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Professeur Paganel - ¡ snossǝp-snssǝp suǝs - 980920  Publié le 05/07/2008 à 01:02  Bien que nous nous efforcions de mener notre barque sans trop de dommage, il est parfois des petites choses qui nous semblent anodines sur le moment et que nous regretterons longtemps, longtemps, longtemps. C'est parfois une phrase ("Veux-tu que j'appelle un taxi ?"), parfois une chose que l'on a faite, et parfois une chose que l'on n'a pas faite. L'idée absurde, par exemple, de se dire qu'on ne va pas mettre 90 bougies sur un gâteau d'anniversaire, et d'y placer stupidement deux bougies représentant l'une un 9 et l'autre un 0. Imbécile, imbécile, imbécile ! On n'a pas 90 ans tous les jours, la personne ne fêtera peut-être jamais ses 100. Ses trente-deux mille jours et plus ne méritaient-ils donc pas les 90 bougies qui eussent transformé ce jour en féérie lui rappelant quelques secondes la magie de ses anniversaires d'enfant ? Si l'enfer existait, il est clair qu'il serait fait de ce genre de petites choses, et de l'immense frustration de ne pouvoir après coup les changer  | alixe - 1945139 Publié le 06/07/2008 à 11:54  tout çà ne sont que des generalités........et c'est comme les statistiques y'a rien de plus faux un homme meurt à 100 ans un autre à 20 ans moyenne 60 Il n'y a aucune vie pareille à une autre...ou alors nous sommes des moutons de panurge qui ,en ce moment ,se bousculent sur les routes pour s'agglomerer sur les plages. | Professeur Paganel - ¡ snossǝp-snssǝp suǝs - 980920  Publié le 06/07/2008 à 11:56 
Citation: Moi, je ne retiens que les bons souvenirs !
Il est intéressant de revoir quatre ans après une histoire sentimentale la personne avec qui nous l'avons vécue, lorsque les circonstances ont fait qu'on s'était perdus de vue. Nous nous attendons à la trouver changée, mais curieusement, nous la retrouvons parfois au contraire presque exactement comme elle était, et comme notre mémoire ne l'avait pas conservée. Un travail de rationalisation se fait parfois à notre insu, dans les coulisses de l'inconscient. | Professeur Paganel - ¡ snossǝp-snssǝp suǝs - 980920  Publié le 06/07/2008 à 11:57 
Citation: Il n'y a aucune vie pareille à une autre...
Ouais ouais. Aucun bureau Windows non plus, tant qu'on y est. Eh bien ça ne les empêche pas de se ressembler étrangement ! | Diane-F - Final Fantasy - 2025831  Publié le 06/07/2008 à 11:58  On ne change pas ! Juste un peu l'apparence physique, mais lorsqu'on est heureux les petites rides s'évanouissent et deviennent "d'expression" | alixe - 1945139 Publié le 06/07/2008 à 12:07  sans oublier «Les neuf dixièmes de notre bonheur reposent sur la santé. Avec elle, tout devient source de plaisir.» [ Arthur Schopenhauer ] - Extrait de Aphorismes sur la sagesse dans la vie | alixe - 1945139 Publié le 06/07/2008 à 12:37 
Citation: Ouais ouais. Aucun bureau Windows non plus, tant qu'on y est. Eh bien ça ne les empêche pas de se ressembler étrangement !
mon bureau windows est le seul a avoir mes icones et mon fond Avec un crayon un ecrivain peut faire un livre et un analphabète des gribouillis faut pas melanger les personnalités et les objets | Professeur Paganel - ¡ snossǝp-snssǝp suǝs - 980920  Publié le 06/07/2008 à 12:39 
Citation: mon bureau windows est le seul a avoir mes icones et mon fond
C'est ce que je disais : la surface change, mais ce qui se trouve derrière reste à très peu de chose près identique. | Diane-F - Final Fantasy - 2025831  Publié le 06/07/2008 à 12:41  On peut mettre ce que l'on veut en fond d'écran ! Si vous saviez ce que j'ai mis | alixe - 1945139 Publié le 06/07/2008 à 12:45 
Citation: C'est ce que je disais : la surface change, mais ce qui se trouve derrière reste à très peu de chose près identique
c'est une machine qui est faite comme d'autres machines Mais chacun en fait un usage personnel c'est ce que je te disais en comparant le crayon de l'artiste et celui de l'illettré. | alixe - 1945139 Publié le 06/07/2008 à 12:55 
Citation: Si vous saviez ce que j'ai mis
mais on ne le saura jamais,malheureusement | Diane-F - Final Fantasy - 2025831  Publié le 06/07/2008 à 12:56  Alixe ! Oh je change souvent | alixe - 1945139 Publié le 06/07/2008 à 19:34  | bubulle38 - 2300857 Publié le 29/08/2008 à 15:54  Il est intéressant de revoir quatre ans après une histoire sentimentale la personne avec qui nous l'avons vécue, lorsque les circonstances ont fait qu'on s'était perdus de vue. Nous nous attendons à la trouver changée, mais curieusement, nous la retrouvons parfois au contraire presque exactement comme elle était, et comme notre mémoire ne l'avait pas conservée. un psy m'avait dit un jour le contraire,et je l'ai verifié,ma memoire avait gardée,une belle femme ,idealisé par une premiere relation serieuse,avec plein de bon moments ,puis les tres mauvais son revenus. ce qui fesait le plus mal c'est de ne plus la voir,10 ans plus tard je l'ai revu avec son mari,on a parlé 5 mn est c'etait fini,je l'avais revu,elle etait ,pardonnez moi ,devenu moche,sa voie etait devenu roque.elle ne m'interesser plus .depuis ce jour je pouvez passer a autre chose. la phrase du psy avait été :la grande deception de revoir un jour,l'etre tant idealisée. | 1931943 Publié le 29/08/2008 à 22:30 
Citation: Si l'enfer existait, il est clair qu'il serait fait de ce genre de petites choses, et de l'immense frustration de ne pouvoir après coup les changer
Vraiment ? Vous rendez-vous réellement malade pour une histoire de choix de bougies d'anniversaire ? A l'avance, en plus, puisque je ne crois pas que vous ayez réellement 90 ans ! Débranchez la machine à plisser les nerfs de temps en temps, oui, le PC aussi, évidemment ! | Professeur Paganel - ¡ snossǝp-snssǝp suǝs - 980920  Publié le 29/08/2008 à 22:56 
Citation: Vraiment ? Vous rendez-vous réellement malade pour une histoire de choix de bougies d'anniversaire ? A l'avance, en plus, puisque je ne crois pas que vous ayez réellement 90 ans !
Hmm... Faut-il considérer ce qui précède comme un acte officiel de candidature au championnat de France du contresens 2008 ? | alixe - 1945139 Publié le 30/08/2008 à 20:45  Je veux dédier ce poème A toutes les femmes qu'on aime Pendant quelques instants secrets A celles qu'on connait à peine Qu'un destin différent entraîne Et qu'on ne retrouve jamais A celle qu'on voit apparaître Une seconde à sa fenêtre Et qui, preste, s'évanouit Mais dont la svelte silhouette Est si gracieuse et fluette Qu'on en demeure épanoui A la compagne de voyage Dont les yeux, charmant paysage Font paraître court le chemin Qu'on est seul, peut-être, à comprendre Et qu'on laisse pourtant descendre Sans avoir effleuré sa main A la fine et souple valseuse Qui vous sembla triste et nerveuse Par une nuit de carnaval Qui voulu rester inconnue Et qui n'est jamais revenue Tournoyer dans un autre bal A celles qui sont déjà prises Et qui, vivant des heures grises Près d'un être trop différent Vous ont, inutile folie, Laissé voir la mélancolie D'un avenir désespérant Chères images aperçues Espérances d'un jour déçues Vous serez dans l'oubli demain Pour peu que le bonheur survienne Il est rare qu'on se souvienne Des épisodes du chemin Mais si l'on a manqué sa vie On songe avec un peu d'envie A tous ces bonheurs entrevus Aux baisers qu'on n'osa pas prendre Aux cœurs qui doivent vous attendre Aux yeux qu'on n'a jamais revus Alors, aux soirs de lassitude Tout en peuplant sa solitude Des fantômes du souvenir On pleure les lêvres absentes De toutes ces belles passantes Que l'on n'a pas su retenir
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