En ces journées de plus en plus courtes Il pleut d'averse et des feuilles mortes Poussées jusqu'aux seuils de nos portes Par des impulsions assez fortes
Le temps idéal doucement nous quitte et s'éloigne S'installent l'automne et le silence qui se joignent La nature pleure les temps de son art Pour ces pluies accompagnées d'autres fanfares
Dans mon jardin où coulait l’ambroisie Seul avec ma poésie : plus de fantaisie Que des bourgeons qui dansent Au frimas qui avance
Voici venu le temps des mes étoffes et des manteaux De mes tapis de laines pour des rêves en château Adieu le temps du ciel luisant et de la chaleur Bienvenue au givre désormais roi sur mes hauteurs.
En ces journées de plus en plus courtes Il pleut d'averse et des feuilles mortes Poussées jusqu'aux seuils de nos portes Par des impulsions assez fortes Le temps idéal doucement nous quitte et s'élo octobre