- Ezzeyyar.
05- Imdanen.
06- E tamuret iw.

1987 20. Tissirt n-enndama (Lewassayeth)
01- Thenssa tafat.
02- Udem n El-Dzayer.
03- Sehsebe.
04- Taddart.
05- Instrumental (Thenssa tafat).
06- Tissirt n enndama.
07- Dayen idhouv erruh.

1988 21. El-mmut
01- Idrimen.
02- Tidett yeffren (hommage à Slimane).
03- I gurru n el-kif.
04- Lmmut.
05- I heddaden bb awal.
06- Ay arach

22. Rwah rwah
01- Serhas ay adu.
02- Aghrib.
03- Avrid y reglen.
04- Rwah rwah.
05- A tilli l'hadja rkhissen (hommage a schix Aarab Bouyezgaren).
06- Arrash n temanyin.
07- S kra b-wi helken.
08- Attas issyenan.

1989 23. L'ironie du sort
01- Asirem (L'espoir)
02- Idurar ay d lƒemr-iw (Le Djurdjura : ma vie
03- Yir lehlak (Elle s'arrache: la liberte)
04- Imcebbwlen (La dechirure)
05- Ayen iraden (L'ironie du sort)
06- Tarewla (Le repentir)
07- A win ir'uh'en (Amertume et regrets)
08- Wissen (La disillusion)
09- Tiyita (La gifle)



1991 24. Regard sur l'histoire d'un pays damné vol.I
01. Regard sur l'histoire d'un pays damné
02. Regard sur l'histoire d'un pays damné (suite)
25. Izriw yeghlav lahmali vol.II
03. Izzri-iw yeghlav lahmali
04. Ahlil ahlil
05. Uzu n tasa,
06. Avehri n lhif
07. Imesfray
08. Tuzma t-temgher

1993 26.27. Communion avec la patrie (2 vol) (en duo avec Nouara)
26. El-mahna Vol.I (en duo avec Nouara)
01- A yemma yemma.
02- Tuzzma.
03- Si eddaw uzsekka.
04- Imsefregh.
05- Sadia.
06- El-mehna.
27. Hymne à Boudiaf Vol.II (en duo avec Nouara)
07- Hymne à Boudiaf.
08- Ha yemma amek ae' dee am ete dtera.
09- I msehaf.
10- Communion avec la patrie (amazigh)

1994 28. Kenza
01- Em' i mzeren.
04- A yemma yemma.
02- Ettugh.
09- Kenza.
05- Ruh ruh.
03- Tamara.
08- Tanumi.
07- Tatutt.
06- Tighri u gujil.

1996 29.30. Tighri g-gemma (2vol)
29. Assirem Vol.I
01- Asirem (l'espoir)
02- Ta meddit bb-ass (La fin du jour)
03- Avrid n-t-dukli (L'horizon prospere)
04- Asmekti tt tuzma (Remords et regrets)
05- Yir attan (La fatalite)
06- El-ghella n trad (Le butin de guerre)
07- La soeur musulmane
30. Tighri g-gemma Vol.II
08- Ta âkwemt n tegrawla (Epreuves de revolution)
08- Imettawen-iw (Mes larmes)
10- Tighri gg-emma (La complainte de ma mere)
11- Tuzma (L'effroi)
12- Lhif n nnger (La desherence)
12- Lmut bbu ugrawliw (Le revolutionnaire)
13- Tighri nn taggalt (LA revolte de la veuve)

1997 31.32. Au nom de tous les miens (2vol)
31. Semehthiyi vol.I
01- Semehthiyi (Mes amis... désolé)
02- Ayikhfiw (Oh mon ame, que faire)
03- Ruh a vava ruh (Pere, repose en paix)
04- Ayahviviw (L'ami fidele)
05- Imcumen (Les scelerats)
32. Selkane vol.II
06- Selkan iderz (Bruits de pas)
07- Efegh ayajrad (Invasion)
08- Ayatyetran (Les galonnes)
09- Equrent Etregwa (Les yeux taris)
10- Ayizri Yesrindimen (A chaudes larmes)
11- Armi Glalzegh (Une fois trop tard...)

1998 33.34. Lettre ouverte aux... (2vol)
33. Ayen ayen Vol.I
01- Ayen ayen (Pourquoi)
02- A tamgart (Pauvre vieille)
03- Iniyid kan (Dis moi)
04- Nezga nesutur (souvent on implore)
05- Tavrats i l'hekam (Lettre ouverte)
34. Iluhqed zhir Vol.II
06- Ur shisif ara (Ne te morfonds pas)
07- I luhqed zhir (Moment crucial)
08- A l'hif edu (Soufrance)
09- Yedhwayam (T'as raison)
10- Vedeg ditizi (A la croise des chemins)
11- Sers Imanik (Respecte-toi)



BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 30/10/2008 à 09:09 supprimer cette contribution
Tous les biens du Rebelle seront versés au patrimoine culturel de la région, peut-on en savoir davantage ?
"Ayen i diyeja vava, ma fkighth i ljama, adyoughal dayla n’tadarth "
L’œuvre de Matoub, son combat et ses valeurs, il les a puisés en Kabylie. Durant son passage sur terre, dès son premier soupir jusqu’au dernier, il a travaillé pour promouvoir notre culture, notre pays et ses valeurs. Il a fait le tour du monde pour véhiculer notre message et le monde entier le lui reconnaît, le prix de la mémoire collective en est la preuve. Partout où il a été, il n’a cessé d’alerter les populations du danger qu’encourait la culture kabyle. Six pieds sous terre, il " frère " encore, pour paraphraser Jacques Brel. Son héritage, il l’a laissé pour que son peuple en bénéficie, il est parti sans rien prendre, il nous a tout laissé. Il est naturel qu’aujourd’hui, son patrimoine soit mis à la disposition de tous les siens et pour cela, il faut une structure pour le gérer. La Fondation a été créée pour ça mais à elle seule, elle ne peut pas gérer une telle montagne. La Fondation ne peut pas continuer à émettre le message de Lounès, si personne ne le reçoit. Notre travail est un travail de mémoire et cette mémoire, nous ne pourrons la véhiculer qu’avec le concours des autorités publiques, la radio, la télévision, la presse. Lounès a été pendant longtemps boycotté par les médias dans son propre pays mais c’est eux qui l’ont boycotté, c’est pas lui qui l’a souhaité. Aujourd’hui, il est impératif que l’on se donne les moyens de véhiculer son message en Algérie, des montagnes du Djurdjura jusqu’au fin fond du désert, pour que tous les peuples d’Algérie reconnaissent Lounès à sa juste valeur. En France et dans le monde entier, c’est plus facile, parce que là-bas, Matoub n’a pas d’ennemis, en Algérie c’est tout autre chose, on lui a attribué des qualificatifs étrangers à ses idées, on l’a traité de raciste, d’islamophobe, de dépraveur, pour étouffer son message de tolérance et de progressiste. Matoub a chanté la réconciliation, la fraternité, l’amour et l’espoir, c’est ce message que nous souhaitons transmettre à tous les Algériens, les Kabyles, eux l’ont compris depuis bien longtemps mais on ne peut pas construire un pays en ne se limitant qu’à une région, même si cette région a toujours été le fer de lance de la grandeur algérienne. Il est pas question de verser les biens du Rebelle à qui que ce soit ou à quoi que ce soit, la propriété morale et intellectuelle est inaliénable, ce que j’avais annoncé, c’est le souhait de pouvoir bénéficier du concours des autorités compétentes pour d’une part faire respecter les droits de Lounès, et d’autre part nous ouvrir l’accès à la communication. Pour cela il y a des concessions à faire des deux côtés, l’important est de répondre à la demande de nos concitoyens qui sont victimes d’une privation orchestrée par un groupuscule de gens mal intentionnés. J’aurais souhaité que certains médias qui se prétendent Berbères ou Kabyles, en France, soient plus à l’écoute de la population mais ils confondent malheureusement leurs intérêts personnels avec les intérêts collectifs.

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 30/10/2008 à 09:10 supprimer cette contribution
Huit ans après, on ne sait toujours pas qui a tué Matoub...
"A win i jebden amrar, ikhfiss a tha da ghuri"
Vous, vous ne le savez peut-être pas, moi si, et je ne suis pas seule à le savoir. La difficulté est de le démontrer avec des preuves tangibles, faudrait-il pour cela, écouter et répondre aux revendications de la partie civile. Quand vous réclamez une reconstitution scientifique du crime et une étude balistique, c’est dans le but de constater d’une manière précise, le nombre d’assaillants, la manière dont ils ont agi, le type et le nombre d’armes qui ont servi à cet attentat. Jusque-là, c’est élémentaire et ne demande rien d’exceptionnel. A la date d’aujourd’hui, cela n’est toujours pas fait. Quand dans un assassinat, il y a des témoins physiques et oculaires adultes et en bonne santé, qui démentent leur premier témoignage recueilli sous la pression et par un chantage, il est du devoir du juge d’instruction de faire son travail, surtout quand des noms sont cités. Quand vous avez des gens connus qui vous annoncent le lendemain du crime, des certitudes quand à l’identité des assassins, il faudrait les auditionner pour savoir d’où proviennent leurs sources. Une de ces personnes connues, déclare que l’avant-veille de l’assassinat, la victime lui aurait sollicité un visa pour sa femme et que, le sachant menacé, il lui aurait conseillé de ne pas sortir de chez lui. Dans ce cas, Il y aurait une " non assistance à personne en danger ". Dans l’autre cas, qui est plus probable suite aux témoignages de personnes très proches, la victime a tenté à plusieurs reprises de rentrer en communication avec celui qui détenait le passeport de sa femme depuis sept mois, et non pas depuis l’avant-veille, et qui lui promettait un visa pour sa femme. D’après le témoin principal, " Lounès n’arrivait plus à joindre personne, il tombait sur la secrétaire qui lui disait qu’ils étaient injoignables ". Nous avons la preuve que l’unique demande de visa concernant l’épouse de Lounès, a été déposé le 16 juin, trois jours après son arrivée précipitée et certainement provoquée, auprès des services concernés de l’ambassade de France par la secrétaire du chef d’un parti bien connu, et que cette même secrétaire a reçu un télex le 18 juin, c'est-à-dire 48 heures après, pour l’informer de l’obtention de ce fameux visa. Une des questions que l’on se pose, pourquoi entre le 18 et le 25 juin, Lounès n’a pas été informé de ce visa. Pour moi, la seule explication possible, c’est une volonté de le retenir pour permettre aux assassins d’exécuter leur programme. Et pourquoi cette personne a-t-elle autant menti, si elle n’a rien à se reprocher ? Il y a beaucoup de questions à éclaircir dans ce dossier et tant que les assassins et les commanditaires bénéficieront d’une protection politique ou autre, on ne pourra pas avancer, c’est pour cela que huit ans après, on ne sait pas officiellement qui sont les assassins.

BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 01/11/2008 à 11:10 supprimer cette contribution
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La Kabylie me fascine et le Kabyle est de nature honnête”
BOSS - 2239813lui écrire blog Publié le 01/11/2008 à 11:12 supprimer cette contribution
Mes ennemis sont les tyrans, les oppresseurs quels qu'ils soient, les lâches, les veules, les hypocrites, et surtout les "parachutés"
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LES GRANDS ARTISTES NE MEURENT JAMAIS Ni star ni vedette Jamais aussi un grand artiste « inconnu » des médias n’ont autant de succès . L feu MATOUB LOUANES qui s’e
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