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Questions / réponses sur la sexualité

La vérité sur le VIH et la salive...

 

Masculin 
15-19

Vous dites que tous rapports (sans préservatif) avec une personne qui a le sida même une masturbation (à la main ou  entre les seins) peut être à risque.

 Or sur le site :
 http://www.sidaweb.com/transmission.htm

 ils disent:
 " Le virus peut se transmettre par ces liquides. Cependant, il faut qu'il y ait une quantité et une concentration de virus importantes pour qu'il y ait contamination.

Ne sont pas contaminants : la salive, la sueur, les larmes, l'urine... car le virus est présent en quantité trop faible. Il n'y a donc aucun risque de transmission dans les activités de la vie quotidienne : embrasser, serrer la main, partager des objets (verres, vaisselle...) et dans les lieux publics (piscine, toilettes...) 

Où est le vrai où est le faux?

 

Le vrai et le faux coexistent et sont absents à la fois dans les affirmations que vous citez. Il faut seulement savoir que pour que le virus de l'immunodéficience humaine (V.I.H.) puisse entraîner le syndrome de l'immunodéficience humaine (sida) il faut qu'il puisse s'installer en nombre suffisant dans l'organisme humain. Ce qui veut dire que tout liquide doit contenir une charge virale suffisante, autrement dit une certaine concentration de de VIH sinon la transmission ne se ferait pas. La question est donc de savoir quels sont les liquides corporels qui en contiennent assez et c'est là que tout se joue pour séparer le vrai du faux. Lors d'une relation sexuelle il y a très régulièrement un contact avec l'un des liquides qui contiennent une charge virale susceptible d'infecter la personne saine ou de réinfecter celle qui est déjà porteuse. Les liquides génitaux féminins et masculins en font partie mais pas automatiquement, d'où le recours à la notion de risque plutôt que de cause. Parler de risque est donc juste mais pas de cause, ce qui serait faux au sens statistique car il y a des gens qui sont en contact pendant des années avec ces liquides et qui ne développent pas le sida elles-mêmes sans que la science ne puisse l'expliquer.

Une fois la distinction établie entre la notion de risque et celle de cause, relisez ce qui vous est apparu comme contradictoire ou incompatible et vous verrez que tout est maintenant harmonisé.

 

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