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BOSS - 2239813 Publié le 31/12/2007 à 09:12  LES GRANDS ARTISTES NE MEURENT JAMAIS Ni star ni vedette Jamais aussi un grand artiste « inconnu » des médias n’ont autant de succès . L feu MATOUB LOUANES qui s’est imposé par son talent et son franc parler c’est un peu le franc tireur de la chanson berbère d’expression kabyle , ceci ou moment la musique populaire prise a bras le corps par des géant comme AIT MENGUELLAT , FERHAT, IDIR Etc.…Chez le feu LOUANES on trouvait d’emblée un énorme potentiel de spontanéité de mélodies travaillées de textes d’une grande poétique C’est l’un des rares chanteur a pouvoir enrichi la chanson berbère en lui donnant une immense place , KATEB YACINE l’appelait le maquisard de la chanson algérienne . LOUANES devient une figure emblématique de la chanson berbère une légende de la chanson engagées . La chanson engagée était le seul et unique moyen de lutter contre un régime oppresseur et répressif , le feu LOUANES fut l’un des animateur au soulèvement du printemps berbère . Beaucoup trouveront ces propos exagérés ,si je parle de feu LOUANES non pas comme artiste mais aussi comme repère historique pour es futures générations ;le chikh LOUANES A assuré eu plus de son mondât d’artiste , un autre éminent politique . Le feu LOUANES est un exemple de bravoure , d’audace de lutte pour l’instauration de la démocratie en ALGERIE ainsi que l’identité AMAZIGH . Son assassinat par les chasseurs de lumières, les ennemis de la nation a affecter tous les amoureux de la culture, de la démocratie et de liberté . Louanes tu resteras toujours présent dans nos cœurs , gravé a jamais. A dieu nous appartenons , a lui nous retournons , repose en paix LOUANES kamel | zara - 2221326 Publié le 22/09/2008 à 12:26  merci de partager avc nous boss c'est tjr un plaisir de lire les chans de lounes | yazid - 2392398 Publié le 24/09/2008 à 16:56  C'est vrai les grands artistes ne meurent jamais | BOSS - 2239813 Publié le 09/10/2008 à 21:42  Barde au verbe sulfureux jusqu’à la subversion, Lounes MATOUB, en homme de tous les combats justes, passait déjà pour une légende vivante... Il disait toujours haut ce que nous, les « sans langue », pensons tout bas. Aussi, il n’est pas moins vrai que son ton passionné cachait mal une âme torturée de poète maudit. Il avait chanté la femme aimée, puis l’amertume de la séparation et de l’amour impossible ; l'exil, en termes de déchirements; tamazight (le berbère), langue millénaire, mais prise en otage par les gardiens du Temple; les vicissitudes de la vie, les avatars et le malaise de la société, la jeunesse et ses déboires; la mort dont il se foutait, à la limite de la raillerie. Ses visions, pour ne pas dire certitudes, d'un Avenir en dénouement heureux. Qu'il faudra bien qu'un jour les larmes fassent place au sourire, la haine à l'amour, l'ignorance et le mépris à la culture, l'intelligence... Les dégoûts à l'espoir. Mais aussi la femme Algérie. Disons, un long processus d’aboutissement à un amour polychrome, au sens katébien. Lequel aboutissement le conduira fatalement à commettre le péché suprême. Il aimait à corps perdu son pays, l’Algérie. Jusqu’à ce qu’un 25 juin 1998, au détour d’une route menant à Taourirt Moussa (son village natal, en Kabylie), des « chasseurs de lumières » le surprirent à mi-course. Nous nous découvrîmes soudain orphelins... Le vide laissé par sa tragique disparition est tellement immense. Mohamed Ziane-Khodja Malika Matoub: «Je sais qui l'a tué» «Assa, Azzeka, Lounes yella yella» Grande émotion hier à Taourirt-Moussa L'anné Matoub Lounès a commencé La fondation Matoub Lounes lance un programme commémoratif Colloque à la Sorbone sur Matoub La colline n'a pas oublié Matoub: jamais mort, si vivant Le dernier jour Hommage au chantre de l'Amazighité -------------------------------------------------------------------------------- 23 & 25 juin 2005 Il est l’un des rares hommes parmi nos connaissances qui reconnaît, sans aucun complexe, ses erreurs. Mais en même temps, il est aussi l’un des rares qui défend avec courage et détermination ses convictions et ses principes. Mercredi 24 juin 1998. Il est 15h et Matoub Lounès vient de garer sa voiture à proximité du carrefour du 20 Avril, qui n’existe plus. Matoub aime beaucoup la ville de Tizi Ouzou. Il s’y rend chaque jour. Avant de descendre du véhicule, nous discutons pendant quelques minutes. Nous abordons plusieurs sujets. Comme d’habitude, le point que nous remarquons le plus chez notre interlocuteur, c’est sa profonde sincérité. Il est l’un des rares hommes parmi nos connaissances qui reconnaît, sans aucun complexe, ses erreurs. Mais en même temps, il est aussi l’un des rares qui défend avec courage et détermination ses convictions et ses principes. Et quand nous lui demandons pourquoi il change souvent d’avis (particulièrement ses sympathies envers les partis kabyles), il répond qu’il n’y a que les imbéciles qui n’évoluent pas. Nous sommes toujours dans le véhicule. L’amie qui m’accompagne lui tend une photo et lui demande de lui signer un autographe. Matoub signe mais il y a dans ses yeux quelque chose qui ressemble à de la tristesse. Son regard s’apparente étrangement à un adieu. A cet instant, nous n’avons pas vraiment constaté ce changement dans le comportement de Matoub. D’habitude, il est volutible et déborde d’humour. Depuis ce matin, il est taciturne. Nous pensons que c’est lié à l’angoisse qui le prend à la veille de la sortie de chaque nouvel album. En effet, chaque année, il produit deux albums. Mais, il apporte régulièrement des innovations profondes en matière de composition. Il prend toujours ce risque. Il a peur que ses fans, tous kabyles, aient du mal à adopter son style inspiré ces dernières années du chaâbi. Il nous avait exprimé déjà cette appréhension à la sortie de l’album “Au nom de tous les miens” en 1997. Ses craintes s’avéraient bien sûr inutiles. L’accueil réservé à ses albums a été tout le temps triomphal. Ses cassettes occupent le devant de la scène pendant les six mois qui suivent leur sortie. Ce qui créait de sérieux problèmes dans le domaine de l’édition de la chanson kabyle. Les autres artistes de la même langue devaient bien s’informer de la date de la sortie de la nouveauté de Matoub pour éviter la simultanéité qui étoufferait inéluctablement la leur. Pour l’anecdote, Hacène Ahrès, un artiste très proche de Matoub, s’apprêtait à éditer son nouvel album quand nous donnâmes dans un journal pour lequel nous travaillions à l’époque, l’information de la sortie imminente de deux nouveaux produits de Matoub. Cette info était livrée prématurément par souci de primauté. Mais Hacène Ahrès qui l’avait lue a été pris de panique. A l’époque, nous ne connaissions pas Hacène. C’est Matoub qui nous a fait part de la réaction de Hacène Ahrès. Ce jour-là, Matoub avait beaucoup ri. Il aimait beaucoup Hacène Ahrès. Nous sommes toujours dans la voiture. Nous devions faire une longue interview sur ses nouveaux produits. Mais l’objet de notre déplacement chez lui, ce jour, à Tawrirt Moussa, était uniquement d’écouter les 11 chansons, nous ne nous sommes pas munis de notre dictaphone. Il fallait convenir d’un autre rendez-vous. Puisque Lounès descendait chaque jour à Tizi Ouzou, nous suggérâmes de nous voir le lendemain (jeudi). Après un bref moment de réflexion, Matoub se souvint qu’il allait se rendre à Bouzeguène, chez ses beaux-parents, récupérer ses deux belles-sœurs. Il leur avait promis de leur payer le déjeuner. Nous ne pouvions pas donc le voir jeudi, nous avons opté pour le surlendemain vendredi. Nous nous sommes entendus de nous voir à 11 h au Bâtiment bleu. Nous ne nous sommes plus revus. -------------------------------------------------------------------------------- Matoub, souriant, soulève le rideau de son garage. Il est 11 h. Nous sommes arrivés quelques minutes avant. Matoub nous avait demandé deux jours auparavant de lui rendre visite chez lui, au village, car nous pouvions enfin écouter son nouveau produit. Il faut dire que depuis son dernier mariage, Matoub accorde plus d’importance à sa vie intime. Il semblait très heureux depuis qu’il avait connu Nadia, comme l’atteste l’une des nouvelles chansons intitulée Ur shissif ara. Mais, en même temps, Lounès ne pouvait se départir de son combat pour tamazight et pour la modernité. Quand nous accédâmes à l’intérieur du salon, la chanson Ayen ayen fuse de loin. Matoub l’arrête pour remettre la bobine à zéro. Il évoque les maîtres de la chanson qui l’envoûtent. Il cite Slimane Azem. Il se lève, se dirige vers la bibliothèque et prend un livre d’art volumineux. Il l’ouvre et nous montre une photo en couleur, occupant la moitié de la page et nous demande si nous reconnaissons de qui il s’agit. C’était Slimane Azem. Matoub vouait un respect immense à cet artiste auquel il a rendu un hommage dès sa première cassette. En 1983, à la mort de Slimane Azem, il avait composé une longue chanson à sa mémoire. Matoub aimait aussi El Anka et Cheikh El Hasnaoui. Il a repris de nombreuses musiques qu’il a interprétées avec génie, à l’image de la célèbre chanson d’El Anka, Izriw. Une année auparavant, à l’hôtel Le Concorde, Matoub nous avait fait part de son intention de reprendre la musique de l’hymne national. Difficile à croire. Il a fallu que nous l’écoutions pour que nous réalisâmes que Matoub était capable des plus grands défis. Il l’a fait. Quand nous lui fîmes part des risques d’un tel défi, sa réponse fut toute simple : “Je m’en fous”. Toujours dans le salon de sa maison, Matoub cherche un autre livre dans sa bibliothèque. Il s’agit des Mémoires de Danielle Miterrand, l’épouse de l’illustre président. Le chanteur feuillette le livre avant de s’arrêter à la dernière page pour nous lire le passage où l’auteur parle de la remise du Prix de la mémoire à Matoub Lounès. Depuis notre arrivée chez lui, Matoub se montre silencieux. Quand il décide de passer les onze nouvelles chansons, il ne dit rien. A la fin de chaque chanson, il fait un court commentaire. Souvent pour dire que la chanson qui allait suivre était plus belle. Ce qui se confirmait. En réalité, il n’y avait pas une chanson plus belle qu’une autre. Elles étaient toutes belles. Matoub était sûr de lui. Il ne composait pas une chanson sans qu’il ne soit vraiment inspiré. C’est ce qui explique que la majorité de son œuvre est autobiographique. Il avait tous les ingrédients qui devaient faire de lui le meilleur chanteur kabyle : la voix, la poésie, la musique et l’interprétation. Son courage allait contribuer à faire de lui le chantre de la chanson engagée. Jamais un chanteur algérien n’est allé aussi loin que Matoub. Tant à l’époque du parti unique, mais aussi et surtout lors de la période noire du terrorisme islamiste. Matoub disait haut et fort ce que beaucoup pensaient tout bas, dans la solitude et la peur. Malgré ses excès, Matoub était un homme hors pair. En plus de ses adversaires politiques, de tout bord, il devait affronter un ennemi encore beaucoup plus redoutable : la jalousie. A commencer par celle de ses confrères artistes qui avaient du mal à comprendre le phénomène Matoub. Ce dernier, en dépit de la censure des médias avant 1988 (il n’est passé à la télévision, ni à la radio kabyle avant 1988), allait devenir the best. A sa mort, la chanson kabyle allait devenir orpheline. Jusqu’à aujourd’hui, le vide n’est pas comblé et c’est Matoub qui demeure l’artiste kabyle le plus écouté. Pourquoi ? Difficile de donner une seule réponse à cette question. Le phénomène Matoub a poussé Farida Ziane, une universitaire du Canada, à réserver sa thèse de magistère en sociologie à Lounès. Elle a rencontré des dizaines de ses connaissances pour tenter d’élucider ce mystère. La question qui revenait le plus chez cette chercheuse était : “Pourquoi spécialement Matoub ?”. Pourtant la réponse est toute simple. Parce qu’il est tout simplement le meilleur. --------------------------------------------------------------------------------
| BOSS - 2239813 Publié le 12/10/2008 à 09:33  Le phénomène Matoub a poussé Farida Ziane, une universitaire du Canada, à réserver sa thèse de magistère en sociologie à Lounès. Elle a rencontré des dizaines de ses connaissances pour tenter d’élucider ce mystère. La question qui revenait le plus chez cette chercheuse était : “Pourquoi spécialement Matoub ?”. Pourtant la réponse est toute simple. Parce qu’il est tout simplement le meilleur.
| Professeur Paganel - ¡ snossǝp-snssǝp suǝs - 980920  Publié le 12/10/2008 à 10:06 
Citation: Le phénomène Matoub a poussé Farida Ziane, [] universitaire du Canada, à réserver sa thèse de magistère en sociologie à Lounès. Elle a rencontré des dizaines de ses connaissances pour tenter d’élucider ce mystère. La question qui revenait le plus chez cette chercheuse était : “Pourquoi spécialement Matoub ?”. Pourtant la réponse est toute simple. Parce qu’il est tout simplement le meilleur.
Voilà une bien belle bêtise, comme on n'en avait pas lue depuis longtemps, et dont je te remercie donc. Redressons-la comme il se doit. On ne "réserve" pas une thèse. On lui choisit un sujet. En sociologie, il faut en choisir un qui soit observable (Elisabeth Teissier avait choisi l'astrologie, ah ah ah !) et fasse l'objet de passion populaire. Le show-biz constitue pour cette raison un domaine de choix et des dizaines de thèses et de mémoires ont déjà porté sur les Beatles, les Doors, Jimi Hendrix, les Rolling Stones, Nigel Kennedy, Lenny Bruce, Woody Allen, Herbert von Karajan... L'universitaire canadienne Farida Ziane a simplement eu la bonne idée de choisir un créneau moins encombré, et sur lequel peu de membres de son jury de thèse vont pouvoir réellement la contredire. C'est un peu comme le type qui est bilingue parce qu'ayant un père italien : s'il veut une bonne note de langues au bac sans se fatiguer, il prend l'italien en première ou deuxième langue. Que cette langue ne serve à rien excepté pour apprécier une littérature il est vrai superbe n'entre pas en ligne de compte dans son choix; mais la facilité (ah, si j'avais pu faire une thèse sur les Kinks, moi ! ) C'est à dessein que j'ai commencé cette énumération par les Beatles et les Doors. Les fans des Beatles que nous étions en 1964 avaient été enthousiastes de voir le magazine LIFE consacrer quatre pages à ce groupe britannique, alors qu'il ne parlait que rarement de musique (il l'avait sans doute fait jadis pour Elvis Presley et Jerry Lee Lewis, tout de même) : pas de doute, les Beatles étaient bien reconnus outre-Atlantique comme un phénomène de société. A la surprise générale, cinq ans plus tard, paru un article tout à fait similaire sur les Doors. Nous comprimes alors que ces articles n'avaient rien à voir avec la réalité objective d'un phénomène musical, mais tout simplement à une ligne éditoriale : "Tous les cinq ans environ, publier un article sur la musique du moment, afin de flatter le public". Vincent Scotto estimait d'ailleurs que le plus grand succès que pouvait espérer un artiste était de voir ses chansons continuer à être connues du public alors même que son nom à lui était oublié. | zara - 2221326 Publié le 12/10/2008 à 14:03 
Citation: Parce qu’il est tout simplement le meilleur
et il a payé tres chére | BOSS - 2239813 Publié le 13/10/2008 à 12:03  c'est vrais zara tu sais lounes a tjrs souhater mourir sur un chmap d'honneur pas comme le professeur pagnel qui va souffrire sur son lit, il va demade sa mort mais hellas elle ne vient pas zara tu m'imprisionne de plus en plus je veux discuter avec toi si possible cher professeur tu sais cmt on dis a celui qui crois qu'il connais tt alors alors que lui il est vide | BOSS - 2239813 Publié le 14/10/2008 à 09:41  Matoub disait haut et fort ce que beaucoup pensaient tout bas, dans la solitude et la peur. | BOSS - 2239813 Publié le 14/10/2008 à 09:42  J'ai trop souffert du racisme, de leur racisme, pour accepter à mon tour d'être raciste. Entretien avec Lounès MATOUB
| zara - 2221326 Publié le 14/10/2008 à 11:46 
Citation: zara tu m'imprisionne de plus en plus je veux discuter avec toi si possible
merci mon chér pr ton estime je t'enverrai un msg en bal,sinon avc les filtres tu pourra pa me contacté j'ai un ami a moi qui aimé tant lounes é tel poini qu'il a changé son mon omar par lounes et sa avc l'accord du tribunal biensur . cé pr te dire que notre artiste a influencé boco de persons | PerfecTo_FrIenD - 1099926  Publié le 14/10/2008 à 12:19  Grand bonjour frère Boss :) | BOSS - 2239813 Publié le 14/10/2008 à 15:37  hatimo merci pour le bjr | BOSS - 2239813 Publié le 16/10/2008 à 09:01  le grand salut hatimo Il avait chanté la femme aimée, puis l’amertume de la séparation et de l’amour impossible | BOSS - 2239813 Publié le 16/10/2008 à 09:04  bjr tt le monde arretez de parler trop d'amour mimitosssss T | BOSS - 2239813 Publié le 16/10/2008 à 09:07  Tous et toutes pour un algerie meilleur et une démocratie majeure | BOSS - 2239813 Publié le 17/10/2008 à 10:42  aneda thelidh a lounas!! rien a dire sauf que c'est un geant!! guerrier... les laches qui t'ont assassiné n'ont pas réussi leur tache, car t'es tjr plus vivant, ta voix continuera à guider nos âmes, et les âmes des kabyles du futur!! la flamme qui brille dans tes yeux sur ta culture brulera à jamais à da lounes!! repose en paix mon frère, que dieu t'acceuille dans son vaste paradis! on t'aime lounes!! chantes matoub chantes!!
| BOSS - 2239813 Publié le 17/10/2008 à 20:42  Que dieu t'acceuille dans son vaste paradis! on t'aime lounes!! chantes matoub chantes!! | BOSS - 2239813 Publié le 18/10/2008 à 09:42  Tu dois avoir pas mal d'ennemis ?" Mes ennemis sont les tyrans, les oppresseurs quels qu'ils soient, les lâches, les veules, les hypocrites, et surtout les "parachutés" (.. Je n'aime pas les nouveaux riches plus attachés à leurs biens, à leurs privilèges, qu'à leur pays. Le soleil se lève tous les jours pour chaque citoyen(ne). Heureusement qu'il n'est pas importé à coups de devises, sinon il ne brillerait que pour une classe donnée
| BOSS - 2239813 Publié le 18/10/2008 à 09:55  Hommage à notre lion Lounés qui a sacrifié sa vie pour l'égalité et la liberté du peuple Amazigh !
| BOSS - 2239813 Publié le 18/10/2008 à 10:02  c'est moi le berbère... l'authencité c'est moi le libre...je refuse l'autorité c'est moi l'homme de la simplicité courage est serenité ils ont voulu m'enterrer vivant mais ils ont pas reussit souvent je suis pareil à de l'eau courant un de nous vaut un lion oui moi , nous et vous levons nos têtes aussitôt et percer le ciel avec vos yeux éclairer tout le long des cieux peupe Amazigh, fils de la résistance répondez au devoir avec pertinence main dans la main, surtout prudence je sais que Amazigh égal confiance !
| BOSS - 2239813 Publié le 19/10/2008 à 10:53  voila ce que je voullais dire professeur il ya qlq en vie comme si il n'existais pas , il ya qlq sous sa tombe comme si il est vivant | Professeur Paganel - ¡ snossǝp-snssǝp suǝs - 980920  Publié le 19/10/2008 à 11:00  C'est l'avantage d'être kabyle (ou berbère, je n'ai jamais su s'il y avait une différence) : si l'auteur avait dit exactement les mêmes choses en faisant référence au peuple français, il aurait été immédiatement catalogué comme vieux con chauvin réactionnaire cocardier et présumé facho Pourtant, nous aussi, on est authentiques, on refuse l'autorité (ô combien ! ) et, hormis les dégénérés américanisés, on prône la simplicité. D'ailleurs du temps que j'étais à Alger deux groupes s'entendaient comme larrons en foire : celui des Bretons et celui des Kabyles. Sans doute pas que pour la musique.
 | BOSS - 2239813 Publié le 20/10/2008 à 21:28  Mes ennemis sont les tyrans, les oppresseurs quels qu'ils soient, les lâches, les veules, les hypocrites, et surtout les "parachutés | BOSS - 2239813 Publié le 21/10/2008 à 09:38  Dès l'adolescence, il compose des chansons. L'enseignement en Algérie ne lui plaît pas car, le curriculum scolaire le prive de son identité. Lounès, tres éveillé, dès son jeune âge se posait la question: | BOSS - 2239813 Publié le 21/10/2008 à 09:41  Hommage à Matoub Lounès Des mots des mots il en pleut tant et tant sur ma terre assoiffée de liberté des mots des mots coulent dans mes rivières limpides des mots des mots poussent fièrement aux branches des saules mais ce soir le saule pleure des larmes de sang pour un poète un frère bêtement assassiné et pourquoi pour des mots des mots un chant de liberté des mots en vol libre jailliront des musiques funèbres aux quatre coins de la terre des mots des mots survivront à toutes ces guerres des mots des mots que l'on ne peut mettre en terre des mots des mots sonnent le glas pour un poète un frère mort au combat que toute la terre entière crie à tue-tête ces mots ces mots pour tous les enfants de la terre ces mots ces mots Liberté Liberté. Gertrude Millaire
| BOSS - 2239813 Publié le 21/10/2008 à 09:46  Si ton village idolâtre les bêtes de somme, Sois au nombre des premiers A l’asservir avec l’appât du foin. Si cette ère devient oppressante, Fuis ! prends la poudre d’escampette ! Renie ce que fut la passé.
| BOSS - 2239813 Publié le 23/10/2008 à 10:23  ont scellé notre sort dès longtemps, Avant ces jours de tragédie. Les persécuteurs de la connaissance Sur notre terre étendent la désolation. ils ont tué Rachid Tigziri Smail ,ils ne l'ont pas manqué. ils ont tué Liabès et Flici, Boucebsi et tant d'autres encore. | BOSS - 2239813 Publié le 23/10/2008 à 20:47  Certes, si le corps se décompose, La pensée , elle , ne meurt pas Si les cols à franchir sont âpres, A l'épuisement nous trouverons un remède. Et s'ils anéantissent tant et tant d'étoiles, le ciel, lui, ne s'anéantit pas | BOSS - 2239813 Publié le 23/10/2008 à 20:57  Thamila15/06/2005, 20h40 Matoub lounès et ses chants resteront à jamais gravés dans ma mémoire. J'aimais l'homme, l'artiste et le poète. J'étais et resterai partisanne de son combat, même si ce n'est que d'une manière pacifiste... QUE DIEU AIT SON AME et qu'il repose en paix pour l'éternité... Lounès continuera à vivre dans le coeur de son peuple, et ses chants traverseront les générations à venir... Son nom fait partie intégrante de notre histoire!!!
| BOSS - 2239813 Publié le 23/10/2008 à 20:58  zwina16/06/2005, 00h04 Matoub a dit en chanson ce que d'autres ont dit par les mots ou par les fusils. Certains n'ont pas compris mais ceux qui sont Kabyles dans le coeur ont compris le message. Kabyles nous sommes et nous resterons, il est mort car il a revendiqué son droit à un sol qui appartient à nos ancêtres..... Paix à son âme, A ceux qui parfois ont envie de baisser les bras je dirais : écoutez les chansons de Matoub car il dit la vérité. et ce qui se passe actuellement et qui se passera bientôt vous prouvera qu'il avait raison....Vive la Kabylie qui ne doit jamais mourir car ses fils et ses filles sont là pour la garder, c'est un oasis qui doit être préserver et ne vous inquitez pas j'arrive bientôt et pour peut être toujours..............je ne fais pas que parler, j'aimerais faire beaucoup plus mais pour l'instant je ne peux pas alors garder cette Kabylie debout.......on compte sur vous ceux qui sont restés là bas zwina16/06/2005, 00h04
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